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« Une nouvelle ligne de transport des voyageurs par bus

L’adjoint du chef du gouvernement libyen de salut national, Abdelsalem Kajman, a déclaré mardi 26 avril 2016 sur Shems fm qu’une ligne maritime reliant la Tunisie à la Libye sera lancée dans les jours à venir.

Il a également ajouté  que les ministres des Affaires étrangères des pays du Maghreb Arabe se réuniront la semaine prochaine.

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Le Chef du gouvernement, Habib Essid a présidé, mardi 10 mars 2016, au palais du gouvernement à la Kasbah, une réunion du Conseil des ministres en session ordinaire. Sur les plans régional et international, le Conseil a auditionné le communiqué du ministre des Affaires étrangères relatif aux développements de la situation en Libye. Dans ce communiqué, le ministre a exprimé son regret quant au retard d’approbation de la formation d’un gouvernement de conciliation nationale présidé par Faez Sarraj. Le ministre des Affaires étrangères a, dans ce contexte, souligné le soutien constant de la Tunisie aux initiatives proposées par les parties libyennes et l’envoyé des Nations Unis, œuvrant pour la recherche d’une solution nationale à la crise et préservant le pays de toute ingérence extérieure.

Le Conseil a, dans ce sens, relevé les divergences internationales sur la question libyenne d’une part, et valorisé les efforts militaires, sécuritaires et diplomatiques déployés, actuellement, par la Tunisie pour faire face à toute urgence en Libye, d’autre part. Sachant que la Tunisie, selon les dernières prévisions, est le pays le plus concerné par les répercussions de la crise libyenne, et s’agissant notamment d’un éventuel afflux de dizaines de milliers de réfugiés vers son territoire.

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La Tunisie annoncera ce jeudi 25 février, sa position officielle par rapport à toutes les éventualités en Libye. C’est ce qu’a déclaré Khaled Chawket, porte-parole du gouvernement.
Il a par ailleurs souligné que l’annonce sera faite à l’issue de la réunion du conseil de sécurité nationale.
L’annonce de la position de la Tunisie vient quelques jours après un premier raid militaire américain qui a visé un camp d’entraînement à Sabratha, faisant plusieurs dizaines de morts dont très probablement Noureddine Chouchane, présenté comme un cadre opérationnel de l’Etat Islamique et responsable de deux récentes attaques en Tunisie, celles du musée du Bardo (22
morts) et sur une plage à Sousse (38 morts).

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La Tunisie a brusquement annulé deux réunions internationales consacrées à la situation en Libye avant même leur ouverture

La Tunisie a brusquement annulé deux réunions internationales consacrées à la situation en Libye avant même leur ouverture, en raison des troubles dans ce pays voisin, qui ne favorisent pas la tenue de telles rencontres.

L’annonce en a été faite, samedi, juste avant les deux réunions auxquelles devaient participer, dimanche et lundi, les ministres des cinq pays d’Afrique du Nord, dont la Libye. Cet événement devait être suivi d’une réunion d’envoyés spéciaux en Libye mandatés par l’Organisation des Nations Unies, l’Union européenne, les Etats-Unis, la France et d’autres pays.

Le porte-parole du ministère tunisien des Affaires étrangères, Mokhtar Chaouachi a déclaré que «il n’y a pas d’interlocuteurs clairs en raison de l’existence de deux gouvernements en Libye ».

Il faisait allusion à la direction contestée du Premier ministre par intérim Abdullah al-Thinni et un premier ministre nommé par le Parlement dirigée par des islamistes en essayant de pousser al-Thinni vers la sortie.

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Le porte-parole du ministère tunisien des Affaires étrangères

Le porte-parole du ministère tunisien des Affaires étrangères, a déclaré, lundi, que les événements en Libye sont une affaire intérieure, ajoutant que la Tunisie est en train de suivre de très près la situation et appelle à la non ingérence dans les affaires intérieures des autres pays.

Cette position n’est manifestement pas celle prise par le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, qui a dénoncé ce qu’il a qualifié de « coup d’Etat contre la légitimité du Congrès général national élu », sachant que les affaires étrangères et la défense relèvent des prérogatives du chef de l’Etat.

