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La société tunisienne d’Electricité et de gaz (Steg) ambitionne d’atteindre un taux de recouvrement de ses impayés de 30%

La société tunisienne d’Electricité et de gaz (Steg) ambitionne d’atteindre un taux de recouvrement de ses impayés de 30%, soit environ 200 millions de dinars d’ici la fin de l’année en cours ou durant le mois de janvier de l’année 2014, apprend Africanmanager d’une source à la Steg. La même source a précisé que les impayés sont imputés à hauteur de 50% aux administrations publiques.

A noter, dans ce cadre, que suite à l’augmentation des créances de la clientèle, qui s’élèvent actuellement à 538 millions de dinars, la Steg procède à partir d’aujourd’hui, 23 décembre 2013 au lancement d’une campagne pour le recouvrement de ses impayés et pour la sensibilisation de sa clientèle du Grand Tunis quant-aux difficultés financières menaçant et déstabilisant l’entreprise et ce suite à la réticence de certains clients à payer leurs factures.

Dans un communiqué, la Steg a expliqué que c’est la réticence qui fait obstacle à l’achèvement des projets de l’entreprise et entraîne son incapacité à honorer ses engagements envers ses fournisseurs.

La Steg veut réagir favorablement à cette initiative en s’acquittant de leurs dues afin de préserver la STEG et consolider sa position entant qu’acquis national et public.

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Après les coupures d’électricité qu’ont connues  plusieurs villes et régions de la Tunisie

Après les coupures d’électricité qu’ont connues plusieurs villes et régions de la Tunisie, durant l’été 2012, provoquant ainsi la colère des usagers, les différents acteurs intervenants se sont mobilisés, cette saison, pour éviter toute perturbation principalement, pendant la période de grande canicule.

Le challenge sera-t-il tenu ?

Certainement oui, avec l’extension de la nouvelle centrale à turbines à gaz de Bir M’Chergua (gouvernorat de Zaghouen). Ce nouveau-né a été décidé essentiellement pour renforcer le parc de la production de la Steg de manière à pallier au déficit de production et à répondre à une demande de plus en plus croissante en matière d’électricité, estimée à 6%.

Cette extension est un acquis, selon Tahar Laribi, Pdg de la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz qui s’est montré optimiste surtout que le pic de consommation était de 2675 mégawatt, le 9 juillet 2013. Un chiffre qui reste bien évidemment inférieur à celui enregistré, l’année précédente, où le pays a connu, en 2012, une surconsommation de l’électricité, lors des moments de pic atteignant des niveaux record.

Lors d’une visite inaugurale organisée, ce jeudi 11 juillet, à ladite centrale, le Pdg de la Steg a mis l’accent sur le rôle déterminant que pourrait jouer ce nouveau projet d’une valeur estimée à 240 millions de dinars dont la capacité de production s’élève à 256 Mégawatt.

Le responsable de la Steg a tenu à rassurer les tunisiens précisant qu’il n’y aura de coupures d’électricité, durant la période de pic, affirmant qu’ « on est fier de cet exploit national, réalisé en un temps record et dans des circonstances exceptionnelles imposées par les répercussions de la situation énergétique actuelle avec une demande de plus en plus croissante en matière d’électricité ». Et d’ajouter : « dans pareille situation, la Steg s’est trouvée obligée de diversifier ses sources énergétiques et ses technologies de production, mais aussi de rechercher d’autres sources énergétiques pour pouvoir réduire la dépendance en matière des hydrocarbures classiques et s’orienter davantage vers un mix énergétique qui prendra en considération les énergies renouvelables, à savoir l’énergie éolienne ».

Un avis partagé par l’ensemble des responsables présents à cette occasion comme Mahdi Jomma, ministre de l’industrie, Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat chargé aux Mines et à l’Energie et les autres cadres qui se sont d’accord sur les efforts déployés ces derniers temps pour relever ce défi de taille dans un pays ou le paysage énergétique est marqué par l’aggravation de son déficit qui s’est élevé à 1, 67 millions de tonnes équivalent pétrole, en 2012 et qui devrait atteindre, selon les prévisions, 1,93 millions de tonnes équivalent pétrole, en 2013. Un déficit qui a alourdi le budget de l’Etat notamment en termes de subventions qui sont passées de 550 millions de dinars, en 2010, à 2700 millions de dinars ,en 2011 pour s’établir à 2990, en 2013.

Les impayés de la Steg en voie de règlement !

