Un marché du quartier d’Omdourman, dans la proche banlieue de Khartoum au Soudan, a été la cible d’un bombardement, samedi 1er février. Selon le ministère de la Santé, l’attaque attribuée aux Forces de soutien rapide a tué 54 personnes et fait 158 blessés, provoquant la panique dans l’un des derniers hôpitaux en fonction de la ville.
Selon des témoins cités par l’AFP, les obus qui se sont abattus sur un marché en banlieue de Khartoum, la capitale du Soudan, provenaient de zones contrôlées par les Forces de soutien rapide (FSR), à l’ouest. Ces dernières démentent.
Le marché Sabreen était bondé en cette matinée. Le bombardement a aussitôt provoqué un afflux massif de blessés vers l’hôpital Al-Nao, l’une des dernières structures sanitaire opérationnelle dans la région. D’après une source sanitaire, toujours citée par l’AFP, la structure manque aujourd’hui d’unités de sang, de « linceuls ainsi que de brancards pour évacuer les blessés ». Pour pallier le manque de personnel, le syndicat des médecins soudanais a par ailleurs demandé aux docteurs et infirmiers disponibles de se rendre sur place afin d’apporter leur aide.








