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Tunisie, Samir Dilou

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Le ministre des Droits de l'Homme et de la Justice transitionnelle

Le ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle, Samir Dilou, a confirmé ce lundi 7 janvier, qu’il ne sera plus le porte-parole officiel du gouvernement, dans le cadre du prochain remaniement ministériel, rapporte Shems fm.

En marge d’un entretien avec une délégation onusienne ce lundi sur le thème de la discrimination contre la femme dans la législation, Samir Dilou a confié qu’il gardera en revanche son poste de ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle.

Le 26 décembre dernier,Samir Dilou avait exprimé le souhait de ne plus occuper les fonctions de porte-parole. Il se disait mécontent à l’égard de certaines questions

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Réagissant aux déclarations faites par Samir Dilou

Réagissant aux déclarations faites par Samir Dilou, ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle, lundi soir, sur Attounssia fm, les éditeurs de la page facebook du mouvement Ennahdha ont décidé d’inactiver la page, en guise de protestation contre ces déclarations.

Le ministre avait indiqué que les pages facebook après la Révolution sont gérées par des miliciens qui poussent vers l’escalade et la sédition parmi les Tunisiens, pointant du doigt l’opposition et les partis de la troïka, et affirmant qu’il assume l’entière responsabilité de ses dires.

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Le ministre des droits de l'Homme et de la Justice transitionnelle

Le ministre des droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle, Samir Dilou, a déclaré vendredi 24 août dans Studio Shems qu’il sera difficile de respecter la deadline du 23 octobre 2012 pour l’achèvement de la rédaction de la Constitution. “Nous ferons de notre mieux pour que les élections aient lieu au printemps 2013” a-t’il ajouté. Selon Samir Dilou, l’échéance la plus raisonnable pour l’achèvement de la rédaction de la Constitution devrait être le mois de février ou le début du mois de mars 2013.

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Réagissant aux les dernières déclarations de l'avocat de l'ex-président Ben Ali

Réagissant aux les dernières déclarations de l’avocat de l’ex-président Ben Ali , Akram Azoury, annonçant sa disposition à se désister au profit de la Tunisie de ses avoirs en Suisse, le porte-parole du gouvernement, Samir Dilou, a affirmé sur Shems fm, que cette offre n’a  aucune valeur juridique ou politique.
Selon Samir Dilou, les propos de l’avocat ne sont qu’une simple manœuvre  médiatique.

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La Tunisie vit depuis la révolution une période de transition

La Tunisie vit depuis la révolution une période de transition, où la justice reste encore au cœur de l’évènement. D’anciens politiciens et des hommes d’affaires attendent que  justice leur soit rendue, à l’instar des martyrs et des blessés de la Révolution, et d’une façon générale, tous ceux qui s’estiment victimes de répression, de spoliation et de vol.

Beaucoup a été dit au sujet de la justice transitionnelle, mais peu a été fait. Le fait est que nombreux sont ceux qui demeurent incarcérés dans les prisons, alors que d’autres sont frappés de l’interdiction de voyager et d’investir.

C’est de tout cela que nous avons parlé avec Samir Dilou, ministre de la Justice transitionnelle, à l’occasion de la première phase de la conférence nationale sur le lancement du dialogue sur le processus de la justice transitionnelle qui a débuté, samedi 14 avril 2012 à Tunis. Les réponses étaient laconiques et d’ordre général. Qua cache encore Dilou ? Interview :

Comment inculquer l’esprit de la justice transitionnelle chez les Tunisiens ?

Pour inculquer l’esprit  de la justice transitionnelle, nous avons besoin de la collaboration du gouvernement, de la société civile, des médias…Nous comptons sur les manifestations organisées par le  gouvernement, et les associations pour enraciner ce principe. Nous confirmerons, par la suite, que le processus tunisien est  un bon exemple de réussite en matière de justice transitionnelle.

Bien évidement, cette conférence nationale est une première étape qui sera suivie d’autres jusqu’au parachèvement de la première phase par l’adoption de la loi relative à la justice transitionnelle par la Constituante.