Le porte-parole a précisé, dans une déclaration à Al Jazeera que le ministère tunisien des Affaires étrangères gère le dossier libyen avec prudence à la lumière de l’éventualité que la colonie tunisienne dans le pays voisin puisse s’exposer à des dangers. Il s’est gardé d’évoquer les probables répercussions de la position du président de la République provisoire sur la sécurité des expatriés tunisiens en Libye.

Les observateurs n’écartent pas que ce cafouillage diplomatique, caractéristique d’une diplomatie à deux têtes, puisse exposer les Tunisiens en Libye à des dangers au cas où l’aire des combats s’élargirait ou l’un des belligérants vaincrait l’autre.

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Les derniers développements en Libye laissent présager de grands bouleversements dans la région. D'abord

Les derniers développements en Libye laissent présager de grands bouleversements dans la région. D’abord, ils surviennent dans la foulée de ceux d’Egypte qui ont abouti, voilà presque un an, à la destitution de Mohamed Morsi, mais précèdent la fermeture de ce dossier resté ouvert depuis, avec les élections présidentielles qui vont avoir lieu dans 3 jours. Le blocage de la situation en Syrie , prélude d’un renforcement de la position de Bachar Al Assad et de la coalition internationale qui le soutient (Iran , Russie et Chine ), illustre un renversement de la conjoncture régionale, et donne une idée sur les enjeux internationaux qui s’y attachent , surtout que la Libye a été voulue par l’organisation mondiale des Frères Musulmans un refuge des terroristes internationalement recherchés , un point de ralliement des groupes actifs à l’échelle mondiale , surtout en Syrie , et un dépôt de munitions à ciel ouvert pour le compte de ces mêmes groupes.

La situation en Libye, initialement conçue par l’islamisme, dit modéré, pour répondre à un plan échafaudé pour mettre la main sur toute la région, a donné libre cours aux groupes terroristes pour faire la loi sur tout le territoire. De l’assassinat de l’Ambassadeur américain, le 11 septembre 2012, à Benghazi, aux attentats quotidiens contre les officiers militaires et sécuritaires à l’Est du pays, la parade militaire du groupe terroriste, le “Conseil de la Shura de la jeunesse islamiste de Derna”, le 4 avril 2014, et sa décision d’appliquer la sharia dans cette ville ont convaincu l’opinion publique que la Libye est en voie de somalisation .

Devant l’incurie des autorités centrales, le général à la retraite, Khalifa Haftar , a pris l’initiative, en s’appuyant sur des dizaines de cadres militaires et sécuritaires, d’en finir avec cet état de fait .Des contingents militaires entiers, qui n’ont pris l’avis de leur état-major , ont participé à cette opération qui prend l’allure d’un sursaut national contre le terrorisme.

Ces développements sanglants dont le champ s’est élargi depuis samedi à la capitale Tripoli, risquent d’avoir un impact sur la Tunisie. Des milliers de soldats et de forces de sécurité sont déjà stationnés aux frontières communes, la sécurité de nos concitoyens en Libye et surtout celle des deux otages Mohamed Belhaj et Laroussi Gantassi est suspendue à l’issue des affrontements. Tout indique que des milliers de Libyens vont être amenés à fuir les combats et se déplacer, pour s’installer dans la précarité en territoire tunisien. Et les experts n’excluent pas de voir des terroristes se faufiler parmi les immigrants libyens et étrangers pour rejoindre les cellules dormantes déjà en place chez nous.

La Tunisie a déjà vécu pareille situation de février à octobre 2011, et est parvenue à accueillir des centaines de milliers de déplacés libyens et étrangers, leur procurant tout ce dont ils avaient besoin .Les Tunisiens étaient alors unis et en pleine euphorie après le succès de leur révolution et l’avancée inexorable de celle des Libyens. Mais aujourd’hui, tout indique que les Tunisiens ne sont pas sur la même longueur d’onde au sujet de l’évolution de la situation actuelle en Libye.

A cet effet, on remarque que le Président Moncef Marzouki a pris contact, lundi 19 mai 2014, avec le président du Congrès National Général (parlement) libyen, pour lui exprimer le soutien de la Tunisie aux institutions légales en Libye, au moment où le ministère des Affaires étrangères ne s’est toujours pas prononcé sur la situation. Quant à L’opinion publique tunisienne qui voit les plus redoutables dirigeants terroristes, commanditaires des assassinats de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi bien accueillis et entretenus par ces mêmes groupes pourchassés par les hommes de Haftar, sa position ne peut être que plus nuancée que celle du Président Marzouki, au sujet de l’évolution de la situation libyenne.

