La Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (FU-AES) » était au cœur de la visite du chef de l’État nigérien, le général Abdourahamane Tiani à Bamako, mardi 30 septembre. Ila été reçu par son homologue malien, le général Assimi Goïta. À l’issue de leur entretien, Abdourahamane Tiani a confirmé que l’état-major commun de la force militaire était désormais opérationnel et que les premiers bataillons étaient constitués.
Le poste de commandement de la FU-AES est basé à Niamey, au Niger, au sein de la base aérienne 101, autrefois utilisée par l’opération Barkhane.
À sa tête, un officier burkinabè : le colonel Éric Dabiré, ancien commandant de la 6e région militaire dans l’est du Burkina Faso, l’une des zones les plus touchées par les attaques terroristes.
Si l’état-major est en place, « l’heure est à l’équipement des unités ». Dimanche 28 septembre, le président burkinabè Ibrahim Traoré précisait que « chaque pays de l’AES commande les équipements », qui sont communs.
Depuis janvier 2025, date de l’annonce de la création de la FU-AES, des opérations conjointes ont déjà été menées sur le terrain. À terme, la force devrait compter environ 5 000 hommes issus des armées malienne, nigérienne et burkinabè.








