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Plusieurs parties sont impliquées dans l’affaire des stents périmés, lit-on dans le quotidien « Assarih » dans son édition de ce samedi 24 septembre.
D’après la même source, un travail d’investigation a été mené par l’Instante Nationale de Lutte contre la Corruption et qui a prouvé l’existence de cas de fraude, en s’appuyant sur des preuves..
Ces dossiers ont été par la suite transférés à la justice, tout en informant les administrations concernées.
L’affaire des stents périmés, rappelle–t-on, révélée au grand début jour en mai dernier et qui a été soumise à la justice, continue de susciter la polémique, surtout avec l’implication de 14 cliniques privées et 49 cardiologues.

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La fédération nationale de la santé, relevant de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a dénoncé, mercredi, “la campagne médiatique orchestrée” contre le secteur de la santé dans le cadre de l’affaire des stents périmés.
Le président de la fédération nationale de la santé, Boubaker Zakham, a souligné lors d’une rencontre avec la presse organisée au siège de l’UTICA, que le “tapage médiatique” qui a accompagné l’affaire des stents périmés a porté atteinte à l’image du secteur de la santé et a été politiquement instrumentalisée à des fins étriquées. Il a ajouté que cette surenchère politique a monté l’opinion publique contre le secteur de la santé et entraîné le discrédit des prestations de santé auprès de certaines parties étrangères.
Dans ce contexte, Zakham a dénoncé les mesures qu’il a qualifiées de ” non réfléchies ” et de ” précipitées ” prises par les autorités administratives. Ces mesures, a-t-il dit, ont nui à la réputation du secteur de la santé aussi bien en Tunisie qu’à l’étranger, ébranlé la confiance du citoyen tunisien à l’égard du système de la santé et provoqué l’inquiétude des établissements étrangers liés par des contrats de partenariat avec des cliniques privées en Tunisie.
Le ministère de la santé et la Caisse Nationale d’assurances-maladies sont, entièrement, responsables de l’ampleur prise par l’affaire des stents périmés dans la mesure où ils n’ont pas élaboré une stratégie pour traiter ce dossier délicat se contentant, uniquement, d’accuser les cliniques privées.
De son côté, le président de la chambre syndicale nationale des cliniques privées, Khaled Nabli a souligné que le ministère de la santé aurait dû s’assurer du nombre des cliniques impliquées dans cette affaire puisqu’il s’est avéré que deux cliniques à Sfax ne sont pas concernées par ce dossier.
Nabli a fait savoir que le nombre des stents périmés implantés au cours de ces trois dernières années s’élève à 106 seulement sur un total de 51000. Ceci, a-t-il dit ne justifie en aucun cas les dépassements commis.
L’affaire des stents cardiaques périmés a éclaté en mai dernier.
Les premiers résultats de l’enquête menée par la direction de l’inspection générale relevant du ministère de la Santé ont révélé que 14 cliniques des différentes régions du pays et 49 médecins sont impliqués dans cette affaire. L’enquête a également révélé que ces stents ont été implantés sur 107 patients.

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La société Tunisienne de Cardiologie et de Chirurgie Cardio-Vasculaire (STCCCV) a décidé, suite à l’affaire des stents périmés, de mettre en place un comité de crise ainsi qu’un comité d’éthique, qui seront chargés de veiller au respect des bonnes pratiques en matière de cardiologie et de chirurgie cardio-vasculaire.

Les membres de la STCCCV ont également décidé d’organiser septembre prochain un séminaire scientifique international qui portera sur la gestion des dispositifs médicaux implantables.
Dans un communiqué dont l’agence TAP a eu copie, les membres de la STCCCV ont souligné l’existence de dysfonctionnements dans l’ensemble du système de gestion des dispositifs médicaux implantables, appelant les autorités compétentes à en assumer les responsabilités.
Par ailleurs, les membres de la STCCCV ont tenu à rassurer les patients ainsi que tous les citoyens sur la qualité des soins en cardiologie interventionnelle, précisant qu’uniquement 0,2%  des stents implantés durant les trois dernières années sont en question.
Les risques sur la santé des personnes concernées sont minimes, ont-ils ajouté.

