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A la fin des deux premiers mois de l’année en cours, 219, les concessionnaires automobiles tunisiens ont pu immatriculer 6.490 nouveaux véhicules. La baisse du marché des automobiles continue donc et les immatriculations baissent déjà de 18 % en deux mois. Et si la marque japonaise Isuzu se place au top des meilleures ventes de véhicules légers avec 875 nouvelles immatriculations en deux mois, ses ventes enregistrent une baisse de 20 % par rapport à la même période de 2018. En face, la sud-coréenne Kia, classée 2ème au palmarès des meilleures ventes, haussait ses ventes de 21 %.

Passé de Kia chez Hyundai, Mehdi Mahjoub ne devrait pas être étranger à la hausse de 83 % des ventes et épingle déjà l’autre marque Sud-coréenne, en 3ème place du podium et première place du segment des voitures particulières. Kia est suivi sur ce segment par Hyundai qui enregistrait les deuxièmes meilleures ventes du marché. Un Podium où on ne retrouve les voitures européennes qu’en 4ème (Renault avec 518 nouvelles immatriculations, en baisse de 15 %) et en 5ème placeS (Peugeot avec seulement 366 nouvelles immatriculations et en baisse de 45 % de ses ventes. Fiat (339 nouvelles immatriculations) fait tout de même légèrement mieux que Citroën (324 nouvelles ventes).

La 3ème place est désormais occupée par l’autre asiatique Mahindra (351 nouvelles immatriculations), dont les ventes s’envolaient carrément de 374 % au terme des deux premiers mois de 2018. Le marché tunisien des véhicules légers file ainsi de jour en jour d’entre les mains des Européens, où il n’y a que l’allemande Seat qui tire son épingle du jeu et enregistre une hausse de 84 % de ses nouvelles immatriculations. C’est uniquement dans le segment des grosses berlines que les Européennes restent toujours leaders du marché tunisien. C’est en effet la Mercedes Benz qui réalisait les meilleures ventes du segment, avec 63 nouvelles immatriculations représentant 1 % du marché, suivie par l’autre allemande BMW qui débute l’année 2019 avec une baisse de 29 % de ses ventes en Tunisie.

Au niveau des concessionnaires et avec une seule marque, City Cars a vendu plus que Hyundai Motors et nettement plus qu’Artes ou Stafim.

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Aménagé dans la délégation de Béni Khalled (gouvernorat de Nabeul), un espace réservé à la vente et l’achat des voitures occasions et neuves sera ouvert au public chaque samedi à partir du 2 mars prochain, a indiqué le président du conseil municipal Mehdi Chachia.
L’espace s’étend sur une superficie de 2000 m2 au niveau de la route de Sidi Toumi, a-t-il précisé, ajoutant que la surface du projet sera élargie à l’avenir, ce qui permettra de consolider les recettes municipales à travers les droits imposés.
Ce ” marché hebdomadaire des voitures “, dont le cout d’aménagement a atteint 100 mille dinars, figure parmi les importants projets réalisés à Béni Khaled, a-t-il estimé, soulignant que d’autres projets sont en cours dont le marché des fruits et légumes qui sera installé entre les villes de Béni Khaled et Zaouia Jedidi ainsi que l’extension de la zone industrielle de Sidi Toumi.
Ces projets sont programmés dans le cadre du budget 2019 de la municipalité de Béni Khaled estimé à 2,5 millions de dinars, a fait savoir la même source.

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Selon des données exclusives communiquées par l’Office de la marine marchande et des ports (OMMP) à Africanmanager, le trafic des passagers et des voitures a augmenté respectivement de 3% et de 1% durant l’année 2017 par rapport à 2016, soit 741 mille passagers et 294 mille voitures.

Le nombre des croisiéristes a atteint 5322 en 2017 contre 752 en 2016. En effet, le nombre des navires croisiéristes ayant accosté au port de la Goulette durant la même période a atteint 6 contre 2 en 2016.

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La Chambre Nationale Syndicale des loueurs de voitures, relevant de l’UTICA, a annoncé le boycott de l’acquisition des nouvelles voitures, au titre de 2019, à cause de l’incapacité de ses adhérents à honorer leurs engagements auprès des sociétés de leasing et la marginalisation du secteur.

La chambre a ajouté, dans un communiqué publié lundi, que le retard de la publication du nouveau cahier des charges depuis 2014 et les 50 mille voitures portant des immatriculations noires opérant dans le domaine de la location ont aggravé davantage la crise du secteur.

