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Walid Jalled

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Le vendredi 8 mars 2019, le très sérieux AssabahNews publiait une déclaration de Walid Jalled où il indiquait que le prochain congrès de Tahia Tounes se déroulera en septembre 2019. Contacté par Africanmanager pour expliquer ce choix de septembre, Jalled renie tout le contenu de cet article, nie tout en bloc, même le fait d’avoir fait une déclaration à AssabahNews, et nous en veut même d’avoir repris ces propos.

Selon Walid Jalled, qui s’exprimait au téléphone avec Africanmanager, le congrès constitutif du parti Tahia Tounes aura lieu, «comme l’avait déclaré le coordinateur général Slim Azzabi» dit-il, le 28 avril 2019.

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Les dernières empoignades de nos chers élus, en plein Parlement, vont laisser des traces. L’un des acteurs de cette navrante affaire, Walid Jalled, un élu de la Coalition nationale, a beau présenter ses plus plates excuses (on n’a toujours pas entendu les excuses de son adversaire du jour, Jilani Hammami, du Front populaire), le mal est fait. Certes les citoyens sont toujours aussi froids quand il s’agit de s’indigner pour ces choses là, de toute façon il n’y a que le foot qui les remue, mais il ne faut pas s’y leurrer : les dérives des députés se logent dans la tête, et n’en sortent pas. Tous ces débordements à l’ARP, très fréquents, alimentent la défiance vis-à-vis des dirigeants, et pourraient se payer très cher aux prochaines élections, en vote sanction ou en abstention. D’ailleurs la représentation nationale commence à prendre la mesure des dégâts. Lors de leur réunion du lundi 21 janvier, les membres du bureau de l’Assemblée des Représentants du peuple sont revenus sur la violence des échanges verbaux ayant marqué la plénière du 16 janvier 2019 et qui, ont-ils estimé, ont porté atteinte à la dignité des parlementaires.
Ils ont déclaré rejeter tout débordement de nature à ternir l’image de l’institution parlementaire, même s’il est vrai que les différends politiques constituent un indicateur de bonne santé démocratique.

Le bureau de l’ARP a invité tous les parlementaires à œuvrer ensemble afin que ces écarts ne se répètent plus.
La véhémence de ces échanges a remis sur le devant de la scène la question de l’amendement du règlement intérieur de l’ARP et l’urgence de l’élaboration d’un code de déontologie du député.
Elle a également montré que la “liberté d’expression“, dont bénéficient les députés, peut représenter parfois une arme à double tranchant.
Certains observateurs de la chose politique ont même nourri des réflexions sur la question de la liberté d’expression et ses limites, estimant toutefois que les débordements et les échanges houleux entre les députés sont le résultat naturel du climat de liberté “inattendu” qu’a connu le pays après 2011.
Un climat qui ne justifie aucunement le recours à la violence verbale, estiment la grande majorité des parlementaires.

Une journée d’étude sur le thème “Code d’éthique et de déontologie parlementaire” avait été organisée par l’Assemblée, en avril dernier, avec pour objectif l’élaboration d’un code d’éthique pour les députés qui rendrait la confiance aux citoyens dans l’action parlementaire.
Interrogés sur la nécessité de l’élaboration de ce code d’éthique et de l’amendement du règlement intérieur, des députés de différentes sensibilités politiques ont fait observer que la Tunisie est l’un des rares pays qui ne dispose pas encore d’un code d’éthique parlementaire.

Une loi pour les faire rentrer dans les rangs

Le député Riadh Jaïdane, qui avait présenté, début 2016, une initiative pour l’élaboration d’un code d’éthique parlementaire, a déclaré son intention de proposer, dans les prochains jours, un projet de loi intitulé “Transparence et moralisation de la vie politique” qui concerne les députés, les membres du gouvernement et les partis.
Ce projet de loi vise à mettre en place un ensemble de valeurs permettant de définir un comportement éthique loin de tout dérapage scandaleux.Pour lui, l’amendement du règlement intérieur est indispensable.
Le temps est venu, a-t-il dit, de s’attaquer à “la démocratie de palabre” et au simulacre de la présence en plénière qui ne vise qu’à améliorer “la mise en scène cathodique“.