Interrogé par nos soins sur la situation financière de la Steg, Tahar Laribi nous a confirmé que ladite société est en train de surmonter les difficultés confrontées notamment celles liées aux impayés qui se sont élevés à 470 millions de dinars (MD) contre 172 MD, en 2010, ce qui correspondant à une progression de 173%. Il a noté dans ce contexte que la situation commence à s’améliorer surtout avec l’initiative prise par les citoyens de payer leurs dettes.

Une déclaration qui contredit les informations selon lesquelles la compagnie publique de distribution d’électricité et de gaz envisage de couper l’électricité aux les clients qui n’ont pas payé leurs factures !

Wiem Thebti

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Après les coupures d’électricité qu’ont connues  plusieurs villes et régions de la Tunisie

Après les coupures d’électricité qu’ont connues plusieurs villes et régions de la Tunisie, durant l’été 2012, provoquant ainsi la colère des usagers, les différents acteurs intervenants se sont mobilisés, cette saison, pour éviter toute perturbation principalement, pendant la période de grande canicule.

Le challenge sera-t-il tenu ?

Certainement oui, avec l’extension de la nouvelle centrale à turbines à gaz de Bir M’Chergua (gouvernorat de Zaghouen). Ce nouveau-né a été décidé essentiellement pour renforcer le parc de la production de la Steg de manière à pallier au déficit de production et à répondre à une demande de plus en plus croissante en matière d’électricité, estimée à 6%.

Cette extension est un acquis, selon Tahar Laribi, Pdg de la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz qui s’est montré optimiste surtout que le pic de consommation était de 2675 mégawatt, le 9 juillet 2013. Un chiffre qui reste bien évidemment inférieur à celui enregistré, l’année précédente, où le pays a connu, en 2012, une surconsommation de l’électricité, lors des moments de pic atteignant des niveaux record.

Lors d’une visite inaugurale organisée, ce jeudi 11 juillet, à ladite centrale, le Pdg de la Steg a mis l’accent sur le rôle déterminant que pourrait jouer ce nouveau projet d’une valeur estimée à 240 millions de dinars dont la capacité de production s’élève à 256 Mégawatt.

Le responsable de la Steg a tenu à rassurer les tunisiens précisant qu’il n’y aura de coupures d’électricité, durant la période de pic, affirmant qu’ « on est fier de cet exploit national, réalisé en un temps record et dans des circonstances exceptionnelles imposées par les répercussions de la situation énergétique actuelle avec une demande de plus en plus croissante en matière d’électricité ». Et d’ajouter : « dans pareille situation, la Steg s’est trouvée obligée de diversifier ses sources énergétiques et ses technologies de production, mais aussi de rechercher d’autres sources énergétiques pour pouvoir réduire la dépendance en matière des hydrocarbures classiques et s’orienter davantage vers un mix énergétique qui prendra en considération les énergies renouvelables, à savoir l’énergie éolienne ».

Un avis partagé par l’ensemble des responsables présents à cette occasion comme Mahdi Jomma, ministre de l’industrie, Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat chargé aux Mines et à l’Energie et les autres cadres qui se sont d’accord sur les efforts déployés ces derniers temps pour relever ce défi de taille dans un pays ou le paysage énergétique est marqué par l’aggravation de son déficit qui s’est élevé à 1, 67 millions de tonnes équivalent pétrole, en 2012 et qui devrait atteindre, selon les prévisions, 1,93 millions de tonnes équivalent pétrole, en 2013. Un déficit qui a alourdi le budget de l’Etat notamment en termes de subventions qui sont passées de 550 millions de dinars, en 2010, à 2700 millions de dinars ,en 2011 pour s’établir à 2990, en 2013.

Les impayés de la Steg en voie de règlement !

Interrogé par nos soins sur la situation financière de la Steg, Tahar Laribi nous a confirmé que ladite société est en train de surmonter les difficultés confrontées notamment celles liées aux impayés qui se sont élevés à 470 millions de dinars (MD) contre 172 MD, en 2010, ce qui correspondant à une progression de 173%. Il a noté dans ce contexte que la situation commence à s’améliorer surtout avec l’initiative prise par les citoyens de payer leurs dettes.

Une déclaration qui contredit les informations selon lesquelles la compagnie publique de distribution d’électricité et de gaz envisage de couper l’électricité aux les clients qui n’ont pas payé leurs factures !