Les propriétaires des sociétés opérant dans le secteur de la location ont souligné que le boycott se poursuivra jusqu’à la satisfaction des revendications des professionnels, la concrétisation des nouvelles législations régissant le secteur et la réponse de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) concernant les propositions soumises par les chambres professionnelles relatives à la loi de finances 2019.

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Le nombre de véhicules légers (VP + VU) immatriculées en Tunisie, jusqu’à fin octobre 2018, a baissé de 17 % tous Brands confondus. Les concessionnaires tunisiens en avaient vendu 52.106 au cours des 10 premiers mois 2017, ils n’en ont vendu que 43.381 à fin octobre 2018. Sur l’ensemble des 54 marques vendues sur le marché tunisien, 10 enregistraient une baisse de 100 % et le reste enregistrant des baisses de ventes pouvant même atteindre les 68 %. Le marché des voitures tunisien est en berne.

Sur le marché des voitures particulières, la baisse générale a été de 21 % au terme des 10 premiers mois de l’année 2018.

Leurs ventes étaient en baisse (respectivement de -24 et de -11 %), mais Renault reste la marque la plus vendue, talonnée de près par Kia. Les plus grosses baisses de ventes étaient de 98 % chez Opel, de 88 % chez Chrysler, de 69 % chez Ford, de 79 % chez Dacia et de 64 % Chez Morris Garage (MG).

A contrario, la plus grosse hausse de ventes était enregistrée chez Mahindra, dont le concessionnaire est le groupe Zouari à Sousse; une augmentation de 5.625 % entre octobre 2017 et octobre 2018. On remarquera aussi que la voiture tunisienne à 56 % de taux d’intégration, Wallys, a augmenté ses ventes de 32 % d’un octobre à l’autre et se classe, avec 29 unités écoulées, à la 34ème place sur le marché de l’automobile, monopolisé par les voitures européennes et où les chinoises notamment se paient de plus en plus de parts de marché.

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Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, a indiqué dimanche à Alger que la production des véhicules assemblés en Algérie devrait atteindre 400.000 unités d’ici 2020, dont une partie sera destinée à l’exportation, rapporte APS.

“Le nombre des véhicules assemblés localement a atteint 110.000 unités en 2017 et devrait atteindre 400.000 véhicules d’ici 2020, dont une partie sera destinée à l’exportation”, a affirmé le ministre lors d’une conférence-débat au Forum d’El Moudjahid.

A une question des journalistes sur le plafonnement des prix des voitures assemblés en Algérie, M. Yousfi a rappelé avoir évoqué ce sujet à plusieurs reprises. Selon lui, “les industriels activant dans le domaine de l’assemblage de voitures doivent respecter le cahier des charges qu’ils ont signé et que le prix de la voiture assemblée ne doit guère dépasser celui de la même voiture importée”.

“Ils doivent aussi augmenter progressivement le taux d’intégration nationale qui, au fur à mesure qu’il progresse, doit se traduire par une baisse graduelle des prix des véhicules”, a-t-il ajouté.

Concernant les véhicules industriels fabriqués par la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), il a fait savoir que le taux d’intégration nationale dépasse les 80%. M. Yousfi a, dans ce contexte, insisté sur la nécessité de créer une industrie automobile en Algérie à partir de l’activité d’assemblage mais cela, a-t-il observé, “exige de la patience et ne peut avoir lieu en une ou deux années”.

A ce propos, il a souligné que ce processus avait même pris 50 ans dans certains pays. Dans ce sillage, M. Yousfi a évoqué la nécessité de développer également la sous-traitance dans l’industrie automobile, permettant la création de milliers d’entreprises qui fabriqueront les 30.000 à 50.000 pièces et composants entrant dans la fabrication des véhicules.

A une autre question de la presse sur le projet de l’usine de la marque Peugeot, le ministre a indiqué qu’elle sera installée à Oran, précisant que les “difficultés” rencontrées ont été dépassées et que le site de l’implantation de l’usine a été délocalisé d’un lieu à un autre dans cette même wilaya.

Par ailleurs, M. Yousfi a révélé que son ministère a enregistré une dizaine de nouvelles demandes d’implantation d’usines de montage de véhicules en Algérie de la part de constructeurs de plusieurs pays.

Sur ce point, il a avancé que son département ministériel étudiera d’une façon “approfondie” ces demandes et c’est au Conseil national de l’investissement (CNI) de trancher soit par la validation soit par le refus des projets soumis.