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“Pour un médecin, le sermon d’Hippocrate n’est pas un accessoire facultatif. Soigner avec des outils et des produits périmés en connaissance de cause est un crime contre le patient et un déshonneur pour la profession”C’est ce qu’a écrit Achraf Ayadi, expert économique dans un statut publié ce mardi 9 août 2016 sur sa page Facebook.

Il a dans le même contexte indiqué que la corporation qui fait passer l’intérêt professionnel et financier de quelques pourritures parmi ses membres devant son engagement moral inaliénable de service public devrait être dissoute.” Les défaillances de l’administration publique ne doivent pas servir de prétexte à quiconque pour se défausser de ses devoirs éthiques et moraux.”, a-t-il ajouté.

Contacté par Africanmanager, il a ajouté “chaque fois qu’il a été prouvé que le bureau d’un ordre professionnel, quel qu’il soit, a couvert les méfaits d’un confrère à l’encontre de l’éthique de la profession, le bureau doit être dissout par la puissance publique et les membres appelés à élire un nouveau excluant tous les sortants. C’est le seul moyen de faire revenir la confiance des citoyens”.

En réaction aux scandales liés à l’utilisation des stents périmés, des anesthésiants avariés, au trafic de médicaments par des professionnels du secteur de la santé public et privé, Saber Ben Ammar, avocat à la cour de cassation de Tunis et président de l’Association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales, a affirmé ce mardi 9 août 2016 à Africanmanger que le ministre de la Santé, Saïd Aïdi, devrait démissionner. Il a appelé toutes les composantes de la société civile à dénoncer tout dépassement enregistré dans les établissements sanitaires publics et même dans les cliniques privées.

On rappelle que l’Union Populaire Républicaine (UPR) avait récemment déposé une plainte à l’Instance nationale de lutte contre la corruption faisant état d’un cas de corruption qui met en danger la santé des patients. Ce qui avait déclenché l’affaire des stents périmés implantés à des patients dans des cliniques à Tunis.

Pour sa part, le juge Ahmed Rahmouni, président de l’Observatoire de l’indépendance de la justice (OTJ) a déclaré, hier, que des recherches approfondies sont en cours dans des établissements publics et dans des cliniques privées concernant l’utilisation d’anesthésiants avariés. Et d’affirmer que des professionnels du secteur de la santé impliqués dans cette affaire ont été convoqués par les autorités judiciaires et qu’une grande quantité d’anesthésiants a été saisie.

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Le ministère public près le pôle judiciaire financier relevant du Tribunal de première instance de Tunis a remis l’affaire des stents périmés à la brigade centrale numéro trois de la garde nationale, à l’Aouina, depuis le 27 juin 2016, a affirmé, dimanche, le porte-parole officiel du Tribunal, Sofiane Selliti.
“Contrairement aux informations relayées ces derniers jours, la brigade centrale de l’Aouina est en charge du dossier depuis le mois de juin et suit l’affaire de près”, a souligné Sellini dans une déclaration à l’agence TAP.
L’affaire des stents cardiaques périmés a éclaté en mai dernier, lorsqu’une équipe de contrôle médical de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) a découvert que du matériel périmé a été implanté sur plusieurs malades. Le dossier avait, alors, été confié au procureur de la République.
La semaine écoulée, le ministre de la santé, Saïd Aïdi, a annoncé que les premiers résultats de l’enquête menée par la direction de l’inspection générale relevant de son département ont révélé l’implication de 14 cliniques de différentes régions du pays et 49 médecins dans cette affaire, au 1er août courant. L’enquête a également révélé que ces stents ont été implantés sur 107 patients.

