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Le juge d’instruction près le pôle judiciaire économique et financier a émis mercredi un mandat de dépôt à l’encontre de l’animateur de télévision Samir Wafi pour blanchiment d’argent et escroquerie, a déclaré le porte-parole du pôle judiciaire économique et financier, Sofiène Selliti.
Selon lui, la deuxième brigade centrale de la garde nationale de l’Aouina a bouclé aujourd’hui, sous la supervise du ministère public du pôle économique et financier, l’enquête sur les accusations portées contre l’animateur Samir Wafi .
Le ministère public avait ordonné lundi de placer l’animateur de télévision, Samir Wafi, en garde à vue pour soupçon de corruption et abus d’influence ou de liens réels ou supposés auprès d’un fonctionnaire public ou assimilé, acceptation, directement ou indirectement des dons, ou promesses de dons, ou présents, ou avantages de quelque nature que ce soit en vue d’obtenir des droits on des avantages au profit d’autrui, même justes et escroquerie.
Le ministère public avait récemment émis une décision d’interdiction de voyage contre Samir Wafi.
Le gouvernement tunisien avait lancé, depuis le 23 mai dernier, une campagne anti-corruption. Plusieurs hommes d’affaires soupçonnés de corruption ont été arrêtés et assignés à résidence dans le cadre de ce coup de filet anticorruption.

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Le substitut du Procureur de la République près le tribunal de première instance de Tunis et porte-parole du pôle judiciaire économique et financier, Sofiène Selliti, a déclaré, mardi, que les magistrats ne sont pas responsables de la lenteur de l’examen des affaires de corruption.
Les raisons derrière cette lenteur dépassent les magistrats, a-t-il argué, dans une déclaration à l’agence TAP.
Pour lui, la longueur des procédures judiciaires du Code de procédure pénale, le peu de moyens (financiers et logistiques) et la non activation de la loi organique portant création du pôle sont autant d’obstacles entravant le processus judiciaire. Le pôle judiciaire économique et financier compte seulement sept magistrats chargés de l’examen de milliers de dossiers de corruption en plus des affaires pendantes de droit commun, a-t-il argumenté.
Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib, a critiqué dans des déclarations médiatiques la lenteur de la justice dans l’examen des dossiers de corruption, pointant du doigt le manque de moyens financiers et logistiques accordés aux instances et structures en charge de la lutte anti-corruption et les faibles budgets alloués à cet effet.

Pour Sofiène Selliti, le système procédural interminable et la complexité des affaires de corruption administrative et financière font que les procédures judiciaires prennent beaucoup de temps et d’effort. Avant d’atteindre la phase du procès, une affaire judiciaire comporte plusieurs étapes, a insisté Selliti.
Les juges sont en charge d’un nombre important d’affaires alors qu’il doivent travailler dans des meilleures conditions en comparaison avec d’autres pays qui ont entrepris des mesures en matière de lutte contre la corruption, a soutenu Selliti, ajoutant que le pôle judiciaire et financier ne répond pas aux conditions élémentaires de travail.
Sofiène Selliti a appelé le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a tenir compte de la compétence des pôles judiciaire et financier en charge des dossiers de corruption et de terrorisme soit en le dotant des ressources humaines nécessaires ou en évitant la mutation des juges qui y sont affectés.
Il s’agit également, selon lui, de réfléchir à la création de la fonction de “magistrat de liaison” à l’instar d’autres pays qui a pour mission de faciliter l’exécution des commissions rogatoires internationales. Les magistrats ont émis une centaine de commissions rogatoires pour récupérer les fonds détournés sans parvenir aux résultats souhaités, a-t-il dit.
Il y a lieu aussi, selon Selliti, d’activer les mécanismes tels qu’énoncés dans la loi organique portant création du pôle judiciaire économique et financier s’agissant notamment du recrutement d’experts. Le juge ne tranche un dossier qu’après la parution des rapports d’experts. Cela peut prendre deux ans. La loi exige 3 experts pour chaque dossier, a-t-il indiqué.

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Le tribunal de première instance de Tunis a décidé de suspendre l’activité du parti “Hizb Ettahrir” pour un mois , a indiqué à l’Agence TAP, le porte-parole de ce tribunal, Sofiène Selliti.
Selliti a précisé que ce verdict vient suite à la plainte déposée par le chargé du contentieux de l’Etat, pour la suspension de l’activité de ce parti, étant donné qu’il prône l’instauration de l’Etat du califat et pratique l’incitation à la haine et ce conformément au Décret-loi n°87-2011 relatif à l’organisation des partis politiques.
A rappeler que “Hizb Ettahrir” a obtenu le visa légal pour exercer de son activité en 2012 et que son idéologie est basée sur l’instauration du califat islamique et l’application de la Chariâ.
Son activisme et les communiqués qu’il publie, ont crée la polémique à plusieurs reprises et les appels se sont multipliés pour arrêter son activité, étant en contradiction avec le caractère civil de l’Etat tunisien, comme mentionné par la constitution ainsi que pour incitation à la haine outre le fait qu’il sème la discorde dans les rangs des tunisiens.

