« De 200 000 à 500 000 tonnes de cuivre, par an, pourraient être produites dans le cadre de ce nouveau projet », révèlent les autorités congolaises dans une communication, ce qui équivaut à près de 15% de la production du pays, l’année dernière.
Il s’agit ainsi d’un projet d’envergure, porté par la société China railway resources universal limited, en co-entreprise avec la Miba, société diamantaire du Congo. Cette entreprise chinoise est déjà bien connue dans le pays. C’est elle qui est engagée dans la Sicomines, rappelle RFI.
Aucun calendrier, ni détails sur la transformation ne sont annoncés.
En plus des mines, la construction d’une centrale hydroélectrique et photovoltaïque est prévue, une stratégie assumée de la RDC qui est de délivrer des permis miniers contre le développement d’infrastructures pour le pays.
Kinshasa est le deuxième producteur mondial de cuivre – derrière le Chili – et la course à l’approvisionnement est lancée.
Entre la Chine qui détient déjà cinq des plus grandes mines du pays et les États-Unis qui négocient âprement des accès préférentiels, la RDC – stratégique dans la transition énergétique mondiale – « est en train de redessiner la carte mondiale du cuivre », notait récemment l’Observatoire français des ressources minérales pour les filières industrielles (OFREMI).