Il  est donc primordial d’assurer le consensus national entre toutes les parties politiques au sein du gouvernement, de l’opposition et de la société civile, autour de la justice transitionnelle.

Nous souhaitons mettre en place un processus qui traduise un consensus national et qui soit à l’abri des tractations politiques, de la logique de la majorité et de l’opposition et qui garantisse la participation de l’ensemble des parties pour parvenir aux meilleures propositions sur cette question.

Lors de son intervention, Moncef Marzouki n’a pas cessé d’accuser l’ancien gouvernement, qui selon lui, a mis des obstacles pour entraver  le processus de la justice transitionnelle,  en quoi consistent ces obstacles ?

Je ne veux pas commenter les propos du président de la République, mais ce que  je peux dire, c’est  que  les obstacles que nous avons trouvés  sont naturels, étant donné que la Révolution a été caractérisé par son aspect sensible, donc nous devons travailler ensemble pour nous attaquer aux problèmes sur tous les plans.

Quelle est votre réaction à  la lettre de Belhassen Trabelsi ? Est-ce que cette lettre sera concernée par le processus de la justice transitionnelle ?

Nous ne souhaitons pas inclure les affaires à vocation politique ou autre  dans le processus de la justice transitionnelle. Nous nous engageons à traiter Belhassen Trabelsi, beau-frère du président déchu, dans le respect de la loi et à lui assurer un procès équitable. Tout tunisien demeure un  citoyen tunisien, même s’il fait l’objet de poursuites judiciaires.

Il reste  à confirmer que tous ceux qui sont impliqués dans des affaires de corruption, de malversation et d’abus de pouvoir, seront sanctionnés. Personne n’échappera de la justice.

Plusieurs associations ont récemment déclaré que la torture existe encore dans les prisons même après la Révolution. Avez-vous reçu des plaintes à ce sujet?

Je n’en  suis pas au courant, mais nous avons reçu des plaintes  au sujet de pratiques  de tortures dans les centres de détention. Le ministère des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle envisage de créer une commission  ayant  vocation à  traiter ce sujet.

Vous avez accusé deux dirigeants de partis d’opposition d’avoir exploité le dossier des blessés de la Révolution, qui sont exactement ces deux personnes et avez-vous vraiment des preuves tangibles concernant leur implication ?

Je n’ai jamais dit cela, et  je ne veux pas revenir sur  ce sujet.

Béji Caïd Essebsi est- il vraiment impliqué dans l’affaire de la torture des Yousséfistes ?

Je ne veux pas parler de procédures à vocation judiciaire, nous ne pouvons pas inclure  dans une affaire d’essence purement   judiciaire dans le processus de la justice transitionnelle.

Beaucoup de réseaux sociaux ont rapporté des informations sur l’attribution de 750 millions de dinars au profit des anciens prisonniers politiques, plus précisément les Nahdhaouis. Qu’en pensez-vous?

C’est de l’intox. Que dieu pardonne celui qui a propagé  cette rumeur. Que dieu pardonne celui qui m’a posé la question.

L’Etat d’avancement du dossier des blessés de la Révolution ?

Ça avance bien.

Nadia Ben Tamansourt

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Plusieurs réseaux sociaux ont rapporté  récemment des informations indiquant que Samir Dilou ministre des Droits de l’homme et de la Justice transitionnelle accordera  bientôt une enveloppe de  750 millions de dinars...

Plusieurs réseaux sociaux ont rapporté  récemment des informations indiquant que Samir Dilou ministre des Droits de l’homme et de la Justice transitionnelle accordera  bientôt une enveloppe de  750 millions de dinars, au profit des anciens prisonniers politiques  Nahdhaouis.Selon les mêmes sources, il s’agirait d’un premier montant qui serait réparti sur les personnes concernées selon le nombre d’années passées en prison. De 0 à 5 ans de prison, la victime toucherait dans les 20.000 dinars, de 5 à 10 ans, 50.000 dinars et de 10 ans et plus, 75.000 dinars. Interrogé par Africanmanager sur ce sujet, le ministre de la justice transitionnelle a catégoriquement démenti cette information tout en affirmant qu’il s’agit d’intox.

