Nafaa Ennaifer, membre du comité directeur de l’IACE, a indiqué à Shems fm, que la Banque Centrale de Tunisie (BCT) doit injecter « de la liquidité dans les banques, qui à leur tour doivent financer les entreprises. De leur côté, l’État et la SOTUGAR doivent octroyer les garanties. » En appelant dans ce contexte à activer le fonds de garantie (s’élevant à 500 MDT).
« L’accès aux crédits devait être d’une manière rapide et simple », a-t-il insisté.
Ennaifer a fait savoir que la mise en place des mesures annoncées devrait être appliquée le plus tôt possible, or la bureaucratie et les processus administratifs font que rien n’a encore été mis à exécution, tout en soulignant que les mots d’ordre dans ce contexte sont : « Rapidité et efficacité ! »
Dans le même sillage, le responsable a appelé toutes les parties prenantes de penser à l’après-Corona.








