Un haut responsable de Hamas a déclaré lundi à la chaîne saoudienne Al-Sharq, sous couvert d’anonymat, que « nous sommes plus proches que jamais d’un accord d’échange de prisonniers et d’un cessez-le-feu, si le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne perturbe pas l’accord ». Il a ajouté que le Hamas et d’autres factions avaient fait preuve d’une « grande flexibilité » en acceptant une cessation progressive de la guerre et un retrait selon un calendrier convenu. Il a appelé l’administration américaine à faire pression sur Netanyahou pour qu’il mène à bien cette démarche.
Le haut responsable a souligné que les factions ne renonceraient pas à leurs principales exigences : « L’accord doit conduire à une cessation permanente de la guerre, à un retrait complet de la bande de Gaza, au retour des personnes déplacées et à la conclusion d’un accord respectable d’échange de prisonniers » ; il n’a jamais utilisé le terme d’otages. Il a indiqué que les médiateurs internationaux s’efforçaient d’intensifier les contacts pour parvenir à un accord, mais il a recommandé d’éviter de révéler les détails de l’accord à ce stade afin de « ne pas donner à Netanyahou des excuses pour se dérober ».
« Plus proche que jamais d’un accord » selon un haut responsable de Hamas
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