L’avocat de Mabrouk Kourchid , ministre des Domaines de l’Etat et des affaires foncières , Me Haykel Mekki, a affirmé que derrière la relaxe prononcée en faveur de son client dans le procès de diffamation intentée par son lointain prédécesseur Slim Ben Hmidane, il y a un « dossier historique en termes d’ignominie ».
S’exprimant jeudi sur Mosaique fm, sur ce dossier, celui de l’affaire de la Banque franco-tunisienne, il a rappelé que Slim Ben Hmidane avait, dès sa nomination à la tête du ministère des Domaines de l’Etat en 2012, déchargé le cabinet d’avocats commis pour plaider ce dossier , et ordonné au chef du Contentieux de l’Etat d’adresser une correspondance dans laquelle il présentait Abdelmajid Bouden , l’adversaire de l’Etat dans cette affaire comme un « prisonnier politique victime d’une injustice et donc éligible à l’amnistie ». Ila a jouté que « sitôt l’amnistie accordée, Bouden s’en est prévalu auprès du tribunal arbitral ».
L’avocat a souligné que le tribunal arbitral s’est rangé du côté du demandeur et s’est basé sur la correspondance du chef du Contentieux de l’Etat pour « réclamer à l’Etat tunisien 968 dollars, de sorte que l’Etat était tenu de payer environ 2, 5 milliards de dinars, soit 15% de son budget à la BFT et à Abdelmajid Bouden ».