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Le premier substitut du procureur de la République près le Tribunal de première instance de Tunis et porte-parole du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiène Selliti a démenti, lundi 5 juin 2017, les informations qui font état du placement en garde à vue d’un proche de Khelifa Soltani, tué par un groupe terroriste après avoir été enlevé, vendredi dernier, au mont Mghila (Sidi Bouzid).

Le proche de Khelifa Soltani n’a pas été placé en garde à vue, il a été entendu comme témoin dans le cadre de l’enquête judiciaire sur les circonstances de ce meurtre, a déclaré Selliti à l’agence TAP.

Pour rappel, une unité de l’Armée nationale a découvert, samedi, au mont Mghila, le corps de Khelifa Soltani, kidnappé, vendredi, par un groupe de terroristes.
Khelifa Soltani est le frère de Mabrouk Soltani, jeune berger de 16 ans décapité mi-novembre 2015 par des terroristes retranchés au mont Mghilla à Sidi Bouzid.

Une enquête judiciaire sur les circonstances de ce meurtre a été confiée à la justice militaire, a annoncé, samedi, le ministère de la Défense, précisant que les opérations de ratissage se poursuivent pour traquer le groupe de terroristes, soupçonnés d’avoir commis cet acte terroriste.

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” Les fonds de l’homme d’affaires, Slim Chiboub, gelés en Suisse et transférés récemment à la trésorerie générale de l’Etat, n’ont pas été restitués à la faveur d’un accord d’arbitrage et de conciliation avec l’Instance Vérité et Dignité “, a affirmé le porte parole du tribunal de première instance de Tunis et du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiène Seliti.
Dans une déclaration à la TAP, Sliti a expliqué que la restitution de ces fonds (12 millions de dinars) était à la faveur d’un effort judiciaire et dans le cadre d’une commission rogatoire internationale adressée par le juge d’instruction du pôle judiciaire financier.
” Le chargé du contentieux de l’Etat a confié au juge d’instruction chargé de l’affaire le numéro de compte de la trésorerie générale de l’Etat pour la réception des fonds gelés “, a souligné Seliti, ajoutant que ce numéro n’a été, en aucun cas, confié à l’IVD.
Sliti a rappelé que Slim Chiboub avait exprimé, devant le juge d’instruction, son intention de transférer ses fonds à la trésorerie de l’Etat tunisien, accusant l’IVD d’œuvrer pour exploiter cette affaire.
Il a indiqué que les autorités judiciaires suisses ont adressé au ministère de la justice tunisienne, et non pas à l’IVD, leur approbation pour l’exécution d’une commission rogatoire internationale et ont affirmé au juge chargé du dossier qu’elles n’ont affaire qu’avec les autorités judiciaires officielles.
Dans un communiqué publié vendredi, le ministère de la justice a annoncé avoir été informé mercredi par voie diplomatique de la réponse favorable des autorités suisses dans le cadre de l’enquête contre le gendre du président déchu, Slim Chiboub.
En effet, les autorités judiciaires Suisses ont répondu favorablement à la commission rogatoire internationale complémentaire délivrée par les autorités tunisiennes, en transférant le montant de 3,5 millions d’euros à la Trésorerie générale de la Tunisie, lit-on dans le communiqué.

” Ce transfert n’est qu’une avance versée en vertu d’un accord d’arbitrage et de conciliation conclu le 5 mai 2016 entre Chiboub, en tant qu’auteur de corruption et le chef du contentieux de l’Etat “, avait indiqué l’Instance Vérité et Dignité.
Cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la commission d’arbitrage et de conciliation visant à déterminer la valeur totale des fonds détournés par Slim Chiboub avant de les restituer à la trésorerie générale de l’Etat et aboutir à une décision définitive entre les deux partis, ajoute le communiqué de l’IVD.

