L’Etat-major français a annoncé, dimanche 30 décembre, que la force « Barkhane » et l’armée nigérienne, avaient abattu une quinzaine de djihadistes dans la nuit de jeudi à vendredi, lors d’une action conjointe. « Un raid aérien combiné de chasseurs et d’hélicoptères Tigre a, dans un premier temps, frappé les différents points de regroupement des groupes armés terroristes situés dans une zone d’un rayon d’une quinzaine de kilomètres », précise-t-il dans un communiqué.
Le porte-parole de l’Etat-major des armées françaises a précisé à l’Agence France-Presse qu’il s’agissait vraisemblablement de membres de l’organisation « Etat islamique dans le Grand Sahara » (EIGS).
L’opération s’est, ensuite, poursuivie au sol. les militaires nigériens et français notamment des commandos parachutistes et de montagne, appuyés par des hélicoptères français, se sont emparés « des différentes positions avant de conduire une fouille complète de toute la zone pendant les quarante-huit heures qui ont suivi ».








