Lorsqu’il avait été interpellé dans un café tunisois de la région du Lac et mis en résidence surveillée dans un lieu resté secret, «Chafik Jarraya rentrait tout juste d’une intense série de rendez-vous à Genève, selon le site «Maghreb Confidentiel ». La même source rapporte, dans sa livraison du 25 mai 2017, que Jarraya «y a pris part à la médiation « libyenne »‘ organisée par le Centre pour le dialogue humanitaire (HD Centre), du 18 au 21 mai. Chafik Jarraya y flanquait son partenaire en affaires Abdelhakim Belhadj, le patron du parti libyen Hizb al-Watan et ex-leader du Groupe islamique combattant libyen (GICL) ». Le but de la rencontre, selon la même source, serait de «jeter des ponts entre leaders islamistes tripolitains et représentants de tribus nostalgiques de l’ère Kadhafi», mais n’aurait pas été couronné de succès.








