Au moins 41 personnes ont été tuées, majoritairement des étudiants, dans un raid mené dans la nuit de vendredi à samedi par des jihadistes contre un lycée dans l’ouest de l’Ouganda, la pire attaque de ce type dans le pays depuis des années.
Selon des responsables de l’armée et de la police, les assaillants sont membres des Forces démocratiques alliées (ADF), une milice islamiste qui a prêté allégeance au groupe Etat islamique.
Après l’attaque sanglante contre ce lycée situé dans le district de Kasese, près de la frontière avec la République démocratique du Congo, ils ont fui vers le parc national des Virunga, en territoire congolais, emmenant six personnes kidnappées.
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a condamné « avec force » l’attaque et appelé à la libération immédiate » des personnes enlevées.
La France a pour sa part condamné « avec la plus grande fermeté l’attaque abominable » contre ce lycée, et le bureau des Affaires africaines du Département d’Etat américain s’est dit « consterné ».
Trente-neuf élèves ont été tués dans le lycée Lhubiriha, a indiqué Sylvester Mapozi, le maire de la localité de Mpondwe-Lhubiriha, où s’est produite l’attaque.