D’ailleurs , ce n’est pas un hasard si le syndicat des forces de sécurité intérieure, en phase avec l’état d’esprit du citoyen et de l’élite , a lancé, sur sa page facebook, une mise en garde avertissant les habitants du Sud-est tunisien contre l’entrée de combattants fuyant les affrontements en Libye et les appelant à ne pas leur porter assistance moyennant des sommes d’argent , et à obtempérer aux ordres de s’arrêter des agents des patrouilles communes entre les unités de sécurité et l’Armée .

La Tunisie affronte, en ordre dispersé, une situation tendue chez le voisin libyen et qui risque d’avoir un impact sur le quotidien de ses citoyens et l’issue de la période transitoire , dans son ensemble.

Aboussaoud Hmidi

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Le ministre des Affaires étrangères

Le ministre des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, a affirmé que la Tunisie ne pliera pas devant les exigences de ravisseurs de son diplomate à l’ambassade en Libye, lesquels demandent la libération de leurs camarades détenus par les autorités tunisiennes.

Dans une interview avec Al Arabiyatv, il a confirmé que plusieurs membres appartenant à la milice auteur du rapt ont été arrêtés en Tunisie, sans donner de plus amples détails.

Le ministre avait déclaré auparavant à Reuters que la Tunisie envisage de réduire sa mission diplomatique en Libye, où les enlèvements sont devenus monnaie courante, ciblant des diplomates et fonctionnaires étrangers.

Le conseiller à l’ambassade de Tunisie a été enlevé, jeudi, devenant le deuxième diplomate tunisien à être kidnappé dans la capitale libyenne en l’espace d’un mois.

« Nous avons été en mesure d’identifier les ravisseurs”, a déclaré le ministre. «Ils appartiennent à la famille d’un groupe de terroristes détenus en Tunisie pour leur participation à des attaques, il y a trois ans, contre les forces de sécurité dans la ville de Rouhia.»

Mardi, des hommes armés ont enlevé l’ambassadeur de Jordanie en Libye et ont exigé la libération d’un islamiste incarcéré dans une prison jordanienne en échange de la liberté du diplomate.

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Suite à la disparition du diplomate tunisien

Suite à la disparition du diplomate tunisien, Laroussi Kontassi, dans la matinée de ce mercredi 17 avril 2014, dans des circonstances obscures, le ministre des Affaires étrangères a présidé une réunion urgente de la cellule de crise chargée du suivi des la situation en Libye, selon un communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères.

Les autorités tunisienne ont exprimé de nouveau leur vive préoccupation au sujet des diplomates tunisiens en Libye, et réaffirment leur souci de garantir la sécurité de tous les fonctionnaires de la représentation diplomatique tunisienne et consulaire ainsi que de tous les membres de la colonie tunisienne en Libye.

Au cours de la réunion, a été étudiée la façon de traiter cette affaire, notamment par des démarches immédiates et urgentes des parties tunisiennes en coordination avec les autorités libyennes pour connaître les tenants et les aboutissants de la disparition de Laroussi Kontassi.

Le ministère affirme qu’il mettra au courant l’opinion publique de tous les développements de l’affaire, comme il appelle les membres de la colonie tunisienne d’être vigilants dans leurs déplacements ainsi que les Tunisiens en instance de voyage en Libye d’en reporter la date et de ne s’y rendre qu’en cas de nécessité absolue.

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Une source informée a déclaré à Africanmanager que le gouvernement tunisien envisagerait de réduire au minimum sa représentation

Une source informée a déclaré à Africanmanager que le gouvernement tunisien envisagerait de réduire au minimum sa représentation diplomatique en Libye.

La source qui souhaite garder l’anonymat, a souligné la nécessité pour les autorités tunisiennes de prendre ses responsabilités et de ne plus courir le risque de voir d’autres Tunisiens s’exposer au risque d’être enlevé. Aussi, est-il attendu que soit décidée la fermeture de l’ambassade en attendant de trouver des solutions garantissant la sécurité des Tunisiens à Tripoli.