Wiem Thebti

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La société tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) a clôturé l’année 2012 avec un chiffre d’affaires de 2670 millions de dinars

La société tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) a clôturé l’année 2012 avec un chiffre d’affaires de 2670 millions de dinars, tandis que la production d’électricité a atteint 13 681 Gwh avec une puissance installée de 3600 MW, au cours de cette année, indique un document de la société.

Le nombre des abonnés du réseau électrique a atteint, au cours de l’année dernière, 3 millions 385 mille clients tandis que ceux du gaz naturel sont estimés à 650 mille clients.

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La société tunisienne d’Electricité et de Gaz (Steg) vient de lancer un concours pour le recrutement de 66 attachés techniciens. Les spécialités

La société tunisienne d’Electricité et de Gaz (Steg) vient de lancer un concours pour le recrutement de 66 attachés techniciens. Les spécialités demandées sont les suivantes : télécommunication, informatique, le génie énergétique, mécanique, mécatronique, électrique, industriel, et civil ainsi que la chimie et l’électromécanique.

Les épreuves débuteront le 3 mars 2013 et les candidatures seront clôturées le 01 février de la même année.

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Les impayés de la Société tunisienne d'Electricité et de Gaz (Steg) ont dépassé les 450 millions de dinars

Les impayés de la Société tunisienne d’Electricité et de Gaz (Steg) ont dépassé les 450 millions de dinars, apprend Africanmanager d’une source à la Steg. Ce chiffre a été d’environ 400 millions de dinars, durant le mois de septembre, soit une hausse de 50MD en 3 mois.

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La station de production d’énergie éolienne de Kchabta

La station de production d’énergie éolienne de Kchabta, à Metline, est à l’arrêt, depuis le 20 octobre,  suite à une attaque qui l’avait visée, la veille, annonce la STEG qui fait état de pertes de 200 mille dinars par jour.

Des inconnus ont mis le feu  une éolienne en y jetant un pneu en flammes et du bois après avoir agressé le gardien.

La STEG rappelle que c’est la 4ème fois que  la station est attaquée de la sorte, depuis la Révolution, causant des pertes estimées entre 500 et 600 mille dinars par éolienne.

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Après les carburants

Après les carburants, c’est l’électricité. Le ministre de l’Industrie, Mohamed Lamine Chakhari, a confirmé, samedi 22 septembre 2012 au micro de Mosaïque FM, que la tarification de l’électricité augmentera de 2% pour toutes les familles tunisiennes à l’exception de celles aux revenues limitées et qui consomment moins de 50 kilowatt par mois. L’augmentation de la tarification pour les entreprises et grandes sociétés sera de 8%. Il a en outre déclaré que le gouvernement est en train d’étudier la possibilité de revoir la subvention de l’Etat. En face, ce sont 8 MDT qui seront distribués par le gouvernement à 800 mille familles nécessiteuses, à l’occasion de l’Aïd al Idha.

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Ridha ben Mesbah

Ridha ben Mesbah, PDG de la Steg , a déclaré, vendredi, que la société forme le projet de rééchelonner les impayés et les dettes non recouvrées en faveur de plusieurs secteurs à commencer par le tourisme et les secteurs de production.

Pour rappel, les impayés de la Steg se sont élevés à environ 410 millions de dinars, à fin juillet 2012, enregistrant de ce fait une hausse de 30% par rapport à 2011.

S’agissant de l’augmentation des prix d’électricité, il a fait remarquer que cette question est du ressort du gouvernement. Cependant, il n’a pas exclu que des augmentations puissent intervenir suite notamment à la dernière hausse des prix des carburants.

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Les impayés de la société tunisienne d’électricité et de gaz se sont élevés à environ 410 millions de dinars

Les impayés de la société tunisienne d’électricité et de gaz se sont élevés à environ 410 millions de dinars, à fin juillet 2012 par rapport à 2011.

Les impayés du secteur public ont évolué de 230%, passant de 9,7 millions de dinars à fin juillet 2012, à 32,2 millions de dinars en 2011, alors que ceux des entreprises commerciales représentent 14,5% du stock des impayés.

Quant aux ménages, ils représentent la moitié des impayés, soit 49,3% du total (202 millions de dinars).

Concernant les impayés des collectivités locales, ils représentent 16,3% des arriérés dus à la Steg, passant de 61MD, fin juillet 2011 à 67MD à la même période de l’année 2012.