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Le ministre de la santé Said Aidi a décidé de suspendre la présidente du service cardiovasculaire de l’hôpital Sahloul de Sousse de ses fonctions et sa convocation devant le conseil de discipline en plus du retrait de son autorisation pour l’exercice de son activité dans le service privé, suite aux conclusions de l’enquête sur les stents périmés, annonce le ministère de la santé dans un communiqué publié samedi.
e communiqué précise que “le cadre de la poursuite des opérations d’inspection relatives à l’affaire des stents périmés au sein des hôpitaux publics, plusieurs infractions ont été enregistrées dans la salle de cathétérisme de l’hôpital Sahloul (Sousse) concernant l’implantation de deux stents périmés, la présence de compléments médicaux périmés et l’implication de deux médecins dans ce dossier”.
Les deux médecins impliqués ont été convoqués au conseil de discipline alors que les autorisations de l’exercice complémentaire de leurs activités dans le secteur privé ont été retirées.
Un questionnaire a été aussi adressé à l’attention du directeur général et du président du service de pharmacie de l’hôpital Sahloul, précise le communiqué. Le dossier a été transmis à l’Unité Juridique et du Contentieux. Le Centre des études techniques et de la maintenance biomédicale au sein du ministère de santé a été saisi pour une intervention immédiate au sein de la salle de cathétérisme afin de la contrôler et prendre les décisions nécessaires.
Le ministère de la santé a invité la direction générale de l’hôpital Sahloul de prendre les mesures nécessaires pour une meilleure gestion des équipements médicaux au sein de la salle de cathétérisme, ajoute la même source.
Dans le même contexte, et après la réunion d’une commission spéciale, le ministère de la santé a décidé la fermeture définitive de la salle de cathétérisme de la clinique Montplaisir à Tunis où le nombre des stents périmés utilisés a dépassé 55.
Dans le cadre des mesures prises pour rassurer les malades, le ministère de la santé a nommé une commission médicale ayant pour rôle de contacter les patients concernés en vérifiant leur situation sanitaire et de leur offrir l’accompagnement médical et psychologique pour une durée de 2 ans à partir de la date de l’opération et de l’implantation du stent.
Un numéro gratuit (80101919) a été mis à la disposition des malades et leurs familles pour contacter les médecins de la commission qui seront prêts à répondre à tous leurs interrogations.
Le communiqué, a par ailleurs, souligné la détermination du ministère de la santé de révéler toutes les dérives et infractions concernant l’utilisation des stents ou tous autres équipements médicaux par la généralisation des inspections dans toutes les salles de cathétérisme des hôpitaux publics et les cliniques privées. Une peine maximale sera infligée aux personnes impliquées appartenant au secteur public ou privé.

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Dans un souci de parfaite transparence, la Clinique Internationale Hannibal voudrait porter à la connaissance de ses patients et du public l’ensemble des éléments la concernant, relatifs à ce qui est communément désigné par l’affaire des Stents, largement diffusée et commentée, à juste titre, au cours des dernières semaines.

Il est vrai que notre établissement a enregistré une non-conformité qui a été relevée par les  services du Ministère de la Santé lors du contrôle qu’ils ont effectué dans notre établissement en date du 23/06/2016. Nous le regrettons, nous nous en excusons auprès de nos patients et veillons à ce que cet incident ne se renouvelle dans aucun des départements de notre clinique pluridisciplinaire spécialisée dans les pathologies lourdes.

Il est cependant important de faire part des éléments complémentaires suivants :

-Cette non-conformité porte sur un dépassement de la date de péremption théorique de 18 Jours sur un stent nu sans conséquence sur la santé du patient .

-Cette non-conformité regrettable est la seule détectée sur environ 8000 cas traités par notre établissement depuis juin 2011, date de démarrage de notre plateau cardiologie. Nous sommes malheureusement dans ce que les spécialistes appellent intervalle de non-conformité statistique. Mais ce cas isolé est bien entendu de trop. Nous avons veillé à ce qu’il ne fasse pas l’objet d’une demande de remboursement auprès de la CNAM et avons immédiatement mis en place des mesures de vigilance additionnelles pour nous assurer que cela ne se reproduise plus

-Nous avons engagé notre établissement dans un processus lourd de certification autour de la sécurité du patient, qui a abouti en 2016 à l’obtention d’une certification européenne décernée par l’organisme France Accréditation. Nous continuons cet effort relatif à la sécurité des patients, la prévention de maladies nosocomiales à travers la revue régulière de nos process, la formation de notre personnel paramédical, le contrôle et la traçabilité de nos actes

Nous renouvelons nos regrets et excuses pour cet acte isolé, involontaire et nous faisons de notre mieux pour qu’il ne se reproduise plus.