N.B.T

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Dans article dédié à la rencontre, vendredi, entre le ministre de la Justice transitionnelle? Samir Dilou et l’ancien premier ministre Béji Caïed Essebssi, le quotidien tunisien de langue arabe «Assabah» a rapporté que Samir Dilou a estimé «originale», la proposition de Caïed Essebssi que «il est inutile de fouiller dans le passé lointain du pays, mais donner la priorité aux question des blessés et martyrs de la Révolution». Dilou aurait aussi commenté que «c’est un avis que j’entends pour la première fois», mais qu’il estime qu’il ne pourra pas trouver consensus. 

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Le ministre de la justice transitionnelle Samir Dilou a indiqué

Le ministre de la justice transitionnelle Samir Dilou a indiqué, selon le quotidien Assabah, qu’après examen des listes des demandes d’inscription sur les listes des blessés de la Révolution et des martyres, découverte a été faite de l’existence de centaines de personnes (le nombre pourrait arriver à 900 personnes) qui n’ont jamais été des blessé et la révolution et au moins deux personnes qui se sont avérés être de faux martyres de la Révolution, le premier mort d’un coup de couteau après une beuverie et le second mort suite à un accident de la route. Toutes ces personnes ont au moins reçu une tranche des aides consacrées aux martyres ! Et Viva la révolution !!

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Dans le communiqué sur les délibérations du dernier Conseil des ministres

Dans le communiqué sur les délibérations du dernier Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement, le ministre Samir Dilou, a annoncé [Version originale de la TAP que certains journaux de la place ont évité de rapporter], «le retour à 99 % à la normale de la situation économique». Une déclaration qui en a surpris plus d’un et notamment les présidents des deux organisations patronales, Utica que préside Wided Bouchammaoui et Connect de Tarak Chérif et qui en a étonné plus d’un observateur de la conjoncture économique.

Reprenons d’abord, pour donner le ton de la situation économique en Tunisie au 18 janvier 2012, cette déclaration du Conseil d’administration de la BCT, qui avait ,ce jour-là, «noté en particulier, l’augmentation du déficit courant des paiements extérieurs pour s’élever à 7,1% du PIB en 2011, en relation avec la contraction des exportations des industries non manufacturières et des services, ce qui s’est traduit par une baisse du niveau des avoirs en devises à environ 10.582 MDT ou l’équivalent de 113 jours d’importation contre 147 jours une année auparavant». «Retour [donc] à 99 % à la normale de la situation économique» !

Les exportations en toute petite hausse et les grévistes encore plus nombreux.

A fin janvier et dans des chiffres, il est vrai,  provisoires, les exportations n’avaient augmenté que de 2,7 % par rapport à janvier 2011, en pleine Révolution, et le taux de couverture des importations par les exportations s’était même détérioré, passant de 75,6 à 63,9 %.

Pour ce qui est de la situation sociale, les derniers chiffres dont nous disposons pour le mois de janvier 2012, indiquent une baisse de 65 % du nombre des grèves par rapport à janvier 20111 et une baisse de 48 % par rapport au mois de décembre dernier. Ces grèves étaient à 55 % illégales. Le mois de janvier a cependant aussi enregistré une hausse de 118 % du nombre de préavis de grève, une escalade  donc qui n’en finit toujours pas. Baisse, pourtant, de 45 %, du nombre des entreprises concernées par les grèves entre décembre 2011 et janvier 2012. Hausse, cependant, de 83 % du taux de participation dans les grèves, et cela confirme encore l’instabilité de la situation sociale en ce mois de janvier 2012. Baisse pourtant aussi de 79 % (janvier 2012 à décembre 2011) du nombre des journées perdues d’emploi. Elles étaient de 19507, selon l’inspection générale du travail.

Le mois de janvier 2012 a aussi vu la tenue de 4 sit-in, dans 4 entreprises (Usine de packaging plastic à Siliana, l’usine Bona Tunisie à Zaghouan, Maklada à Mahdia et une société de services à Sfax) où la participation était de 90 % des employés, selon l’inspection générale du travail. «Retour [donc] à 99 % à la normale de la situation économique», à en croire le communiqué du Conseil des ministres de Jbali !