Le total des impayés, soit 410 millions de dinars représente 15% du chiffre d’affaires de la Steg.

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«Je suis venu pousser un cri d’alarme

«Je suis venu pousser un cri d’alarme, un appel à toutes les forces vives pour qu’elles me soutiennent dans ces moments de crise», clame Nizar Tazni, jeune investisseur et Pdg de « Helios stratégia », filiale de la société française, au capital de 60 millions d’euros, et classée première en matière d’énergie renouvelable et de distribution des matériels photovoltaïques en Europe.

« Transférée juste après la révolution pour des raisons purement nationales, Helios stratégia fait face à plusieurs difficultés en Tunisie postrévolutionnaire. Ces difficultés tiennent à la récente décision de la Steg de changer le contrat établi avec les fournisseurs dans le secteur photovoltaïque y compris ladite société », a-t-il expliqué à Africanmanager.

Le 25 juin dernier, la Steg est venue informer les fournisseurs du changement de contrat pour être applicable à partir du premier juillet. « Le changement a touché également le taux de crédit, les délais de remboursement ainsi que l’annulation de crédit du type 3,4 et 5 ». Et là, l’investisseur n’a pas caché son désarroi face aux conséquences assez lourdes de cette décision.

Avec l’arrêt de l’activité d’Helios stratégia dans plusieurs gouvernorats depuis un mois, environ 240 postes d’emplois sont menacés et viendraient s’ajouter à ceux déjà perdus. « La précipitation dont la Steg a fait montre dans la prise de décision nous a causé plus de 600 millions de dinars de pertes. Pis encore, nos techniciens ont été mis au chômage forcé », a-t-il souligné avant d’ajouter que « le plus grave dans tout cela est cette perte de confiance dans les institutions de l’Etat et des entreprises publiques, ce qui se répercute négativement sur l’investissement ».

En effet, cette perte de confiance coûtera cher non seulement à la Tunisie mais aussi aux fournisseurs et aux clients qui subissent encore les effets de la rupture de convention entre la Steg et Helios stratégia. « Au lieu d’encourager les compétences dont regorge le pays, certaines parties nous empêchent de contribuer à la réalisation des objectifs prioritaires, tels que l’emploi et le développement régional », a-t-il estimé.

D’après lui, cette convention n’est toujours pas en vigueur et les entreprises sont bloquées pour cause d’inactivité et supportent, en plus, les charges fixes sans réaliser de chiffre d’affaires. « Au niveau technique, les règles d’exécution des installations ne sont pas les mêmes d’un district à un autre. Les techniciens contrôleurs de la Steg n’ont pas reçu la même formation pour assurer cette tâche. Les délais pour la réception des installations sont, des fois, très longs. Au niveau administratif, pour servir la subvention, les délais peuvent atteindre 2 moins, voire plus, dès la date du dépôt des dossiers au bureau d’ordre de l’ANME, alors que le cahier de charges prévoit un mois. Aussi, les dossiers finalisés mettent plus d’un mois, après la mise en service, pour être transmis depuis le district jusqu’aux services centraux de la Steg ». Ce cri de détresse lancé à l’adresse des responsables peine encore à trouver l’écho escompté , au milieu du tumulte et la confusion qui gagnent le pays entre la position du gouvernement provisoire, qui a affirmé par le bais de son président, Hamadi Jebali, que” l’on veillera à ce que l’investisseur tunisien ne subisse aucune pression et ne rencontre aucune difficulté à réaliser un projet, tant qu’il respecte la loi tunisienne” et le rôle de certaines institutions publiques dans cette démarche.

Dans ces moments de crise, Nizar Tazni appelle le gouvernement de Jebali à agir sans délai pour sensibiliser les responsables de la Steg et l’ANME quant à la gravité de la situation. « Nous sommes persuadés qu’avec un peu plus d’effort de la part de tous les acteurs, y compris les entreprises, nous pourrons trouver une solution et réaliser les objectifs de Plan Solaire Tunisien (PST) tout en allant de l’avant pour plus de création d’emplois, plus d’économie d’énergie et plus de respect de l’environnement »

Wiem Thebti

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La société tunisienne  d’électricité et de gaz (STEG) assurera la fourniture  de l’électricité dans les différentes régions du pays  ce weekend

La société tunisienne  d’électricité et de gaz (STEG) assurera la fourniture  de l’électricité dans les différentes régions du pays  ce weekend,  en dépit de la hausse des températures qui atteindront les 44 degrés.
Le directeur du Centre national des mouvements d’énergie, relevant de la STEG, a tranquillisé les usagers  et a affirmé qu’aucun risque de coupures d’électricité n’existe  dans la mesure ou la demande enregistre une baisse au cours des journées de samedi et dimanche, jours de congé pour la plupart des administrations, des entreprises publiques et privées, des institutions financières et bancaires.
Le pic de la consommation électrique pour cette année enregistré, le 11 juillet 2012, a atteint 3353 Mégawatts Mw.