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La société Medicars – filiale industrielle du Groupe Zouari – envisage la mise en place, dans les quatre ans à venir, d’une nouvelle usine qui pourra assurer l’exportation des véhicules particuliers ” made in Tunisia ” vers l’international.
L’usine dont l’investissement global s’élèvera, selon un communiqué de Medicars, à 100 MD créera plus de 500 emplois directs et indirects.
Cet investissement sera la continuité d’un partenariat qui vient d’être conclu entre Medicars et le géant chinois Geely, premier constructeur automobile privé de Chine. Un partenariat dont le premier fruit fut l’ouverture, vendredi, à Sousse, de la première chaîne d’assemblage de voitures particulières de la marque chinoise Geely en Tunisie, moyennant une enveloppe globale de 21 millions de dinars.
Ce premier investissement représentera ainsi pour Medicars “ une phase d’apprentissage et d’évaluation ” avant de lancer sa nouvelle usine.
Créée en 2012, Medicars (Mediterranean Industry Cars), est une société industrielle entièrement dédiée à la fabrication et le montage de véhicules avec des partenaires, tels que l’indien MAHINDRA & MAHINDRA pour les Pick-Up, le coréen HYUNDAI pour les camions, camionnettes, le chinois KING LONG pour les bus et dernièrement GEELY pour les voitures particulières).
Fondée en 1986, Geely est le premier constructeur automobile privé de Chine. En août 2010, Geely devient aussi propriétaire de Volvocars et est actionnaire majoritaire de la firme allemande DAIMLER AG.

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Dans sa livraison de ce lundi 17 septembre 2018, l’hebdomadaire tunisien de langue arabe «Assabah Al Ousbouii » qui citait le porte-parole de la Douane, a rapporté que les services de la douane tunisienne, ont mis la main sur 79 kilos d’or d’une valeur de 7,6 MDT, l’équivalent de 8,7 MDT en devises étrangères et 2.773 voitures et camions d’une valeur de 85 MDT, qui devaient servir au transport d’autres marchandises importées de manière illégales. Selon la même source, toutes ces saisies ont été faites au cours des huit premiers mois de l’année en cours, période au cours de laquelle les services de la douane ont permis de rapporter l’équivalent de 4.500 MDT (4,5 Milliards DT) au trésor public. Des saisies, en hausse de 23 % par rapport à la même période de l’exercice 2017.

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Grâce à Ooredoo Tunisie, la chance leur a souri : 39 abonnés Ooredoo ont gagné 3 voitures et 36 lots en Cash qui varient entre 1 000 DT et 10 000 DT.

Promesse tenue ! La Coupe du monde de football 2018 ayant rendu son verdict, c’est l’heure pour Ooredoo Tunisie de récompenser les gagnants de son grand jeu organisé à cette occasion.

Trois superbes voitures d’une valeur de 39 000 DT chacune, trois lots en cash pour une valeur de 10 000 DT et des lots allant de 1 000 DT à 5 000 DT, ont été remis à leurs heureux bénéficiaires lors d’une cérémonie organisée au siège de l’opérateur en présence des gagnants venant de différentes régions (Monastir, Sfax, Nabeul, Sidi Bouzid, Tunis, Djerba, Bizerte…).

Conçu sur la base des recharges Ooredoo effectuées autour des 3 matchs joués par l’équipe nationale de la Tunisie lors du Mondial 2018, ce grand jeu a désigné ses lauréats par tirage au sort opéré le lendemain de chaque rencontre.

Ceux qui n’ont pas eu cette chance n’ont qu’à attendre les prochains grands jeux de Ooredoo Tunisie. D’agréables surprises en perspectives !

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L’Agence Technique des Transports Terrestres (ATTT) a annoncé qu’elle mettra à la disposition de ses clients, à partir de demain mardi 28 août 2018, un nouveau service de réservation à distance du rendez-vous pour la visite technique des voitures, et ce, via son site web officiel (www.attt.com.tn).

Cette prestation sera disponible, en première étape, dans le centre de visite technique d’El Bokri à l’Ariana et les deux centres de visite technique de véhicules légers et de poids lourds de Séjoumi, alors que les premiers rendez-vous seront donnés à partir du 3 septembre 2018.