Le constat est le même pour la députée du bloc de la Coalition nationale, Bochra Belhaj Hmida, qui soutient résolument la mise en place d’un code déontologique et l’amendement du règlement intérieur du Parlement de manière à garantir des sanctions strictes pour les députés.
Les parlementaires qui se livrent à de tels agissements, quelles que soient leurs appartenances politiques, ne respectent ni leurs collègues, ni leurs électeurs. Tous leurs faits et gestes devant les caméras relèvent du show. Dans les antichambres du Parlement et les réunions privées, personne ne pense aux problèmes du simple citoyen“.
Belhaj Hmida estime, dans ce sens, qu’il est indispensable de hausser le seuil des sanctions dans le règlement intérieur. Pour elle, il est question entre autres de priver les députés de missions à l’étranger et de leur droit à la prise de parole dans les plénières et de penser à d’autres mesures disciplinaires pour instaurer des règles déontologiques entre les parlementaires.

La résistance s’organise !

Pour sa part, le député du bloc du mouvement Ennahdha Néji Jmel considère que ces agissements sont d’autant plus regrettables qu’ils affectent les téléspectateurs.
Il est essentiel de rappeler à chaque fois l’importance du dialogue bienveillant et d’éviter toute tension inutile. Par ailleurs, on ne peut pas imposer des manières de conduite et des principes déontologiques aux députés, ni imposer des sanctions aux députés qui enfreignent le contrat déontologique, ça serait une chimère“, a laissé entendre Jmel.
Le député a fait observer que le règlement intérieur en vigueur au Parlement comporte un régime de sanctions, lesquelles ne sont pas appliquées et n’ont aucune utilité.

De son côté, la députée du groupe Nidaa Tounes Khansa Belharet, s’est inscrite en faux contre la mise en place d’un code déontologique pour les députés, arguant à cet effet que le respect d’autrui est une question d’ordre personnel et qu’il ne peut engager les parlementaires, que ce soit par ledit code ou par des mesures de sanction plus sévères.

Le député Zied Lakhdhar, du groupe Front Populaire, a considéré que les contestations de certains membres de son groupe lors de la plénière du 16 janvier constituaient une réaction sur le ravisement du président de l’ARP à donner la parole, indiquant que “ce qui se passe dans les coulisses et derrière les portes closes est encore plus affligeant“.
Il aurait été plus judicieux, a ajouté Lakhdhar, d’interdire le “tourisme parlementaire” dans le règlement intérieur de l’ARP, ainsi que “l’instrumentalisation par le chef du gouvernement des appareils du pouvoir exécutif dans le but de former un bloc de soutien au sein de parlement“.Pour lui, le Parlement a délaissé son rôle de superviseur au profit du gouvernement, devenant ainsi un pouvoir assujetti au pouvoir exécutif.

SL/TAP

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Walid Jalled, député de la Coalition nationale, a fait le point sur la formation politique en gestation, autour de son bloc parlementaire, pour laquelle s’active Slim Azzabi, un proche du chef du gouvernement, Youssef Chahed. L’élu a affirmé ce vendredi 18 janvier 2019, sur Jawhara FM, que des tractations sont en cours en ce moment avec des responsables tels que Mohsen Marzouk, Mondher Zenaïdi ou encore Mehdi Jomâa.

Au sujet du dispatching des postes, Jalled a confié qu’ils vont éviter les erreurs de Nidaa Tounes et que toutes les décisions seront prises collégialement par les organes du nouveau parti.

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Personne n’a pu passer à côté des piteuses scènes de pugilat verbal qui se sont produites au Parlement le 16 janvier 2019, les énièmes et que le premier vice-président de l’ARP a tenté de justifier. L’un des protagonistes de cette triste affaire, Walid Jalled, député de la Coalition nationale, est passé sur Jawhara FM ce vendredi 18 janvier 2019 pour, entre autres, présenter ses plates excuses.

L’élu a, cependant, essayé de se dédouaner en affirmant qu’il n’est pas la cause de cette empoignade avec le député du Front populaire Jilani Hammami et qu’il n’a fait que défendre son honneur. Il a tout de même reconnu la gravité de la chose, qui dégrade un peu plus l’image de la représentation nationale auprès de l’opinion publique.

