Sur son réseau social, Truth social, le président américain a fait part de sa volonté de s’engager, « pour mettre fin au conflit » entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR), « aux côtés de l’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis et de l’Égypte ».
Cette annonce est plutôt bien reçue. Première réaction favorable et non des moindres : celle d’Abdel Fattah al-Burhan. Sur X, le chef de l’armée et président du Conseil de transition écrit un simple « merci » au prince héritier saoudien et au président américain. Son Premier ministre, Kamil Idris, assure ce jeudi matin que son gouvernement « reste entièrement disponible pour collaborer » avec Washington et Ryad.
La semaine passée encore, Port-Soudan rejetait le plan de trêve proposé par les États-Unis et se refusait à toute discussion tant que les FSR ne seraient pas démantelées.
Les paramilitaires, eux, n’ont pas encore réagi, rapporte RFI, rappelant qu’avant la déclaration du président américain, ils se disaient déjà favorables à une discussion avec le Quartet.