Selon Yahia Chiboub, directeur technique des véhicules à Mosaïque FM,  ce nouveau service de  visite technique sur rendez-vous, qui sera généralisé progressivement, sur l’ensemble des centres en Tunisie, a pour objectif de répondre aux attentes des clients de l’agence et de contribuer au développement de l’administration électronique pour la rendre plus efficace et plus proche des bénéficiaires des services.

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L’avenue Habib Bourguiba entièrement réservée aux piétons, comme cela se fait dans les capitales européennes ? L’idée trotte dans la tête de la nouvelle maire de la capitale, Souad Abderrahim. Cette dernière a indiqué, sur Mosaïque FM, qu’elle mettra de l’ordre dans les cafés trônant dans la plus célèbre avenue du pays de manière à rendre la ville plus coquette. La maire fait au passage une fleur aux gérants des cafés : «Nous planchons sur la régularisation de la situation des cafés et éventuellement la baisse des redevances qu’ils payent pour exploiter les trottoirs»…

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Le logement et la voiture sont sans doute ce que les Tunisiens affectionnent le plus. Illustration de l’ascension sociale, ce sont aussi les postes de dépenses les plus importants, mais peu importe ce que ça coûte, pourvu qu’on jette à la face du voisin des signes extérieurs d’aisance. Mais ça c’était avant, avant cette crise persistante, avant l’inflation, avant la fonte du dinar face à l’euro et au dollar… Bref avant tous ces pépins de la post-révolution que le pays traine comme un boulet. Le logement et la bagnole ne se vendent plus, ou très peu, trop peu, parce que devenus trop chers pour des citoyens martyrisés par cette montée des prix que rien ne semble pouvoir stopper. C’est un gros problème pour les citoyens mais aussi pour l’économie du pays car, comme on le sait, la consommation est un de ses moteurs, le seul qui tournait encore vraiment quand les autres étaient quasiment à l’arrêt. Mais la donne a changé, radicalement.

24 appartements vendus par les promoteurs immobiliers dans tout le pays durant les 5 premiers mois de 2018, c’est la preuve, s’il en fallait, que la panne est générale. Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane, pointe du doigt les spéculateurs, et un tas d’autres facteurs, les problèmes propres aux promoteurs quoi, des problèmes de “nantis, de “riches”, il faut bien le reconnaitre. Chaâbane a oublié de regarder du côté des ennuis des citoyens, qui se sont bien appauvris depuis 2011, et pas uniquement à cause de la gourmandise des promoteurs immobiliers. Même s’il n’y avait pas le fléau de la spéculation et toutes les misères de ses collègues qu’il met en avant pour justifier la flambée des prix des logements, les consommateurs en achèteraient moins, parce que incommodés par un tas d’autres dépenses qui montent, montent, et ce au quotidien. Les Tunisiens boudent les habitats neufs comme ils boudent les voitures, pour les mêmes raisons.

Les temps changent

Le marché automobile tunisien a fait grise mine au cours de la première moitié de l’année 2018. En effet, jusqu’au mois de juin 2018, le marché a absorbé 32 718 véhicules immatriculés, pour un montant de 1,239 milliard de dinars, contre 77 709 voitures pour un montant total de 2, 793 Milliards de dinars, au cours du premier semestre 2017.
Sur les six premiers mois de l’année courante, les concessionnaires agréés par l’Etat ont importé près de 27 324 véhicules légers, dont 18 684 voitures particulières et 8 640 utilitaires. Les autorités avaient attribué aux concessionnaires au cours de cette période 29 358 autorisations.

Le directeur du commerce extérieur au ministère du Commerce, Khaled Ben Abdallah, a indiqué dans une déclaration à l’Agence TAP que les importations de voitures ont été réduites de 20% au cours du premier semestre 2018, pour atténuer le déficit de la balance commerciale.
La baisse des importations cette année témoigne de la volonté de maîtriser l’équilibre de la balance commerciale, en préservant nos réserves en devises, à un moment où les cours du dinar tunisien suivent une tendance baissière alors que les prix des carburants sont de plus en plus élevés” a-t-il expliqué.
Et d’ajouter “dans cette optique, les autorités se sont contentées d’importer dans le cadre du programme général d’importation, 1961 voitures quatre chevaux, sur un quota global de cinq mille unités. D’ailleurs, notre objectif, c’est de rester pour l’instant au niveau d’un quota de 5 mille véhicules quatre chevaux particuliers importés par an“.

Des lendemains qui chantent ?