Hammami, qui est allé très loin lui aussi, présentera-t-il des excuses publiques comme Jalled ? “Wait and see“…

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Le premier vice-président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Abdelfattah Mourou, a évoqué ce jeudi 17 janvier 2019 le spectacle désolant que les députés du Front populaire et de la Coalition nationale ont servi hier au Parlement.
Pour tenter d’expliquer l’inexplicable, et de justifier l’injustifiable, Mourou a déclaré que ces débordements sont le produit d’une accumulation de choses. Il a, tout de même, ajouté qu’il aurait aimé éviter des échanges d’une telle violence. Il est surtout navré pour les insanités qui ont été lancées en direction du président de l’ARP, Mohamed Ennaceur…

«Les empoignades qui se sont produites au sein de l’ARP sont le fruit de l’inconscience de certains députés. S’ajoute à cela une énorme tension au Parlement, à l’instar de ce qui se passe actuellement dans le pays. Par ailleurs il y a un climat de défiance au sein de l’Assemblée et chaque mot est interprété avec mauvaise foi», a affirmé Mourou sur Shems FM.

Rappelons que le feu a pris lors de la plénière consacrée à l’adoption des articles du projet de loi organique en lien avec la mise en place du programme «Amen Social» et les articles de la loi organique du budget. La séance a été levée suite à un affrontement entre des élus du Front populaire et de la Coalition nationale; le président de l’ARP, pris dans la tempête, a dû quitter les lieux. Des grossièretés ont été échangées entre Walid Jalled et Jilani Hammami, ils ont même failli en venir aux mains.
On notera aussi la furie de Hammami, député du FP, fonçant sur Ennaceur pour faire valoir son droit à prendre la parole et les horreurs débitées par Nizar Amami, élu du FP également… Bref, une triste journée de plus dans cette Assemblée de moins en moins respectée par ceux qui l’ont installée, les citoyens.

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La porte-parole de l’Union patriotique libre (UPL) Samira Chaouachi a indiqué samedi que la fusion du groupe parlementaire de son parti avec le bloc parlementaire qui sera constitué prochainement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a pour objectif la mise en place des institutions constitutionnelles.
Ce groupe parlementaire qui sera classé troisième, d’après elle, aura pour mission de parachever l’installation des institutions constitutionnelles à l’instar de la Cour constitutionnelle et l’élection du président de l’instance électorale (ISIE).

Le bureau politique de l’UPL s’est réuni vendredi pour faire le point sur les concertations en cours entre le parti et son groupe parlementaire (12 députés) avec des députés indépendants et démissionnaires d’autres partis et les députés du groupe Watania (10 députés), a déclaré Samira Chaouachi à l’agence TAP. Le but étant, selon elle, de créer un groupe centriste à l’Assemblée de manière à “circonscrire la situation de dispersion au parlement portant préjudice à l’action législative“.
Le nouveau groupe à l’ARP, d’après elle, sera composé de plus de 35 députés et sera ouvert à d’autres blocs soit par l’adhésion de députés, ou fusion de groupes ou encore à travers la coordination de l’action législative.
Le nom du groupe n’est pas encore choisi. Une deuxième réunion du bureau politique doit avoir lieu demain pour l’examen de la question de création du bloc parlementaire en détail, a-t-elle précisé.
Selon Chaouachi, la réunion du parti hier a examiné également la situation générale du pays et le retour du président démissionnaire Slim Riahi à la tête de l’UPL, qui s’est engagé, d’après elle, à réintégrer le parti dans les prochains jours.

Le député Walid Jalled (bloc Watania) a annoncé jeudi le projet de formation d’un groupe parlementaire avec des députés indépendants et des députés inscrits dans d’autres groupes. Le nombre du groupe s’élèverait entre 35 et 40 députés, a-t-il déclaré à l’agence TAP.

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Ça se bouscule, déjà, dans la perspective des prochaines élections, en 2019. A peine quelques jours après l’annonce de la coalition de blocs parlementaires entre Nidaa Tounes et Machrou Tounes – ceux qui ont conclu au retour salutaire au bercail des compagnons de Mohsen Marzouk sont allés vite en besogne -, un autre groupe parlementaire est dans les tuyaux. Le député Walid Jalled (bloc Watania) en a fait l’annonce ce jeudi 23 août 2018, rapporte la TAP. On a appris qu’il y aura du beau monde : des députés indépendants et des élus inscrits dans d’autres groupes. Quels groupes exactement ? Les promoteurs de cette affaire gardent le secret pour l’instant, histoire sans doute d’éviter que les types d’en face torpillent l’initiative en se rendant nuitamment – c’est une pratique courante, parait-il ! – chez les futurs dissidents pour essayer de les retenir.

