Alors que des officiers du Commandement Nord critiquent l’inutilité du stationnement de centaines de soldats de Tsahal du côté syrien de la frontière sur le plateau du Golan, la routine quotidienne des soldats se précise sous l’ombre d’un danger potentiel qui pourrait s’approcher de l’Est. Dimanche, Ynet a révélé des voix au sein de Tsahal remettant en question la présence de deux brigades dans les territoires syriens au-delà de la frontière au cours des deux dernières semaines, suite à la chute du régime de Bashar Assad aux mains des rebelles.
L’armée israélienne n’exclut pas la possibilité de se retirer des zones peuplées où les forces se sont retranchées au cours de la semaine écoulée, à proximité des résidents syriens, et de se consolider à la place dans des espaces ouverts.
Les réserves des militaires israéliens sont dues au fait qu’il n’y a pas d’ennemi visible, ni de renseignements indiquant qu’il y en a un. Les soldats sont principalement engagés dans des opérations d’autodéfense sous une très faible tension opérationnelle, parallèlement à des frictions violentes qui ont commencé à se développer avec des résidents syriens locaux protestant contre l’incursion des troupes israéliennes sur leur territoire. Selon les avertissements, cela pourrait entraîner un effet de terreur de la part de cellules s’approchant de la zone et tentant de blesser les soldats.
Syrie : Les soldats israéliens stationnés sur le Mont Hermon exposés au danger
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