Les chiffres, officiels, auxquels nous faisons référence, indiquent certes qu’il y a eu reprise et même nette reprise. Cette reprise, sociale et surtout économique, reste, pourtant, au vu des chiffres que nous avons présentés, plutôt timide et ne justifie nullement le pourcentage des 99 % mentionné par Samir Dilou, un chiffre qui rappelle, même s’il a été retiré, une communication d’un autre temps.

Les patronats plutôt prudents et dubitatifs.

Contacté à propos de cette déclaration du porte-parole du gouvernement, affirmant que l’activité économique  a repris à 99 %, Tarak Cherif, président de Connect reste dubitatif et se demande «sur quoi il se base » pour énoncer une telle affirmation. Il rectifie ensuite, en réponse à notre question de savoir si la Tunisie est maintenant dans une situation économique normale, en précisant que «ce que je vois, c’est une situation qui se normalise progressivement, et j’espère que cela continuera parce qu’il n’y aura pas d’investissement s’il n’y a pas retour complet à la normale, tant sur le plan national qu’international», conclut-il en n’y croyant presque pas.

De son côté, Wided Bouchammaou,i présidente de l’Utica, trouve, en souriant, que «99 %, c’est un peu fort quand même. On espère y arriver». Pour elle et son organisation patronale, la reprise normale et totale de l’activité économique attend toujours «des signaux forts du gouvernement, pour tranquilliser tout le monde». La présidente de l’Utica fait plus précisément référence aux multiples mesures et affaires en justice dont font l’objet les hommes d’affaires, les listes d’interdictions de voyage. «Il faut que les gens puissent travailler sereinement. Ceux qui ont fauté doivent être jugés et qu’on dépasse cette situation de confusion et d’amalgame dont fait encore l’objet toute la classe des hommes d’affaires», dit-elle en substance.

Ce manque de confiance  qui handicape toujours le redémarrage de l’activité économique, a d’ailleurs été encore une fois montré du doigt par le gouverneur de la BCT. Devant la présidente du FMI en voyage en Tunisie, Mustapha Kamel Nabli déclarait que «il y a déphasage entre le cheminement politique et le cheminement économique, et cela pose la question du retour de la confiance» vis-à-vis, aussi bien de ses propres hommes d’affaires que des investisseurs étrangers.

Force ainsi est de conclure que si la conjoncture nationale, sociale et économique, se normalise, elle est loin d’atteindre les 99 % et ne mérite actuellement qu’on en dise, comme l’a corrigé le communiqué du dernier Conseil des ministres, qu’elle est «revenue à une situation quasi normale ». Malheureusement, ni la production, ni l’exportation, ni l’import, ni les grèves, ni les sit-in et encore moins la sécurité, après les évènements de Sfax, ne sont revenus à la normale. On ne s’en réjouit pas, et si on le rappelle, c’est aussi pour rappeler au gouvernement, après ses tentatives de faire main basse sur les médias publics, de ne pas utiliser les mêmes méthodes de communication que le régime qu’il abhorrait.

Khaled Boumiza

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Lors d’un   un point de presse consacré à la situation sécuritaire et économique du pays. Samir  Dilou...

Lors d’un   un point de presse consacré à la situation sécuritaire et économique du pays. Samir  Dilou porte-parole du gouvernement a fait le bilan des sit-ins recensés entre le 1er et le 23 janvier 2012, soit 18 sur l’ensemble du territoire dont deux été levés sur intervention des forces de sûreté. Toujours selon lui,  la Tunisie a enregistré près de 2.5 milliards de dinars de pertes depuis le 14 janvier 2011.

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Lors d’une conférence de presse tenue

Lors d’une conférence de presse tenue, mercredi, au siège du Premier ministère, Samir Dilou, ministre des droits de l’Homme et de la Justice et porte-parole du gouvernement, a passé en revue les derniers sit-in et estimé que les revendications sont légitimes mais que le gouvernement ne tolère en aucun cas les actes de violence et de sabotage. Il a,en outre, fait le bilan des sit-ins recensés entre le 1er et le 23 janvier 2012, soit 18 sur l’ensemble du territoire dont deux été levés sur intervention des forces de sûreté. Toujours selon lui, la Tunisie a enregistré près de 2.5 milliards de dinars de pertes depuis le 14 janvier 2011.