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La société tunisienne d’électricité et de Gaz (Steg) a organisé

La société tunisienne d’électricité et de Gaz (Steg) a organisé, jeudi, 19 juillet, au profit des journalistes, une visite guidée au centre national de mouvement d’énergie à Radés, plus connu sur le nom du dispatching national. A la faveur de cette initiative, la Steg veut apporter des éclaircissements sur les dernières perturbations dans l’électricité. Le pic de consommation enregistré, jusqu’à ce jour, est équivalent à 3330 MW contre 3024 MW enregistré, en juillet 2011, soit une hausse de 300MW. Pour ce jeudi, 19 juillet, la consommation a atteint environ 2682 MW, c’est le chiffre qui s’affiche sur le tableau de bord du centre de dispatching du réseau, donc « pas de délestage », a indiqué le contrôleur du réseau. Pour l’opération de contrôle, la Steg dispose d’un centre régional de conduite nord et un autre pour le Sud. A cela s’ajoutent sept bureaux centraux de conduite dont 4 dans le Nord et les autres dans le Sud.

Selon un responsable de la Steg, les coupures ne dépasseront pas les 30 minutes. « Cette opération n’est pas propre à la Tunisie, elle a concerné plutôt plusieurs pays du monde », a-t-il ajouté. Durant la même journée du 9 juillet dernier, la Canada a procédé également à un délestage. Il y avait également des coupures en Libye et en Algérie qui se poursuivent même dans la nuit.

 

En réponse aux accusations de la Sonede, Habib Ben Jemaa, responsable au centre national du mouvement d’énergie, a indiqué que le délestage de l’électricité est survenu, durant le mois de juillet, tandis que les coupures de la Sonede avaient commencé depuis le mois de juin,

Lors de cette rencontre, la Steg a appelé les Tunisiens à maîtriser leur consommation qui ne devrait pas dépasser les capacités de production de la Steg, estimée à environ 3345 MW. Toutefois, la Steg a assuré que le problème du délestage va être résolu grâce à une contribution énergétique algérienne d’environ 400 MW. Un autre accord avec la Libye en matière d’électricité est en cours de négociation. L’entrée en production de ce projet prendra un peu du temps », a indiqué un responsable à la Steg.

Le volume d’électricité coupé, lundi, 9 juillet 2012, a atteint 320 MW. Cela est dû à une panne au niveau de 3 des 40 générateurs électriques, installés dans les gouvernorats de Sfax, Kasserine et Sousse. Ces trois générateurs électriques représentent ensemble 7% de la capacité de production totale de la société. Selon la Steg, cette panne est due à des raisons techniques suite à la hausse de la température et de la consommation sous l’effet d’une utilisation intensive des climatiseurs », a expliqué la Steg.

La hausse de la consommation a été aussi expliquée par celle de la consommation du gaz. Suite à la montée des températures enregistrées dernièrement et à l’augmentation de la consommation d’électricité qui s’en est suivie, la Steg a enregistré, mercredi, 11 juillet 2012, un pic journalier de consommation du gaz naturel au niveau national de l’ordre de 20429 Tep contre 17841 Tep enregistré en 2011, soit une augmentation de plus de 14,5%.

40% de cette demande en gaz ont été fournis par les ressources nationales. Le reste, soit 60% a été fourni par le gaz algérien.

80% de la consommation de gaz naturel ont été absorbés par le parc de production d’électricité de la Steg (17166Tep). Le reste, 3263 Tep, a été consommé par les clients industriels, hôteliers et domestiques de la Steg. Toutefois, pour satisfaire l’accroissement de la demande en gaz naturel durant la période estivale 2012, les préparatifs s’accélèrent concernant la sécurité d’approvisionnement en gaz algérien par la réservation des capacités de transport des quantités additionnelles ainsi que les actions de maintenance et d’entretien touchant les unités de production et de traitement de gaz (Station d’El Borma et usine GPL de Gabès) et les unités et moyens de transport du gaz naturel.

