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Saïed annonce des élections législatives pour le 17 décembre 2022 et un référendum sur les réformes constitutionnelles pour le 25 juillet prochain

Le président de la République Kaïs Saïed a annoncé, lundi soir, dans un discours adressé au peuple tunisien, un ensemble de mesures à la veille de la célébration du 11e anniversaire de la Révolution, citant, notamment, l’organisation des élections législatives pour le 17 décembre 2022 et le prolongement du gel du Parlement jusqu’à l’organisation de ce scrutin.

Le président Kaïs Saïed a également annoncé l’organisation d’une consultation populaire, à partir du 1er janvier prochain, via des plateformes électroniques, à laquelle s’ajouteront des consultations directes dans chaque délégation du pays et à l’étranger. Les travaux de cette consultation devraient prendre fin le 20 mars 2022.

Dans son discours, le chef de l’Etat a déclaré que les projets de réformes constitutionnelles et autres seront soumis à un référendum populaire le 25 juillet de l’année prochaine. Les travaux du comité de coordination entre les différentes propositions et réponses apportées sur la plateforme électronique devraient prendre fin, avant juin 2022.

Ce comité, dont les membres seront désignés ultérieurement, se penchera sur de nombreuses réformes liées à l’organisation des élections « loin de toute ingérence « , a souligné Saïed.

Par ailleurs, le président Kaïs Saïed a appelé au jugement de « ceux qui ont commis des crimes contre l’Etat et le peuple », exhortant le pouvoir judiciaire à « exercer sa pleine fonction dans le cadre de l’impartialité ». « Le pouvoir judiciaire est « indépendant et porte une responsabilité historique », a-t-il insisté.

Sur un autre registre, le chef de l’Etat a annoncé une réconciliation pénale avec les personnes impliquées dans des délits économiques et financiers, conformément à sa vision annoncée en 2012.

D’après la présidence de la République, cette réconciliation consiste à mettre en place une réconciliation pénale avec les personnes impliquées dans des affaires de corruption financière, sachant que la réconciliation pénale est prévue dans plus d’un texte de loi, selon la même source.

En vertu de ce projet de réconciliation, chaque individu « condamné » s’engage à réaliser des projets de développement réclamés par les habitants de chaque délégation. Il s’agit de routes, d’établissements hospitaliers, d’établissements scolaires…). Une commission régionale devrait assurer le contrôle et le suivi de ces projets

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