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Le secteur des hydrocarbures est malade, c’est un fait. Malade de la baisse drastique des permis d’exploration et d’exploitation. Malade de la fonte des cours mondiaux du brut. Malade de la contrebande. Etc. Désemparée, la ministre de l’Energie, des Mines et des Énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, est montée au front dernièrement pour exposer les malheurs d’un secteur qui a contribué jusqu’à 3 milliards de dollars au budget de l’Etat en 2009-2010. Mais ça c’était la belle époque. Aujourd’hui, en 2017, on ne parle plus que d’un “maigre” – enfin toutes proportions gardées – 1 milliard de dinars versés par les sociétés pétrolières au Trésor public (à noter que c’est le cas pour 80% des revenus de ces sociétés). Le coup de gueule de la ministre traduit le désarroi d’un département qui fait front également sur les mines – avec une production de phosphate instable du fait des débrayages et sit-in incessants -, elle traduit la panique des sociétés pétrolières qui voient leurs recettes fondre comme neige au soleil, le naufrage des stations-services qui ferment par dizaines du fait de la montée de la contrebande…

La sortie de la ministre a aussi certainement à voir avec le fait de prendre les citoyens à témoin, comme pour dire : Regardez mon secteur il va mal, en voici les raisons, mais je n’y suis pour rien, les coupables ce sont les contrebandiers. Par les temps qui courent, cette tactique est de bonne guerre. Avec un chef de gouvernement, Youssef Chahed, qui ne se sépare jamais de son sabre et qui est prompt à décapiter les responsables, on n’est jamais trop précautionneux. Et ce d’autant plus que le bruit de l’éviction imminente de Cheikhrouhou était monté dernièrement. Certes cette musique s’est un peu estompée, du moins pour le moment, mais les problèmes du secteur des hydrocarbures eux demeurent. Hassan Zargouni, le directeur de Sigma Conseil, vient d’exposer sur sa page Facebook les résultats d’une enquête qui donne une nette idée sur le mal qui ronge le secteur. Accrochez-vous !

À quand le bout du tunnel ?

Photo du jour : Le trafic de carburant en Tunisie en chiffres.
1- 30% du marché du carburant est accaparé par le marché noir, soit 1 million de m3 par an ;
2- Le circuit parallèle en matière de vente de carburant, de la logistique à la distribution, fait travailler entre 4000 et 5000 personnes ;
3- Les revenus quotidiens des jeunes vendeurs, non déclarés et non sécurisés, sur les routes est de 100 dinars en moyenne par jour ;
4- Le rapport de prix entre le carburant vendu dans le circuit parallèle et le carburant vendu dans les stations de services brandées est de 2 fois et demi (2.5) inférieur ;
5- Près de 65% d’acheteurs occasionnels, attirés par le prix et 35% d’acheteurs convaincus par l’intérêt exclusif d’acheter le carburant chez les vendeurs aux bords des routes par solidarité, proximité et parfois défiance vis-à-vis de la “chose” officielle ;
6- Près de 400 millions de dinars par an de manque à gagner (impôt non récupéré) pour l’Etat ;
7- Il existe quatre catégories d’intervenants dans la chaîne de distribution du carburant de contrebande : Les gros bonnets ou gros poissons (une douzaine) ; des grands contrebandiers (des centaines) ; des petits revendeurs (des milliers) et bien sûr les citoyens acheteurs ;
8- Un cas de mortalité ou de morbidité par jour suite à des actions diverses liées à l’activité de contrebande de carburant (incendies, explosions, hold-up…) ;
 9- Un benchmark récent : Le Bénin a cessé récemment d’être un Etat structuré avec l’apparition du trafic de carburant, petit à petit la gangrène a touché l’ensemble des principaux marchés (alimentaires, électroménagers, tabac, vélos, motos, médicaments, textiles habillement, …) au point où les mafias sont devenues plus fortes que l’Etat, qui a été mis à genou“.

Bon, le Bénin va un peu mieux depuis l’arrivée de l’homme d’affaires Patrice Talon au pouvoir, mais pour le reste les conclusions de Zargouni sont, de manière criante, d’actualité. Et on ne voit pas encore le bout de cette affaire. Il y a bien l’accord signé dernièrement pour assécher le gros business des contrebandiers, mais faire rentrer dans les rangs quelqu’un qui ramasse en moyenne 100 dinars par jour ne serait pas chose aisée. Avec les unités qui seront mobilisées pour sécuriser les sites pétroliers et leurs abords, les autorités n’auront pas grand monde sous la main pour aller débarrasser les routes des contrebandiers. Sans parler du trou que ça va faire dans la sécurisation des zones urbaines, où le péril terroriste et la petite délinquance guettent. Par ailleurs il faut être conscient du fait que sécuriser les sites pétroliers ne réglera qu’une partie du problème ; si en bout de course le business des contrebandiers est toujours aussi florissant sur les routes, on n’aura gagné la bataille qu’à moitié…

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Dans une déclaration, ce lundi 8 mai 2017 en marge des «journées de la distribution pétrolière», le SG de la chambre syndicale patronale des stations de distribution des produits carburants, Hamadi Khemiri, a indiqué que la contrebande de carburants a causé une perte de 30 % du chiffre d’affaires des stations d’essence en Tunisie et causé la fermeture de 80 d’entre elles, notamment au Sud tunisien et dans les région du Nord Ouest.