Ce qu’on sait c’est que 35 à 40 députés sont concernés par cette affaire, ce n’est pas rien ! Le reste sera déballé dans une conférence de presse au début de la semaine prochaine, a indiqué Jalled. Mais ce qu’il est important de noter, pour le moment, c’est que ce groupe va mettre le grappin sur des députés démissionnaires du bloc Al Horra, monté par Machrou Tounes et du bloc Nidaa Tounes. Cela suffit pour en conclure que Jallad et compagnie, lui-même dissident de Machrou Tounes, vont tirer le tapis sous les pieds du leader de son ex-formation, Mohsen Marzouk et du directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi, qui croyaient avoir rondement leur petite affaire au bout de plusieurs mois de longs et harassants conciliabules. Donc 1e information pour les deux ex/futurs collaborateurs : Le rêve qu’ils caressaient de rassembler la grande famille issue des élections de 2014 (86 députés en rang d’oignons derrière Béji Caïd Essebsi) a du plomb dans l’aile, puisque le futur groupe convoite les élus qui ont largué Nidaa et Machrou Tounes, et certainement ceux qui sont restés mais non moins mécontents, et il y en a. C’est une très mauvaise nouvelle pour HCE et Marzouk…

Une grosse boulette de com

ll faut dire aussi que l’ex-secrétaire général de Nidaa Tounes y est allé tout seul, comme un grand, pour flinguer son projet d’union, coalition, rassemblement… Appelez ça comme vous voulez. En effet quelques heures après l’annonce du mariage de raison, ou plutôt du remariage, il a douché les ardeurs des militants et de ceux qui appelaient de leurs voeux l’émergence d’un bloc parlementaire capable de donner de la voix autant qu’Ennahdha. En effet Marzouk a cru bon de préciser qu’il ne s’agissait nullement de fusion, mais d’une simple alliance stratégique. Erreur… stratégique pour le coup, une bévue de communication qui pourrait être fatale aux ambitions du futur bloc parlementaire dit progressiste, en face des islamistes qu’on voudrait ringardiser, ne serait-ce que dans les slogans, ça aurait suffi pour le moment. Mais voilà, c’était sans compter sur la boulette signée Marzouk (cette fois au moins Essebsi junior n’y est pour rien !).

Le groupe Watania lui a soigneusement évité cet écueil et n’hésite pas à parler de fusion de forces politiques disparates. Fusion, ça fait plus solide, plus sérieux, en tout cas ça n’évoque pas une constellation circonstancielle de blocs dont l’union ne serait qu’artificielle, dictée par les difficultés à exister face à Ennahdha et dont la cohésion vole en éclats à la moindre divergence de fond, et même de forme. C’est cela qui guette le projet du fils du président de la République, la seule oeuvre politique qu’il pourrait mettre à son actif en 3 ans de règne à Nidaa, après avoir tout démoli, ou presque. Le communiqué conjoint des deux partis, publié le 15 août pour officialiser les retrouvailles, parlait d’une coalition parlementaire qui “sera majoritaire au Parlement et constituera une force motrice du processus politique et une force de proposition s’opposant à toute forme d’instrumentalisation politique de la fonction législative“, et bien il va falloir travailler dur pour y arriver…

S.L.

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Une source sécuritaire a indiqué à Shems fm que le ministère de l’intérieur a décidé de placer le député de Nidaa Tounes Walid Jalled sous protection policière rapprochée, ce dernier étant menacé de mort.

La même source a déclaré que le député est poursuivi par des éléments dangereux. Le domicile du député sera également sécurisé, a ajouté la même source.

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Le député Walid Jalled, a évoqué un possible retour à Nidaa Tounes au cas où ce dernier apporte les changements nécessaires et qu’il organise finalement un Congrès répondant aux fondements du jeu démocratique.

Il a para ailleurs indiqué, lors de son passage, ce mardi 13 décembre 2016, sur Shems Fm, que Nidaa Tounes demeure sa première famille et que son départ était dû au manque d’une gestion démocratique du parti.