Khadija Taboubi

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La relation entre la société tunisienne d’Electricité et de Gaz (Steg) et ses clients est restée en deçà des attentes. Le rapport n’a cessé d’ailleurs de se détériorer. Le Tunisien critique toujours les factures très gonflées provenant de la Steg atteignant  ...

La relation entre la société tunisienne d’Electricité et de Gaz (Steg) et ses clients est restée en deçà des attentes. Le rapport n’a cessé d’ailleurs de se détériorer. Le Tunisien critique toujours les factures très gonflées provenant de la Steg atteignant parfois le triple de l’habituel. D’un autre côté, la Steg ne cache plus son incapacité à supporter la hausse des prix du combustible. Les impayés de la Steg ont d’ailleurs doublé pour atteindre actuellement les 360 millions de dinars. Qui est le responsable et que peut-on lui reprocher ? Est ce le consommateur tunisien qui doit assumer, ou est-ce la facture qui s’alourdie de plus en plus pour lui.

La facture s’alourdie également pour la Steg. « 1700 millions de dinars de subvention de l’Etat pour équilibrer son bilan 2011», c’est ce qu’a été indiqué, Mohammed Ammar, directeur de la distribution à la Steg dans une information livrée précédemment à Africanmanager. Plus encore « 4500 cas de fraudes ont été enregistrés au titre de l’année 2011, soit environ 2,7 millions de dinars. Pour l’année 2010, le chiffre a été encore plus important, soit un nombre de fraude de l’ordre de 19782 en électricité et gaz avec un montant estimé à 13,5 millions de dinars », c’est ce qu’a indiqué Faycal Karoui, directeur de la distribution régional à la Steg en marge d’un séminaire organisé mercredi 13 juin 2012 à la Steg sur la relation entre la Steg et le citoyen.

Sous un autre angle, Ridha Ben Mosbah, PDG de la Steg avait annoncé une perte de 790 mille de dinars en 2011, suite aux vols des câbles électriques qui s’étalent sur environ 221 km. La plupart de ces vols ont été commis dans le sud du pays, suivi par le Nord-ouest et le Nord.

La rencontre organisée ce mercredi 13 juin 2012 par la Steg, vient en effet conformer la stratégie de la Steg d’être plus proche de ses clients à travers la qualité de ses services offerts, affirme le fournisseur public d’électricité. Dans ce cadre, la Steg a fait savoir qu’elle est en train de préparer une enquête pour connaitre les principaux besoins et attentes de ses clients, «dans le souci de renforcer la proximité avec le client et éviter les malentendus qui ont existé et pourraient encore exister entre la Steg et ses clients ».

L’étude est en phase de réalisation. La partie qualitative portant sur l’identification des attentes des clients de la STEG à travers les groupes focus et les rencontres individuelles, a été déjà achevée. L’étude qualitative a révélé que les principales attentes des Tunisiens sont l’amélioration de l’organisation, la compétence des agents de l’accueil, éviter le favoritisme et la discrimination, augmenter le nombre des agences et des guichets, assurer la rapidité des interventions techniques et dédommager les clients en cas d’incidents techniques.

Au sujet de la facturation, les Tunisiens ont demandé de réviser les taxes qui pénalisent leurs factures, telles que la redevance sur la RTT. A ce stade, Ridha Ben Mosbah, a indiqué que cette taxe ne sera pas pour le moment supprimée. Selon lui, la Steg a envoyé depuis un moment, une demande au gouvernement pour la suppression de cette taxe, mais aucune réponse n’est parvenu à ce jour, ni par l’acceptation ni par le refus. La redevance sur la RTT, représente une contribution au fonctionnement de la TV, de l’ordre de 33 millions de dinars. Difficile donc à éliminer, sans le préalable de l’alternative.

A travers cette enquête, les Tunisiens ont recommandé également d’expliquer le contenu de la facture, envoyer une facture trimestrielle réelle et garantir l’arrivé de la facture à l’adresse exacte du client. On rappelle à ces propos qu’une étude est en cours pour supprimer la facture intermédiaire ce qui nécessite entre autre, d’accroitre le nombre de personnel de la Steg. Selon PDG de la Steg, durant les trois prochaines années, 40% du personnel de la Steg, soit environ la moitié, devraient partir en retraite, d’où un effort très important qui devrait être consenti en matière de recrutement mais aussi en matière de formation et d’intégration.