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Un cauchemar a été évité aux automoblistes, in extremis, comme les fois dernières. En effet d’après une source proche du dossier, les négociations marathon entre l’UTICA et l’UGTT ont permis d’aboutir à un accord qui suspend de fait la grève des agents des stations-services ces 04 et 05 octobre. Les protestataires ont finalement eu de gain cause concernant la prime qu’ils demendaient, toujours selon notre informateur…

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Africanmanager vient d’apprendre que les concertations se poursuivent afin de résoudre la crise qui secoue les stations-services.

Une source bien informée a dans ce cadre précisé que les efforts se multiplient et l’on s’oriente vers la suspension de la grève de deux jours des agents des stations-services prévue pour demain mardi 4 octobre 2016 et après demain et ce, sur tout le territoire tunisien.

Ce qui se dit c’est que qu’on file vers la concrétisation des revendications des professionnels du métier…

A noter que cette grève vient à la suite d’une autre programmée pour le 23 septembre dernier, avant d’être reportée pour les 4 et 5 octobre 2016. Ce report a été décidé après qu’aucun accord sur la majoration salariale n’a été conclu avec la Chambre nationale des exploitants et propriétaires des stations-services de la Fédération générale de chimie relevant de l’UTICA.

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Les négociations entre la Chambre syndicale nationale des gérants et propriétaires de stations-services relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) et les autorités de tutelle concernant la hausse des salaires des employés de ce secteur ont échoué, rapporte ce jeudi 22 septembre 2016 le site Al chourouk Online.

C’est dans ce contexte que la grève des stations-services de tout le pays a été maintenue pour les 23 et 24 septembre courant, a ajouté la même source.

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Les sociétés tunisiennes de transport de carburants

Une réunion au siège du ministère des Affaires Sociales est programmée pour discuter de la grève des stations services de tout le pays, prévue pour les 23 et 24 septembre courant.

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Belgacem Ayari, a déclaré sur Mosaïque fm qu’il y a des signaux positifs quant à la signature de l’accord portant sur la hausse des salaires des employés de ce secteur.

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La Chambre Nationale des Gérants et Propriétaires des stations-services a affirmé, lundi, que la grève des travailleurs des stations de services prévue les 26 et 27 aout 2016 sera observée à cause de la non signature de l’accord relatif à l’augmentation des salaires au titre de l’année 2015.
Dans un communiqué publié, lundi, la chambre syndicale rappelle que l’accord est basé sur le protocole d’accord relatif à l’augmentation des salaires au titre de l’année 2015 signé, le 28 janvier 2016, entre l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
La chambre syndicale, relevant de la centrale patronale, a, dans le même contexte, appelé par courrier, les ministères de l’énergie, du commerce, des finances et des affaires sociales à faire apparaître l’impact des augmentations des salaires des travailleurs au titre de l’année 2015, sur la marge bénéficiaire.
Il s’agit, précise encore le communiqué, de réviser la structure des prix en augmentant la marge bénéficiaire afin de préserver la pérennité du secteur et la paix sociale, notamment avec la prolifération du phénomène de contrebande des hydrocarbures vendus sur la place publique.
La chambre a, par ailleurs, rappelé que le contrat de programmation, qui a fait l’objet d’un accord avec la direction générale de l’énergie (26 décembre 2014) n’a pas été concrétisé. Ce contrat identifie les besoins financiers du secteur de distribution des hydrocarbures, lequel (contrat) met l’accent sur la nécessité de fixer les engagements financiers de toutes les parties dans le cadre du contrat de programmation qui devra être signé et concrétisé au cours du premier trimestre 2015.

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Les employés des stations-services ont décidé d’entrer dans une grève générale

Les employés des stations-services ont décidé d’entrer dans une grève générale, demain jeudi, en signe de protestation contre le refus des propriétaires des essenceries d’appliquer l’article 49 de la convention collective de la mécanique générale et des stations-services, approuvée.

Cette décision est annoncée dans un avis de grève émanant de la fédération générale des métiers et des services.

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La chambre syndicale nationale des exploitants et gérants de stations services

La chambre syndicale nationale des exploitants et gérants de stations services, menace de suspendre les activités, les 15,16 et 17 avril 2013, sur tout le territoire de la République, si ses revendications n’étaient pas satisfaites.

Réunie, ce jeudi, pour examiner les répercussions des dernières augmentations des prix des carburants sur la profession, la chambre a exprimé sa désapprobation de cette « décision surprenante », attirant l’attention des administrations compétentes sur la nécessité de :

– Mettre fin au fléau de la contrebande des hydrocarbures et intensifier le contrôle administratif et les campagnes contre les contrebandiers

– Mettre fin à l’utilisation du gaz domestique subventionné comme carburant pour les voitures

– Ajuster la marge bénéficiaire en l’assujettissant à un taux de pourcentage, en concertation avec la chambre syndicale.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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