Rappelons que le premier conseiller de l’ambassade de Tunisie en Libye a été enlevé par des inconnus après le kidnapping il y a quelques semaines d’un fonctionnaire de la même ambassade.

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Le ministère libyen de l’Intérieur a publié sur son site officiel les points sur lesquels un accord a été trouvé avec la partie tunisienne

Le ministère libyen de l’Intérieur a publié sur son site officiel les points sur lesquels un accord a été trouvé avec la partie tunisienne, lors de la réunion sécuritaire entre Lotfi Ben Jeddou, ministre tunisien de l’Intérieur et Salah Mazeg , sous-ministre libyen de l’Intérieur.

On y relève plus particulièrement « l’accord donné par la partie tunisienne de remettre les Libyens se trouvant en Tunisie dont le rapatriement est réclamé, en tête desquels dix partisans du régime déchu, à charge pour la partie libyenne de présenter une liste comportant les noms des personnes réclamées ».

L’accord prévoit, en outre, l’amendement de toutes les conventions sécuritaires conclues entre les deux pays, notamment celles relatives à la circulation, à la résidence et au travail, en accord avec les objectifs des révolutions libyenne et tunisienne.

De même, une haute commission sécuritaire présidée par les deux ministres de l’Intérieur, sera constituée dans les deux pays, se réunissant périodiquement à l’effet de promouvoir la coopération sécuritaire dans la lutte contre la criminalité, le terrorisme et la migration illégale ainsi qu’en matière de sécurisation des frontières.

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Le comité frontalier commun tuniso-libyen a décidé

Le comité frontalier commun tuniso-libyen a décidé, lundi soir, de rouvrir, dimanche prochain, le point de passage frontalier Ras Jedir . Cet accord intervient suite à la grève observé par les jeunes et les commerçants à Ben Guerdène pour protester contre la fermeture continue du point de passage frontalier, rapporte le site Libya Herald.

Ont participé aux négociations les responsables de la sécurité et des représentants de la société civile des deux côtés de la frontière, ainsi que le gouverneur de Médenine. Les deux parties ont convenu que les véhicules tunisiens franchissant la frontière doivent être munis d’une assurance et, pour les véhicules plus anciens, d’un certificat de contrôle technique.

Le passage est fréquemment fermé depuis début mars, pour diverses raisons, notamment les différends entre les gardes-frontières et les agressions contre les conducteurs de véhicules dans l’un comme dans l’autre pays.

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Le point de passage frontalier Ras Jdir

Le point de passage frontalier Ras Jdir, a été rouvert, dimanche, à la circulation, après sa fermeture du côté libyen, pendant plus de 10 jours, provoquant de violentes échauffourées de 4 jours, du côté tunisien.

Des sources locales ont constaté que la partie libyenne a rouvert le point de passage où cependant le trafic est lent au niveau de la circulation des personnes et des véhicules des deux côtés.

La décision de réouverture a été annoncé à l’issue d’une réunion sécuritaire tuniso-libyenne tenue, samedi soir, dans la ville libyenne de Zouara, au cours de laquelle il a été convenu de former deux commissions mixtes pour le suivi de l’activité dans le point de passage afin d’éviter qu’il ne soit fermé à nouveau.

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« Une nouvelle ligne de transport des voyageurs par bus

« Une nouvelle ligne de transport des voyageurs par bus, a été ouverte entre Djebel Nafoussa en Libye et la région de Médenine (Sud tunisien), a annoncé le directeur général du transport terrestre, Habib Ammar.

Tenant une conférence de presse mardi au siège du ministère du transport, M.Ammar a déclaré que les deux lignes Le Kef-Tripoli et Sfax-Tripoli seront réouvertes, conformément aux conventions signées entre la Tunisie et la Libye, dans le cadre de la coopération bilatérale dans le domaine des transports terrestre, maritime et aérien.

Un point de passage frontalier sera créée dans la région de Ras Jédir (sud tunisien) outre l’organisation de trois voyages dans chaque sens, par semaine, ainsi que d’autres supplémentaires pendant les jours de l’Aïd.

Evoquant la dernière visite effectuée par une délégation tunisienne représentant tous les secteurs de transport vers la Libye, le responsable a précisé que les conventions signées visent l’échange de l’expertise, de la coopération technique dans le domaine du transport terrestre ainsi que l’échange des expériences en matière de sécurité routière et la reconnaissance mutuelle des permis de conduire dans les deux pays.