Quand on fait le rapport entre la baisse des importations de voitures (-20%) et la fonte des achats de véhicules neufs durant le premier semestre 2018 (moins de la moitié du total des voitures vendues à la même période l’an dernier), on voit nettement que le problème n’est pas un problème de réduction de l’offre sur le marché mais bien un souci de pouvoir d’achat. Mais ça le directeur du Commerce extérieur ne peut pas le dire, c’est politiquement incorrect et les collaborateurs du locataire de la Kasbah, sur les dents en ce moment pour des tas de raisons, tomberaient sur lui à bras raccourci s’il avait le malheur de s’épancher sur la question. Quand vous avez des voitures dites populaires qui deviennent soudainement des objets de luxe du fait de la dépréciation du dinar, ça refroidit ! En fait c’est le porte-monnaie qui a mal, alors on fait des coupes partout où on le peut, jusqu’à cet objet que le Tunisien adore et qu’il prend volontiers à toutes les occasions, même pour aller chercher sa baguette de pain.

Quand les citoyens recommenceront à acheter des logements et des véhicules neufs au niveau d’avant la Révolution, ce sera le signe patent que l’économie du pays est sortie de la zone de turbulences. Est-ce qu’on en prend le chemin ? Oui, à en croire le chef du gouvernement et son plus solide appui, le FMI

S.L.

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Un total de 845 voitures ont été brûlées et 508 personnes ont été placées en garde à vue lors des deux soirées du 13 et du 14 juillet en France, rapporte lefigaro, citant le ministère de l’Intérieur.

Le nombre de voiture brûlées est en baisse par rapport à l’an dernier où 897 véhicules étaient partis en fumée. Le nombre de gardés à vue a revanche bondi de 368 en 2017 à 508 cette année, a précisé la même source, soulignant qu'”aucun incident majeur n’a été à déplorer”.

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Les effets de la loi de finances 2018 n’ont pas tardé à pointer le nez. Après des prix à la consommation qui ont augmenté de 0,7 % plafonnant l’inflation à 7,6 % et les différentes augmentations en impôts et taxes, l’impact de cette loi est désormais visible sur certains produits de consommation, comme l’automobile, pourtant aussi moyen indispensable de transport et outil de production, comme pour le cas des véhicules utilitaires, et même les logements. Pour ces deux biens, les premiers chiffres 2018 indiquent un trend baissier des ventes

C’est ainsi que, selon les derniers chiffres de l’ATT (Agence tunisienne du transport terrestre), le nombre des véhicules automobiles qui ont été importés et immatriculés par les concessionnaires a drastiquement baissé à la fin du 1er trimestre 2018.

En mars 2017, c’était 4.344 véhicules qui ont été immatriculés, compte non tenu du marché parallèle. En mars 2018, il n’y avait plus que 3.023 véhicules. A la fin du premier trimestre 2017, les immatriculations des concessionnaires avaient été de 10.710 véhicules. A la fin du 1er trimestre de l’année en cours, les mêmes concessionnaires n’avaient pu immatriculer que 8.046 véhicules automobiles. Une baisse de 20% en seulement 3 mois. La baisse est plus importante dans le secteur des voitures particulières où la baisse trimestrielle a été de 25%. Toutes les marques, ou presque, ont été touchées par cette baisse en voitures particulières, même les petites cylindrées classiques, comme Renault, Peugeot ou Citroën encore et même la fameuse DMax pourtant très demandée pour tous genres de commerce, même transfrontalier.

Effet du coût des voitures ou des dernières restrictions douanières concernant la facilité du FCR pour les voitures RS, le marché parallèle des voitures enregistrait aussi une baisse, quoique moins importante, mais quand même de 16 % à la fin du 1er trimestre 2018. La baisse a touché, entre autres, des marques de grosses voitures, comme la BMW (-56 %), l’Audi (-33 %), la Porsche ou la Jaguar (respectivement -35 % et -33 %)

Par distributeur, la DMax reste pourtant le véhicule le plus vendu par «Afrique Auto», laquelle reste le distributeur le plus vendeur à la fin mars 2018. Il est suivi par Artes et Aures, pour le trio des meilleurs distributeurs.

En individuel et dans le brand des voitures particulières, c’est Renault qui, avec 896 immatriculations, trône à la 1ère place des meilleures ventes malgré une baisse de 35 % des unités écoulées. Juste derrière, en seconde place, c’est Toyota dont les ventes grimpent de 155 %. A la 3ème place et malgré une toute légère baisse de 1 % de ses ventes il y a Citroën, suivie par Kia qui a immatriculé 748 VP (Voitures Particulières) en 3 mois. On notera cependant la prochaine entrée, dans la catégorie des VP, de Mahindra qui a manifestement déjà introduit un exemplaire pour certification. Mais aussi la toute petite montée en puissance de Wallyscar qui a déjà commercialisé 6 VP.