On rappelle que le taux de recrutement de la Steg est de l’ordre de 300 agents par an. L’année dernière a été une année exceptionnelle pour la société. 823 personnes de différentes spécialités ont été recrutées par la Steg.

A travers cette enquête qualitative, les Tunisiens ont recommandé également d’allonger les délais de paiement, favoriser le recours aux moyens de communication (Tv, radio, affiches et guides) et utiliser les nouvelles technologies d’information et de communication (SMS, Internet, facebook…).

Khadija Taboubi

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Environ 440 883 réclamations ont été parvenues à la Steg au titre de l’année 2011 dont 45

Environ 440 883 réclamations ont été parvenues à la Steg au titre de l’année 2011 dont 45,5% déclarées à travers le téléphone et 2,3% via des demandes écrites. La partie la plus grande de ces réclamations, soit environ 52,2% est manifestée principalement à travers des contacts directs avec la Steg.

La distribution par région de la consommation a montré que la région de Tunis a la part de lion dans la consommation d’électricité, soit environ 28% de la consommation globale, suivi par le centre (20%), le Nord (19,5%), le Sud (10%), la région de Sfax (8%) et le Nord-Ouest (6%).

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1700 millions de dinars est la valeur de la subvention servie à la société tunisienne d’électricité et de gaz au titre de 

1700 millions de dinars est la valeur de la subvention servie à la société tunisienne d’électricité et de gaz au titre de l’année 2011, soit une hausse de 400 millions de dinars par rapport à celle octroyée par le ministère des Finances à la Steg durant l’année 2010 et qui a été d’environ 1300 millions de dinars.

La subvention de l’Etat a été augmentée en raison du volume colossal des impayés de la Steg, estimé à environ 350 millions de dinars.

Le chiffre d’affaires de la Steg s’élève à 2400 millions de dinars en 2011.

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La STEG qui a coupé l’électricité et le gaz à 15 hôtels dans la région de Hammamet

La STEG qui a coupé l’électricité et le gaz à 15 hôtels dans la région de Hammamet, avant de décider le rééchelonnent des 465 000 dinars dus par les hôteliers, n’est pas parvenue à  récupérer ses créances.

Selon des sources citées  l’hebdomadaire Al Anouar, les hôtelier endettés, croulant sous les effets de la Révolution du 14 janvier, ne voient pas encore le bout du tunnel, et ne sont pas encore en mesure de s’acquitter des arriérés à leur passif.

Il est , à ce propos, estimé inéluctable d’envisager sérieusement d’aller encore plus dans le sens d’une aide conséquente, et la Fédération tunisienne de l’hôtellerie insiste sur la nécessité de rééchelonner les dettes sur plusieurs années et non pas sur une courte échéance, et réclame que le rééchelonnement tienne aussi compte des autres dettes dues par les établissements hôteliers auprès des caisses sociales et les sociétés de services, telles que la SONEDE et autres.  

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Selon les services de la communication de la STEG

Selon les services de la communication de la STEG, le chiffre d’affaires de la compagnie nationale de l’électricité et du gaz pour l’année 2011 a été  estimé à 2400 MD. En décembre 2011, le montant des impayés a atteint 368 Millions de Dinars.

Le prix moyen du baril de pétrole a grimpé de 40% par rapport à l’année 2010 en se situant à plus de 111 Dollars. La même source précise que, les investissements de la STEG durant l’année 2011 sont de l’ordre de 690.4 Millions de Dinars, accusant ainsi une diminution de près de 14% par rapport à l’année 2010. Afin que l’équilibre financier de la STEG soit maintenu, l’Etat accorde à notre entreprise une subvention annuelle directe et indirecte.               

Subvention Directe

Subvention Indirect combustible

total

2010

330MD

778.3MD

1108.3MD

2011

570MD

1099.8MD

1669.8 MD  

Pour l’année 2010 le total de cette subvention a été de l’ordre de 1100 Millions de Dinars. En 2011, cette subvention a augmenté de 59% pour atteindre 1759 Millions de Dinars. L’évolution la plus significative de la subvention directe qui a été doublée.  