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Le ministère de la Santé a annoncé, mercredi, qu’un numéro vert (80101919) a été mis à la disposition des citoyens victimes de l’implantation d’un stent périmé, et ce dans l’objectif de leur apporter l’encadrement nécessaire et de les tenir informés des derniers développements dans cette affaire.
Ce numéro vert entrera en service dès demain jeudi 4 Août 2016, à midi, peut-on lire dans un communiqué publié par le ministère.
L’affaire des stents cardiaques périmés a éclaté en mai dernier, lorsqu’une équipe de contrôle médical de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) a détecté que du matériel périmé a été implanté sur plusieurs malades.
Les premiers résultats de l’enquête menée par la direction de l’inspection générale relevant du ministère de la Santé ont révélé l’implication de 14 cliniques de différentes régions du pays et 49 médecins dans cette affaire, au 2 août courant. L’enquête a également révélé que ces stents ont été implantés sur 107 patients.
Le dossier a été confié au procureur de la République.

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Le ministre de la Santé, Saïd Aïdi, avait déclaré hier vendredi 29 juillet à l’ARP que les documents relatifs aux décisions prises dans l’affaire des stents périmés s’étaient volatilisés, et bien Mosaïque FM a mis la main sur des copies des mesures édictées par le ministère de la Santé contre des cliniques prises la main dans le sac.

Les documents font état de décisions de fermeture d’une durée de trois mois suite à l’examen des rapports de la CNAM sur cette sombre affaire. Les services de contrôle du ministère ont pu établir les fraudes et ont pris des décisions contre les établissements dont des médecins implantaient des stents périmés à des patients.

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«Les documents relatifs aux mesures prises dans l’affaire des stents périmés se sont perdus dans les services de l’administration du ministère de la Santé”,  a reconnu Saïd Aïdi, ministre de la Santé, lors d’une séance d’audition ce matin du vendredi 29 juillet 2016 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

On rappelle que le ministère de la Santé avait annoncé la fermeture de la salle d’opération d’une clinique à Tunis et l’ouverture d’une enquête approfondie suite à une plainte déposée récemment par l’Union Populaire Républicaine (UPR) à l’Instance nationale de lutte contre la corruption. La plainte était relative aux méfaits d’un cardiologue de cet établissement, qui implantait à ses patients des stents périmés.

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Le ministère de la santé, en collaboration avec le ministère des affaires sociales et la caisse nationale d’assurance maladie, va convoquer les patients victimes de l’utilisation des stents périmés afin de leur apporter l’encadrement médical nécessaire, lit-on, dans un communiqué publié mardi.
Récemment, certains médias avaient relayé des informations selon lesquelles des cliniques privées auraient eu recours à des stents cardiaques périmés, ce qui a poussé les autorités officielles à ouvrir une enquête à cet effet.

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Le ministère de la Santé a annoncé dans un communiqué rendu public, ce mardi 21 juin 2016, la fermeture de la salle chirurgicale d’une clinique à Tunis et l’ouverture d’une enquête approfondie suite à une plainte récemment déposée par l’Union Populaire Républicaine (UPR) à l’Instance nationale de lutte contre la corruption. La plainte est relative aux pratiques d’un cardiologue de cet établissement, qui mplantation à ses patients des stents périmés.

On rappelle que l’UPR a appelé ledit département et les autorités judiciaires à ouvrir une enquête et à poursuivre en justice l’auteur des faits.

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L’Union Populaire Républicaine (UPR) a récemment déposé une plainte  à l’Instance nationale de lutte contre la corruption faisant état d’un cas de corruption qui met en danger la santé des patients.

Selon les données publiées par l’UPR,  un cardiologue exerçant dans une clinique à Tunis avait implanté à ses patients des stents périmés.

L’UPR a dans ce contexte appelé le ministère de la Santé à ouvrir une enquête et à poursuivre en justice l’auteur des faits.

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