  • Baisse des ventes de logements chez Essoukna et Simpar

Courant les trois premiers mois de l’année 2018, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 4,194 MDT. En pareille période de l’exercice 2017, la société filiale de la BNA avait réalisé un chiffre d’affaires de plus de 5 MDT. La baisse de cette année a surtout concerné la vente de logements qui est revenue de 4,968 MDT à seulement 4,038 MDT. Le total des ventes et promesses fermes a atteint au 31/03/2018 une valeur de 6,370 MDT (ventes : 4,194MDT ; promesses : 2,176 MDT).

Baisse du chiffre d’affaires aussi chez le second promoteur immobilier coté en bourse, au premier trimestre 2018. Cette baisse est expliquée, selon le management de la Simpar, par le fait que «la vente pendant le premier trimestre 2018 a été conditionnée par l’apparition tardive de la note commune n°22 /2018 datée du 02 avril 2018 relative à la taxe sur la valeur ajoutée sur les ventes de logements».

Il est vrai cependant qu’il n’y avait pas que cela.

Un communiqué de la Simpar indique par ailleurs que 50% des promesses de vente concernent le projet “La Brise” aux Jardins de Carthage dont le procès-verbal de récolement est prévu pour le dernier trimestre 2018. Les promesses de vente fermes au 31 Mars 2018 s’élèvent à 4 millions de dinars. Avancement des travaux de construction des projets situés à El Mourouj 5, et le projet HSC 1-4- 3, situé aux jardins du Lac et du lotissement situé à Sousse. Le chiffre d’affaires prévisionnel des deux premiers projets avoisine les 27 millions de Dinars. Le stock des travaux en cours a évolué de 64% entre Mars 2017 et Mars 2018.

La baisse n’a pas concerné que ces deux entreprises. Régression, en effet aussi, de 3 Millions de Dinars soit une baisse de 70 % des ventes, chez la partie immobilière du groupe Poulina, selon les derniers chiffres de ce groupe, relatifs au 1er trimestre 2018.

Les trois entreprises, témoins de tout un secteur parce que les seules à publier leurs états et indicateurs financier du fait de leur cotation en bourse, font certes toujours du chiffre d’affaires (CA) et vendent. Il est cependant un fait que leurs CA diminuent. Et derrière cette baisse, il est impossible de ne pas voir la hausse des impôts, directs et indirects et aussi la hausse du TMM pour un secteur où l’achat, presqu’en grande partie conditionné par l’accès au crédit, devient de plus en plus cher.

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Jour de gloire chez les concessionnaires automobiles tunisiens, mais aussi pour toute l’économie nationale. Depuis cinq années, fervents dénonciateurs d’un marché parallèle qui rogne leurs parts et leurs marges, ainsi que celles de l’Etat en fiscalités diverses et qui met en danger aussi le consommateur tunisien, les concessionnaires automobiles viennent de remporter une bataille. Le 13 mars 2018, une date certainement à marquer d’une pierre blanche pour le secteur, le gouvernement mettait en exécution la promesse qui leur avait été faite de lutter efficacement contre le marché parallèle des véhicules légers. Un véritable coup de massue dans la fourmilière d’un marché parallèle, devenu synonyme d’évasion fiscale et de blanchiment d’argent. Une décision, disons-le, courageuse, dans une conjoncture où le lobby, commercial et notamment parlementaire, du FCR est puissant.

Rappelons d’abord que «FCR», ou Franchise pour Changement de Résidence, est un régime fiscal spécial accordé aux TRE leur permettant d’importer deux véhicules en cas de retour définitif de l’étranger. Avant le 13 mars 2018, le véhicule, bénéficiant d’une exemption partielle, pouvait s’acquitter de 25 ou 35 % des taxes et droits de douane selon la cylindrée de la voiture importée, et pouvait être immédiatement vendu. Il est immatriculé RS (Régime suspensif) en cas de non-paiement des droits et taxes et reste donc incessible. S’il paie soit 25 ou 35 de 35 % seulement des droits et taxes dus, il est immatriculée en TU. Si la seconde voiture est achetée en devises auprès d’un concessionnaire local, elle est cessible après paiement uniquement des droits et taxes en dinars. (Télécharger ici le décret gouvernemental)

Contrairement à tout ce qui pouvait être dit sur les réseaux sociaux, le régime dit de FCR n’a pas été abandonné. Les TRE garderont leurs privilège, mais avec quelques changements. Des changements, dont le but essentiel est de mettre fin au trafic, à l’achat comme à la vente, du privilège du FCR. Lutte aussi contre l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent à travers les circuits parallèles du commerce de voitures.