Ces conventions ont concerné, selon le même responsable, le domaine de la formation des conducteurs et des chefs des stations ainsi que les systèmes de contrôle routier.

Pour ce qui concerne le transport ferroviaire, le directeur général des travaux des chemins de fer, Mokhtar Baâti a fait savoir que les deux pays ont signé des conventions visant la création d’une société mixte pour l’ingénierie et les travaux ferrés.

En vertu de ces conventions, la société tunisienne des travaux ferroviaires (SOTRAFER) a été chargée de la réalisation d’un projet pilote de 50 km de chemins de fer sur le territoire libyen dans une première étape, en attendant l’allongement de 3170 km dans les années à venir.

De son côté, le directeur général de l’aviation civile, Kamel Ben Miled a déclaré que les deux parties ont convenu d’ouvrir une ligne commune Tunis -Tripoli -Chine outre la construction d’un atelier de maintenance dans l’aéroport Tunis -Carthage qui sera financé par une holding libyenne.

Il a ajouté que ces conventions concerneront également la mise en œuvre d’un programme de coopération dans le domaine de la construction, l’équipement et l’exploitation des aéroports, ainsi que l’examen des nouveaux passages aériens entre les deux pays.

Le directeur général de la maritime commerciale Youssef Ben Romdhane a fait savoir que plusieurs conventions ont été signées dans le domaine du transport maritime, qui stipulent l’organisation du transport dans les deux pays et la coopération dans le domaine de la formation, du perfectionnement et de la sécurité.

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La Tunisie de l’après 14 janvier a l’ambition d’établir un partenariat économique gagnant-gagnant avec  son voisin libyen. A la faveur de la chute des régimes dictatoriaux qui les gouvernaient

La Tunisie de l’après 14 janvier a l’ambition d’établir un partenariat économique gagnant-gagnant avec son voisin libyen. A la faveur de la chute des régimes dictatoriaux qui les gouvernaient, les deux pays aspirent à promouvoir des fortes relations économiques et d’investissements pilotés par les différents acteurs économiques.

Un défi qui a tout pour être conjointement relevé eu égard aux potentiels qui sont ceux des uns et des autres. Cependant, la bonne volonté devrait etre totale étant une condition sine qua non pour réussir cette gageure face aux multiples obstacles auxquels sont confrontés les investisseurs, notamment.

L’essentiel aujourd’hui est de prospecter tous les champs de ce partenariat en identifiant les problèmes rencontrés. Pour Abelwaheb Maater, ministre du Commerce et de l’Artisanat, il s’agit de revoir les accords conclus entre les deux pays depuis des décennies afin de débusquer les mécanismes nécessaires pour inciter les investisseurs et booster les échanges qui restent encore limités. En effet, les importations tunisiennes n’ont pas dépassé 3%. Pis, seulement 1064 entreprises ont exporté en Libye, durant le premier trimestre de l’année en cours.

Intervenant à l’occasion d’un colloque tenu, ce mardi 11 juin au tour du thème « le partenariat tuniso-libyen », le ministre a relevé que la promotion du cadre réglementaire est une condition incontournable pour développer les relations de coopération, mais aussi pour diversifier les produits proposés.

Partenariat sans limite

« Il est temps d’agir surtout que les opportunités de partenariat entre la Tunisie et la Libye sont illimitées et concerneront toutes les domaines d’activités sans exception » a dit le ministre affirmant que les coopérations tuniso-libyennes ne seront plus basées sur la contribution de l’Etat. Le secteur privé jouera dans ce contexte un rôle déterminant, à charge pour l’Etat de faire office de facilitateur dans ce processus.

Pour pallier les défaillances, une cellule commune sera mise en place qui aidera à créer les opportunités d’exportation et d’importation entre les deux parties. Cette cellule sera suivie par d’autres actions encore plus conséquentes.

Partageant le même avis, Hichem Elloumi, dirigeant à l’organisation patronale tunisienne, a suggéré la création d’un espace économique commun afin de faciliter les échanges entre les deux pays, notamment la circulation des produits. De même, il a relevé que la volonté s’achemine vers la mise en place d’un code investissement commun.