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Le juge d’instruction au Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a émis, lundi soir, un mandat de dépôt à l’encontre de cinq personnes impliquées dans l’attaque terroriste contre une patrouille sécuritaire perpétrée, le 12 mars 2017, à Kébili. Deux autres personnes ont été maintenues en libertés, indique à l’agence TAP, le porte-parole du Pôle judiciaire, Sofiène Selliti.
L’enquête sur cette affaire a ciblé 12 personnes, dont deux en liberté, trois en fuite et sept arrêtées, pour meurtre, complicité de meurtre, violence, crimes terroristes, détérioration de biens publics et privés, ainsi que fabrication, transport et détention d’explosifs, ajoute la même source.

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Le ministère public a ordonné, hier mardi, l’ouverture d’une information judiciaire contre 12 hauts fonctionnaires pour corruption administrative et financière, a affirmé le porte-parole du pôle judiciaire, économique et financier, Sofiène Selliti.

” Un ancien chef du contentieux de l’Etat, un huissier de justice soupçonnés de détournement de fonds publics sont également poursuivis dans le cadre de cette affaire”, a-t-il encore souligné dans une déclaration à l’agence TAP.

Selon le porte-parole du pôle judiciaire, il est difficile à l’heure actuelle d’estimer la somme d’argent détournée, tout ce qu’on sait c’est que c’est colossal…
Par ailleurs, Selliti a démenti l’émission de tout mandat de dépôt contre les suspects dès lors que les dossiers ont atterri au pôle judiciaire, économique et financier depuis peu de temps.

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Dix neuf mandats de dépôt ont été émis à l’encontre d’éléments arrêtés parmi les membres d’un groupe terroriste qui aurait planifié de prendre pour cible une personnalité politique au pouvoir, un établissement de souveraineté et plusieurs cadres sécuritaires.
Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte anti-terroriste, Sofiene Selliti, a affirmé que 6 femmes figurent parmi ces éléments.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Selliti a ajouté que le juge d’instruction a décidé de maintenir 10 éléments en état de liberté.
Auparavant, le porte-parole du tribunal avait déclaré à l’agence TAP que les individus en question ont été appréhendés depuis plus de deux semaines sans dévoiler l’identité de la personnalité politique ciblée par les terroristes ni l’endroit où ils opèrent pour ne pas nuire au déroulement de l’enquête.
Selon Selliti, l’interception de ces terroristes a commencé depuis mi-août dernier. L’unité spéciale de recherches dans les crimes terroristes de l’Aouina a pu établir que le groupe est composé de 62 hommes et femmes, dont 29 ont été arrêtés, 7 purgent des peines pour d’autres crimes, 6 en liberté et 20 en fuite.

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Les brigades de lutte antiterroriste sont parvenues à dévoiler un groupe terroriste qui aurait projeté un attentat contre une personnalité politique importante occupant une haute responsabilité au sein de l’Etat, a annoncé, dimanche, le porte-parole officiel du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte antiterroriste, Sofiene Selliti.
Le même groupe terroriste aurait également planifié un attentat contre un siège de souveraineté et plusieurs cadres sécuritaires, a ajouté la même source, faisant état de plusieurs arrestations parmi les éléments de ce groupe.
Selon le porte-parole, les éléments terroristes ont été arrêtés il y a deux semaines. Leur identité n’étant révélée que maintenant en raison de la poursuite de l’enquête menée à cet effet.
Des informations véhiculées, ce dimanche, font état d’arrestation d’un groupe terroriste qui planifiait un attentat contre le ministre de l’intérieur.
La traque de ces éléments terroristes a commencé en mois d’août dernier, a rappelé Selliti. Les brigades de lutte antiterroriste de L’Aouinia sont parvenues à identifier les éléments de ce groupe, composé de 62 personnes (hommes et femmes) dont 29 ont été arrêtées, 7 sont détenues en prison pour implication dans d’autres affaires, 6 sont en état de liberté et 20 autres en fuite.
Le juge d’instruction au pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a commencé jeudi dernier l’interrogatoire des éléments arrêtés et émis des mandants de dépôt en prison pour crimes terroristes, a encore dit la même source.