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Apres les hôteliers qui refusent de payer les factures de la Steg (Société tunisienne d’électricité et du gaz) pour cause de situation difficile

Après les hôteliers qui refusent de payer les factures de la Steg (Société tunisienne d’électricité et du gaz) pour cause de situation difficile, c’est maintenant au tour des agriculteurs de faire de même . Ces dettes, estimées à 17 MDT, représentent les factures de l’électricité pour faire fonctionner le pompage de l’eau dans les canaux d’irrigation. Pour défaut de paiement, la Steg a coupé l’électricité, selon une information du quotidien tunisien Assarih. La Steg demande, pour rétablir  l’électricité, que les débiteurs s’acquittent d’au  moins 20 % de leurs factures. Les agriculteurs estiment qu’ils ne peuvent pas le faire.

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La Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (Tunisie) et CDC CLIMAT Asset Management (France)

La Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (Tunisie) et CDC CLIMAT Asset Management (France), ont procédé vendredi 30 décembre 2011, à la signature du contrat de vente des Unités de Réduction Certifiées d’Emission (URCE) générées par la Centrale Eolienne de Bizerte.

La signature de ce contrat à l’issue d’un Appel d’Offre International, vient conforter la mise en oeuvre de la politique énergétique et environnementale de lutte contre les changements climatiques dans laquelle la Tunisie s’est engagée depuis la ratification de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC) en juillet 1993 et le protocole de Kyoto en juin 2002. Cette opération confirme l’engagement de la STEG dans le développement et la promotion des énergies nouvelles et renouvelables en Tunisie.

M. Mohamed Ridha BEN MOSBAH, Président Directeur Général a bien noté que «la STEG fut et demeure un acteur dynamique dans le domaine du Mécanisme de Développement Propre» ; et d’ajouter qu’«avec ce partenariat, un nouveau projet MDP vient de s’inscrire dans le portefeuille substantiel et diversifié de la STEG».

Pour Pierre DUCRET, Président du Conseil d’Administration de CDC Climat Asset Management, président de CDC Climat, «Ce projet nous a permis de nouer des relations de confiance avec la STEG et de fédérer autour de CDC Climat les compétences et les ressources d’investisseurs tels que Proparco et Orbeo, dans cette opération d’investissement de long terme pour accompagner la Tunisie dans sa transition vers une économie plus sobre en carbone».

La STEG entend valoriser son potentiel de réduction d’émissions de gaz à effet de serre et enrichir ainsi sa première expérience menée en avril 2010 avec la signature du contrat de vente des crédits carbone générés par la Centrale Eolienne de Sidi Daoud.

Le projet de la Centrale Eolienne de Bizerte consiste en un parc de 143 éoliennes réparties sur 2 sites, Metline et Kchabta d’une puissance totale de l’ordre de 190 MW. La mise en exploitation de ce parc éolien devrait permettre de générer 660 GWH par an et d’économiser plus de 160 Ktep de combustibles. Les émissions évitées sont estimées à 350 000 téCO2 par an. Force est de signaler que la mise en service de cette centrale portera la puissance totale du parc éolien de la STEG à 245 MW.

Dans cette opération, structurée par CDC Climat Asset Management, les crédits carbone seront acquis conjointement par CDC Climat et Proparco (groupe AFD), dans le cadre d’un mandat d’investissement dans les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée. La moitié des crédits sera cédée à Orbeo, par accord passé parallèlement avec CDC Climat Asset Management.

Les chiffres clés de la STEG pour l’année 2011 :

-Puissance Installée : 3526 MW

-Production électricité : 11 887 Gwh

-Clientèle électricité : 3 Millions 300 Mille clients

-Taux d’électrification : 99.5 %

-Clientèle gaz naturel : 600 Mille clients

-Chiffre d’affaires : 2400 Millions de Dinars tunisiens

Présentation de CDC Climat Asset Management :

CDC Climat Asset Management, détenue à 75% par CDC Climat et à 25% par Proparco (groupe Agence Française de Développement) est une société de gestion dédiée aux actifs carbone. Combinant des compétences multiples en finance, projets carbone et gestion des risques, CDC Climat Asset Management investit dans des projets de haute qualité environnementale, qu’elle gère dans les meilleurs intérêts des investisseurs. Elle est agréée par l’AMF en tant que société de gestion pour compte de tiers. Elle gère actuellement 90 millions d’euros dans le cadre de deux mandats pour le compte de CDC Climat et Proparco.

CDC Climat est la filiale de la Caisse des Dépôts dédiée à la lutte contre le changement climatique en tant qu’investisseur de long terme. Elle investit notamment dans des crédits carbone de grande qualité, directement ou par l’intermédiaire de fonds carbone. www.cdcclimat.com.

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