Mustapha Fatnassi, ministre libyen a signalé que l’intérêt devra se concentrer sur les zones frontalières. Parmi les propositions, la création d’une zone économique à Ras Jedir. D’ailleurs, un accord a été conclu dans ce processus et des équipes de travail seront formées qui seront chargés d’étudier la réalisation de ce projet.

Haut comité pour les produits économiques, pourquoi pas ?

Les participants ont tous convenu de l’importance de la révision des procédures et formalités administratives pour qu’elles s’accordent avec les attentes et des besoins des hommes d’affaires. Ils ont insisté aussi sur la nécessité de réviser les textes de lois qui restent encore compliqués.

Les intervenants ont suggéré aussi la création d’un haut comité destiné aux produits économiques. Côté investissement, ils ont appelé à faire évoluer les systèmes d’incitation dans les deux pays de manière à ouvrir l’investissement aux hommes d’affaires, particulièrement les Libyens, pour qu’ils s’implantent dans le site tunisien.

Wiem Thebti

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Les ministres tunisien et libyen de l’Energie ont convenu de mettre en place des comités de travail qui examineront quatre grands projets

Les ministres tunisien et libyen de l’Energie ont convenu de mettre en place des comités de travail qui examineront quatre grands projets commun, à savoir l’approvisionnement du marché tunisien en produits pétroliers libyens, la relance de la connexion électrique entre les deux pays,t le projet de raffinerie de la Skhira et le lancement de projets pour l’exploitation du gaz dans les région frontalières.

Le ministre tunisien de l’Industrie, Mehdi Jomaa, a souligné la nécessité d’accélérer les concertations concernant ces projets et de présenter une vision claire aux investisseurs tunisiens et libyens sur les opportunités offertes par les activités pétrolières et énergétiques.

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Les ministres tunisien et libyen de l’Energie ont convenu de mettre en place des comités de travail qui examineront quatre grands projets

Les ministres tunisien et libyen de l’Energie ont convenu de mettre en place des comités de travail qui examineront quatre grands projets commun, à savoir l’approvisionnement du marché tunisien en produits pétroliers libyens, la relance de la connexion électrique entre les deux pays,t le projet de raffinerie de la Skhira et le lancement de projets pour l’exploitation du gaz dans les région frontalières.

Le ministre tunisien de l’Industrie, Mehdi Jomaa, a souligné la nécessité d’accélérer les concertations concernant ces projets et de présenter une vision claire aux investisseurs tunisiens et libyens sur les opportunités offertes par les activités pétrolières et énergétiques.

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Une mission d’hommes d’affaires dans le secteur électrique et électronique sera organisée à Benghazi du 27 Avril au 1 Mai 2013

Une mission d’hommes d’affaires dans le secteur électrique et électronique sera organisée à Benghazi du 27 Avril au 1 Mai 2013 ,en marge de la tenue du Salon International pour la Reconstruction de la Libye, qui se tiendra du 28 avril au 1 mai 2013 à Benghazi dans sa deuxième édition.

Au programme : des rencontres professionnelles dans le secteur électrique et électronique, une visite du Salon International pour la Reconstruction de la Libye ainsi que des rencontres avec des donneurs d’ordres.

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En date du 18 mai dernier

En date du 18 mai dernier, la Tunisie et la Libye ont conclu un accord, en vertu duquel la Libye octroie un crédit de 100 millions de Dollars à la Tunisie. Le décret-loi signé le 15 janvier par le président provisoire tunisien, ne donne aucun détail sur l’utilisation de ce crédit ou encore moins ses conditions.

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La situation instable à la frontière tuniso-libyenne préoccupe encore les acteurs économiques

La situation instable à la frontière tuniso-libyenne préoccupe encore les acteurs économiques, particulièrement les entreprises tunisiennes exportatrices.

Malgré l’inquiétude exprimée par la centrale patronale et la chambre économique tuniso-libyenne quant à la désolante situation, et leurs appels aux autorités à réagir, peu de mesures semblent avoir été prises pour remédier à cette situation et assurer la fluidité du trafic des marchandises à travers les points et passages frontaliers. Toutefois, la décision a été prise du côté tunisien de reprendre le trafic des camions libyens transportant des marchandises, en attendant une mesure similaire du côté libyen.

La situation nous préoccupe encore

Le fait est que l’interruption des échanges de marchandises ainsi que le climat d’insécurité qui y règne, ont eu des répercussions négatives sur la circulation des biens et les intérêts des opérateurs dans les deux pays.