Il y a cinq jours, en effet, un décret gouvernemental est publié au Jort (Journal officiel), qui abroge l‘alinéa «B» de l’article 3 de l’arrêté N° 197 de l’année 1995 fixant les privilèges fiscaux accordés aux Tunisiens Résidant à l’étranger (TRE) et les conditions de leur bénéfice, modifié par l’arrêté N° 1343 de l’année 2016. Désormais ainsi, le privilège fiscal (exemption partielle des droits et taxes) aux TRE est accordé, à la condition que le véhicule ( voiture ou moto), ne soit pas vendu ou cédé avant l’extinction d’un délai d’un an à partir de la date d’enregistrement. Lors de l’enregistrement sous matricule RS, doit figurer sur la carte grise la mention «incessible à partir de la date d’immatriculation tunisienne. Les nouvelles dispositions s’appliqueront aussi, si les voitures sont achetées auprès des concessionnaires locaux.

Le même décret gouvernemental permet, par ailleurs, aux propriétaires de véhicules bénéficiant du régime d’exemption partielle et importés sous le régime du FCR, de régulariser leur situation jusqu’au 31 décembre 2018.

  • Un marché morose, impacté par la loi de finances 2018

Autrement, les dernières statistiques de l’ATTT (Agence Tunisienne du Transport Terrestre) relatives aux immatriculations de nouvelles voitures, ainsi que l’état des ré-immatriculations durant les 2 premiers mois 2018, laissaient voir une baisse importante de 14 % sur tout le marché des véhicules légers (VL). Seuls 7.880 nouveaux véhicules (VP + VU) ont été immatriculés, contre 9.178 à pareille période de l’exercice 2017. Une baisse généralisée derrière laquelle on retrouve les dernières augmentations fiscales introduites par la loi de finances 2018. Une baisse due à l’augmentation des prix des voitures. Une baisse des ventes de voitures, qui si elle se confirmait pour toute l’année 2018, devrait aussi impacter le montant des taxes (impôt et DD) perçues par le trésor de l’Etat tunisien.

La baisse a été plus importante pour les véhicules particuliers (VP), avec 21 % de moins en voitures immatriculées, avec 5.023 nouvelles voitures particulières, contre 6.366 en pareille période 2017. En VP, Toyota a été la voiture la plus vendue et ses immatriculations ont même bondi de 177 %, contre une baisse de Renault, 2ème VP la mieux vendue, de 34 % de ses immatriculations. En 3ème place des meilleures ventes, en 2 mois 2018, c’est la Sud-coréenne Kia, qui a immatriculé 500 VP, en hausse de 11 %. Avec 426 nouvelles immatriculations, Citroën se classe 4ème dans les plus grosses ventes, Hyundai 7ème et Fiat 9ème sur le podium des 10 meilleures ventes.

En face, le nombre de véhicules utilitaires (VU) immatriculés en 2 mois 2018 a augmenté de 2 %, avec notamment la Mahindra qui booste ses ventes de 18 % et la Ssangyong dont les ventes bondissaient de 54 % en 2 mois 2018. Il ressort de la lecture, par concessionnaire, des meilleures ventes en 2 mois 2018 que c’est Afrique Auto qui tient le haut du podium avec 1.278 nouvelles immatriculations, devant Ennakl qui ne fait que 717 nouvelles immatriculations malgré un portefeuille de 5 marques, suivi par Artes, Aures, BSB et Stafim.

Khaled Boumiza

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4.253 nouveaux véhicules ont été vendus et immatriculés, sur le marché tunisien de l’automobile pour le seul mois de janvier 2018. Un tiers seulement de ces véhicules étaient des utilitaires où Kia fait son entrée avec 15 VU immatriculés. Le reste, 2.833, étaient des voitures de tourisme pour les particuliers (VP). Sur ce segment des VP, la marque sud-coréenne Kia était la seconde marque, avec 366 unités, la plus vendue en Tunisie. Avec 264 VP, Citroën était à la 4ème place et Ford à la 6ème place des meilleures ventes avec 104 véhicules immatriculés. Les ventes, par concessionnaire, donnaient à la société cotée en bourse «City Cars» une part de marché de 8,8 % et la plaçaient à la 7ème position, juste devant Aures de l’UADH group qui se situait à la 4ème place et briguait une part de marché de 10,3 %.