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Le député Walid Jalled a annoncé le lancement d’un ” processus de redressement ” du mouvement Machrou Tounes.
Selon une déclaration rendue publique, mardi soir, par Jalled, à la suite de son exclusion du bloc ” Al-Horra “, le lancement de ce processus a pour finalité d’édifier un projet de parti patriotique et moderniste et de mettre fin au monopole de décision détenu exclusivement par le secrétaire général du parti Mohsen Marzouk.
Lancée conjointement avec nombre de députés du groupe parlementaire et du parti, cette initiative intervient en réaction à un déficit démocratique dans la gestion du parti et aux tentatives d’exercer une mainmise sur ses institutions, lit-on dans la déclaration.
D’après le même document, Mohsen Marzouk cherchait à prendre le contrôle du bloc parlementaire et à faire du parti un instrument pour “affirmer son leadership et assouvir des ambitions personnelles”.
Cette rupture avec le bloc Al-Horra, a encore précisé Walid Jalled, intervient en réaction à la déviation du Mouvement ” Machrou Tounes ” des objectifs qu’il avait définis après le départ de nombre de ses dirigeants et de ses députés du Mouvement Nidaa Tounes.
” Le Mouvement Machrou Tounes avait pour objectif principal d’édifier un parti moderniste démocrate pour sauver la Tunisie “, a-t-il tenu à rappeler.
D’autre part, Walid Jalled a souligné la nécessité de maintenir inchangé le nom du groupe parlementaire, de manière à le mettre à l’abri de toute organisation partisane.

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Le Bloc parlementaire, Al Horra, a décidé, ce mardi, de révoquer le député Walid Jalled. Une décision qui intervient suite à ses déclarations aux médias où il exprime son refus du changement du nom du bloc.
Réunis ce matin à l’ARP, sous la présidence de Slah Bargaoui, les membres du bloc Al Horra, rebaptisé la veille ” groupe du projet de la Tunisie libre ” avant de changer à nouveau d’appellation pour devenir ” Al Horra pour le projet de la Tunisie ” ont voté pour le renvoi de Jalled du Bloc.
“Les déclarations de Jalled sur les décisions issues des journées parlementaires tenues les 15 et 16 octobre à Kerkennah, constituent une violation du règlement intérieur du bloc ” précise le groupe dans un communiqué.
Le député du groupe parlementaire Al Horra, Walid Jalled, s’est retiré des travaux des journées parlementaires organisées par le mouvement Projet de la Tunisie et consacrées à l’examen de plusieurs points relatifs, notamment, à la présidence du groupe parlementaire. Le groupe est représentée par 25 membres à l’Assemblée des Représentants du Peuple.

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Mehdi Abdeljawed membre du bureau politique du mouvement du “Projet Tunisie” a estimé que l’opposition des deux députés Walid Jalled et Mustapha Ben Ahmed à propos du changement du nom du groupe parlementaire “Al Horra” lors des journées parlementaires qui se tiennent à Sfax “est illogique et ne correspond pas aux fondements essentiels de l’action politique” selon ses dires.
Dans une déclaration accordée dimanche à l’agence TAP, Abdeljawed a indiqué que “les deux députes ont lors de la dernière période manifesté une opposition injustifiée par rapport à plusieurs décisions du mouvement ce qui dénoterait d’objectifs politiques qui visent à nourrir la division au sein du mouvement” a-t-il mentionné.
Pour rappel, Walid Jalled du groupe parlementaire Al Horra s’est retiré des travaux des journées parlementaires organisées par le mouvement Projet Tunisie qui se poursuivent depuis samedi à Sfax jusqu’à dimanche à Kerkennah pour examiner plusieurs points relatifs notamment à la présidence du groupe parlementaire sachant que “Al Horra” est représentée par 25 membres à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP).

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu ce mercredi 28 septembre 2016 au palais de Carthage les deux députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mustapha Ben Ahmed et Walid Jalled.

À l’issue de cette réunion, Ben Ahmed a indiqué que la réunion a porté sur l’importance de faire réussir le processus de transition démocratique et  la responsabilité de toutes les parties à soutenir le gouvernement d’unité nationale dans la réalisation de ses programmes dans un contexte de reprise des investissements.

Il a été également question de l’importance de pousser à l’entraide entre les Tunisiens, de les pousser au travail et de réduire les tensions entre les différents partis politiques ce qui procurera un terrain favorable pour la stabilisation du pays.

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