Ali Dhaouadi, Directeur de la Chambre de commerce tuniso-libyenne nous affirme que l’insécurité que prévaut aux frontières entre les deux pays, a fortement touché les activités des entreprises exportant légalement vers la Libye. Pis, des pertes ont été affichées chez ceux qui opèrent sur ce marché. Dans ce contexte, il précise que « il y a des personnes impliquées dans la contrebande, qui veulent empêcher les camions de marchandises de circuler, en toute sécurité, dans les deux sens, et c’est très grave ».

En termes des chiffres, les dégâts sont estimés à 150 millions de dinars. « Ce qui ce passe aujourd’hui au niveau des frontières est préoccupant, et on risque de perdre notre place dans le marché libyen qui pèse de tout son poids sur l’économie tunisienne », ajoute-t-il.

La chambre tuniso-libyenne sur le qui-vive

Dans la perspective d’aider les entreprises exportatrices sur le marché libyen à surmonter ce problème, le directeur de la Chambre de commerce tuniso-libyenne a indiqué que la décision a été prise de transporter les produits par la voie maritime afin de préserver l’approvisionnement du marché libyen. « Si le gouvernement n’arrive pas à trouver les meilleures solutions, on est obligé de réagir pour y faire face», précise-t-il.

Il a exhorté, par ailleurs, la société civile dans les zones frontalières à «jouer pleinement leur rôle à même de contribuer à l’amélioration de cette situation dans le but ultime de préserver les intérêts économiques communs ».

Les exportateurs tirent la sonnette d’alarme

Khemais Chakroun, de la société Green Land, spécialisée dans le commerce international, prévoit que la navette maritime proposée par la Chambre de commerce tuniso-libyenne est une solution certes, mais elle reste insuffisante vu le nombre élevé des entreprises concernées par cette initiative. « La décision de ladite chambre nous intéresse, mais dans quelle mesure va-elle combler les lacunes sachant que les produits transportés incluent une gamme très diverse allant des matériaux de construction jusqu’aux produits agro-alimentaires en passant par le gaz etc.» avant d’ajouter « ces voyages seront-ils capables d’offrir les mêmes fréquences et la même rentabilité ? », s’interroge-t-il.

Il appelle les autorités à intervenir en assurant la sécurité pour que les entreprises puissent travailler et surmonter le manque à gagner enregistré. « Il est important de rappeler que l’arrêt de l’activité pose, pourtant, problème aux entreprises tunisiennes exportant sur le marché libyen », admet-il.

Khemais Chakroun, met, au demeurant, en garde contre «les retombées de cette situation non seulement sur les relations économiques mais aussi pour l’avenir d’environ 1300 entreprises exportatrices, relevant que Green Land et Grenn Line affiche une perte de l’ordre de 15 mille dinars, pour une société dont son capital ne dépasse pas 150 mille dinars.

D’après lui, la promotion des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Libye reste tributaire de la sécurité, condition sine qua none pour impulser les relations communes entre les deux pays et surtout relancer l’économie tunisienne.

Wiem Thebti

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« Les mécanismes de recrutement de la main-d'œuvre tunisienne en Libye seront bientôt réglementés »

« Les mécanismes de recrutement de la main-d’œuvre tunisienne en Libye seront bientôt réglementés », a annoncé, vendredi, le président du congrès national libyen Mohamed Youssef Al-Megarief, actuellement en visite officielle en Tunisie, à la tête d’une délégation de haut niveau.

 « Plusieurs méga-projets de développement seront réalisés en Libye », a-t-il indiqué à l’issue de son entretien avec le chef du gouvernement provisoire Hamadi Jebali, faisant remarquer que les aides financières accordées par la Libye à la Tunisie est « un devoir envers ce pays ». Il a, dans le même contexte, fait état des opportunités de coopération bilatérale qui s’offrent dans tous les domaines notamment, dans les secteurs du tourisme, de la sécurité, de l’économie et de la politique, soulignant la nécessité d’entamer la réalisation de projets communs.

A noter que la Libye a accordé une aide de 200 millions de dinars à la Tunisie, dont 100 millions de dinars sous forme de dons et 100 millions de dinars autres sous forme de prêt bonifié.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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