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Suite aux photos diffusées sur facebook montrant deux voitures garés dans la région de Mutuelle ville et portant le même numéro de plaque d’immatriculation, la police judiciaire du poste de police de Menzah a réagit et a pu identifier le propriétaire des véhicules en question, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur publié ce mercredi.

Le propriétaire de ces deux voitures serait âgé d’une soixantaine d’années et habite Tunis.

Les deux voitures ont été saisies et deux procès verbaux ont été rédigés, le premier pour utilisation de plaque d’immatriculation non conforme et le deuxième pour le non respect des échéances légales pour changer la propriété d’un véhicule.

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Le ministre du Commerce, Omar Bahi, a confirmé, ce mercredi 20 décembre 2017, à l’Assemblée des représentants du Peuple, que la Tunisie œuvre afin de consolider ses échanges commerciaux avec l’Algérie et ce à travers la mise en place d’un accord pour l’importation de voitures et de tracteurs qu’elle fabrique.

Selon les données rapportées par Shems fm, il a ajouté qu’en contrepartie, la Tunisie exportera des pièces mécaniques et d’autres matériaux liés à ce secteur.

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Los de l’examen, ce mercredi en plénière, du budget consacré à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la députée Samia Abbou a réclamé une répartition équitable des voyages et des formations entre les différents élus du Parlement. “Ce n’est pas normal que des députés voyagent plusieurs fois alors que d’autres ne l’ont jamais fait“, a-t-elle déclaré.

Abbou a en outre exprimé son étonnement de voir les dépenses allouées aux voitures administratives augmenter malgré le caractère limité des besoins de l’ARP. Elle a appelé à rationaliser les dépenses.

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Le Secrétaire d’Etat tunisien (SE) au Commerce a annoncé hier un accord avec les concessionnaires automobiles en Tunisie sur une baisse de 20 % des importations en véhicules neufs. Cela devrait diminuer les importations tunisiennes de 10.000 véhicules neufs et priver, en quelque sorte, le marché de dix mille voitures. Cet accord, a indiqué le Secrétaire d’Etat, qui a un peu pris de cours les concessionnaires qui croyaient que l’accord était confidentiel, a pour objectif  de diminuer la pression sur le déficit commercial ainsi que sur les réserves en devises.

Ce que n’a pas précisé Hichem Ben Ahmed à propos de l’accord avec les concessionnaires, c’est qu’il a été entendu que les concessionnaires récupèreront 10 % du quota, si la situation de la balance commerciale tunisienne s’améliorait. Ils pourraient ainsi, en juin 2018, importer 5.000 autres nouveaux véhicules neufs.

Ce que n’a pas, non plus, précisé Hichem Ben Ahmed, c’est que cet accord avait aussi pour condition que l’Etat tunisien mette en place des mécanismes qui permettraient de diminuer aussi l’importation, hors concessionnaires, des véhicules étrangers en Tunisie. En effet, ce qu’on appelle communément le marché parallèle représente généralement 50 % du volume importé, en plus de ce qui est importé par les concessionnaires. En plus des 45.000, le marché tunisien des voitures accueille chaque année au moins 20 mille autres, importés hors des circuits légaux. Au cours des 9 derniers mois de l’année en cours, 15.874 véhicules ont été importés par le circuit parallèle et ré-immatriculés.

Par ailleurs, mais toujours dans le domaine des voitures, Iyed Dahmani avait déclaré jeudi que l’Etat avait décidé de suspendre l’achat de nouvelles voitures pour les besoins de ses différents ministères. On rappelle à cet égard que l’Etat lance chaque année des appels d’offres pour l’acquisition de 2.000 à 2.500 voitures pour les besoins des différents ministères, notamment celui de l’Intérieur et celui de la Défense. Cela représenterait, puisque l’Etat achète en hors taxes, un budget de plus de 70 MDT par an. L’Etat tunisien en ferait désormais l’économie. Sauf que la décision ne concernera que les voitures de fonction, généralement de grosses cylindrées qui ne représenteraient que 10 % des achats et donc une économie de quelque 7 MDT, c’est tout !

 

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