Selon lui, les grèves observées dans plusieurs régions à savoir Gafsa, Kasserine…ont perturbé l’économie tunisienne, mais cela ne dispense pas d’affirmer que la sécurité s’est améliorée depuis le déclenchement de la Révolution.

Il a, en outre, affirmé qu’on ne peut pas demander des comptes à un gouvernement après seulement quelques semaines de travail et ajouté qu’il y aura beaucoup d’investissements dans les régions à l’intérieur du pays mais que ces derniers ne pourront être réalisés en l’absence de stabilité sociale et sécuritaire. Le porte -parole du gouvernement a déclaré que le ministère de l’Intérieur a décidé de mettre en œuvre une batterie de mesures pour éviter ces perturbations, d’autant que plusieurs régions ont enregistré des dégâts matériels, et ce en se basant en premier lieu sur le dialogue. « Le gouvernement affirme que le dialogue demeure et reste une solution efficace pour mettre fin à ces grèves, mais l’usage de force sera un choix secondaire ».

Répondant à une question sur derniers propos de Sadok Chourou, élu d’Ennahdhaa, réclamant la punition des sit-inneurs et ceux qui coupent les routes par la mort, par crucifixion, par démembrement ou bannissement, Samir Dilou a précisé que le gouvernement n’a pas besoin de “Fatwa” pour légitimer la violence et sa politique repose sur ce qu’il annonce et non pas sur ce qui est annoncé à la Constituante, soulignant que chaque député est responsable de ses dires.

En ce qui concerne la diffusion de la vidéo concernant Ali Laaridh, Dilou a condamné l’atteinte à l’honneur et a expliqué qu’il y a des limites à la liberté d’expression et que c’est tout à fait indigne d’utiliser ce genre de procédés dans la pratique de la compétition politique.

Il a confirmé que cette vidéo était un montage et que ce genre de pratiques avait ciblé plusieurs personnages dont des communistes pour discréditer les opposants valeureux. « Cette vidéo existe depuis 20ans, et ces vidéos étaient fabriquées par le ministère de l’Intérieur, Nous refusons ce genre de pratiques et nous allons punir la personne concernée et ce conformément à la loi. Seule la loi sera notre arme contre cette guerre», .a-t-il affirmé.

S’agissant des violences commises récemment sur des journalistes lors de déroulement du procès du film Persepolis , il a dénoncé tous les actes de violence quelles que soient leurs natures y compris ceux contre des journalistes et des avocats.

« Nous sommes au courant des actes de violences commises contre des journalises, des avocats, et aussi bien dans le restaurant universitaire à Sousse ; le gouvernement a décidé de prendre des mesures rapides pour punir ces agresseurs, la loi sera appliquée ».

Il a ajouté que le gouvernement réaffirme sa responsabilité patriotique et son attachement aux constantes identitaires arabes du peuple tunisien et sa détermination à défendre la liberté d’expression et de création, à faire respecter la liberté du culte et à garantir le droit à la différence.

Le gouvernement réitère aussi sa conviction que les actes commis par certains et touchant le domaine du sacré n’ont aucun rapport avec la liberté d’expression.

Il considère ces attitudes comme inadmissibles car elles mettent en cause autant nos valeurs sacrées que le consensus national autour de l’identité arabo-musulmane du peuple tunisien qui récuse tous les calculs partisans.

Au demeurant, il a affirmé que le gouvernement n’est pas derrière la plainte déposée par des avocats indépendants.

Sur un autre volet, le port- parole a invité les journalistes de couvrir les différentes activités des ministères, et ce à partir de cette semaine.

« Nous allons organiser des rencontres périodiques avec les médias pour les informer sur tous les activités de plusieurs institutions, et ce pour conférer plus de transparence à l’action des ministères ».

Nadia Ben Tamansourt

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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