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Le principal suspect dans l’assassinat de Chokri Belaid

La 5e chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis, chargé des crimes terroristes, a prononcé des peines allant de la condamnation à mort à l’acquittement dans l’affaire de l’attaque terroriste contre le domicile de l’ancien ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou.
C’est ce qu’a déclaré, lundi, à l’agence TAP, Sofiene Selliti, porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, précisant que le Tribunal a annoncé les sentences, tard dans la soirée de vendredi dernier, à l’encontre des dix individus mis en accusation dans cette affaire et placés en détention.
Sept d’entre eux écopent de dix ans de réclusion et un de trois ans de prison, a-t-il ajouté. Deux ont été acquittés et cinq autres, qui comparaissent en état de liberté, ont, également, été acquittés.
Il a, d’autre part, relevé que les trente-et-un accusés en fuite, dont Seifallah Ben Hassine, plus connu sous le nom de Abou Iyadh, ont été condamnés à la double peine capitale. Une première fois pour meurtre avec préméditation et une deuxième fois pour participation au meurtre. Ils ont aussi écopé de 36 ans d’emprisonnement pour tentative de meurtre.
En mai 2014, un groupe terroriste a mené une attaque armée contre le domicile de l’ancien ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, dans la cité Ezzouhour à Kasserine. Quatre agents sécuritaires, chargés de la surveillance du domicile du ministre, sont tombés lors de cette attaque et deux autres ont été blessés.

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Lors de la tenue de la séance plénière de l’assemblée des représentants du peuple (ARP)

Le ministère public a ordonné, mercredi, l’ouverture d’une information judiciaire concernant les déclarations de la députée Samia Abbou sur des présomptions de corruption au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
Selon le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiene Selliti, la décision intervient en application de l’article 31 du code de procédure pénale et suite aux rapports rédigés en ce sens par le Pôle judicaire financier.
” Le juge d’instruction près le Pôle judiciaire financier s’est saisi de l’affaire “, a-t-il dit dans une déclaration à la TAP.
Samia Abbou avait demandé, le 16 septembre, en plénière de l’ARP, l’ouverture d’une enquête sur ” des suspicions de corruption qui pèsent sur certains élus.
Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Selliti, a indiqué que le ministère public avait entendu la députée Samia Abbou sur ses déclarations à propos de présomptions de corruption au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
L’article 31 du code de procédure pénale stipule que ” le procureur de la République, en présence d’une plainte insuffisamment motivée ou insuffisamment justifiée, peut requérir du juge d’instruction qu’il soit provisoirement informé contre inconnu, et ce, jusqu’au moment où peuvent intervenir des inculpations ou, s’il y a lieu, de nouvelles réquisitions contre personne dénommée “.

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Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Selliti, a indiqué que le ministère public a entendu, vendredi, la députée Samia Abbou au sujet de ses déclarations sur des présomptions de corruption au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
Dans une déclaration, samedi, à la TAP, Selliti a fait savoir que le ministère public prendra les mesures nécessaires à la lumière des déclarations de la députée, appelant, à cet égard, toutes les parties qui détiennent des données sur des cas de corruption présumée dans quelque domaine que ce soit, à en informer les autorités judiciaires spécialisées.
Samia Abbou avait demandé, le 16 septembre, en plénière de l’ARP, l’ouverture d’une enquête sur ” des suspicions de corruption qui pèsent sur certains élus “, affirmant que le Courant démocrate déposera plainte, auprès du ministère public, à ce sujet.

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Le juge d’instruction près le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a émis, jeudi, un mandat de dépôt contre le jeune salafiste ayant tenté d’assassiner un capitaine de police à Ben Arous, a indiqué le porte-parole du ministère public, Sofiène Selliti.
Dans une déclaration à la TAP, Selliti a ajouté que le Parquet a ordonné, ce matin, après la fin de l’enquête, d’ouvrir une information judicaire contre ce jeune homme ayant adhéré, récemment, au courant salafiste, pour tentative de meurtre avec préméditation et crimes terroristes.
Le procureur de la République à Ben Arous avait ordonné, le 26 août dernier, le transfert du jeune salafiste ayant tenté d’assassiner un capitaine de police devant le pôle judicaire de lutte contre le terrorisme.
Agé de 24 ans, l’agresseur a porté trois coups de couteau dans le ventre du policier, alors qu’il était en service dans la zone industrielle de Ben Arous.

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Dans une déclaration accordée à Africanmanager

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le porte-parole du ministère public, Sofiène Selliti a indiqué que la décision relative à la libération par la justice des cinq éléments soupçonnés d’appartenance à Katibet Abou Bakr Seddik, «a été prise suite à l’absence de preuves », affirmant à ce propos que «le juge d’instruction est toujours neutre et prononce ses jugements en se référant aux données des dossier de chaque détenu ». Le porte parole du Parquet nous a par ailleurs indiqué, que le ministère public a émis des mandats de dépôt à l’encontre de 7 autres personnes.

A rappeler que 14 individus appartenant à Katibat Abou Bakr Seddik, un mouvement affilié à l’organisation terroriste Ansar Charia, avaient été arrêtés le weekend dernier par les unités de la garde nationale du district de Gafsa.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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