AccueilActualités - Tunisie : Actualités en temps réel10.500 tonnes d'huile d’olive vierge extra, à 15 dinars/litre à partir du...

10.500 tonnes d’huile d’olive vierge extra, à 15 dinars/litre à partir du 15 décembre 2023

Les ministères de l’Agriculture et du Commerce ont annoncé, samedi soir, qu’il a été décidé de consacrer une quantité de 10500 tonnes d’huile d’olive vierge extra pour la vente en détail aux consommateurs à un prix préférentiel de 15 dinars le litre, et ce, à partir du 15 décembre 2023. Et de préciser dans un communiqué conjoint que l’huile, qui sera conditionnée dans des bouteilles d’un litre, sera commercialisée sur tout le territoire tunisien. La même source a souligné, que cette mesure a été prise suite aux recommandations du Président de la République, Kais Saïed.
L’objectif est d’offrir aux consommateurs tunisiens des quantités suffisantes d’huile d’olive vierge extra tout en tenant compte du pouvoir d’achat du citoyen.Le 18 novembre 2023, le Président de la République, Kais Saïed, a dénoncé, lors d’une réunion avec les ministres de l’Intérieur, Kamel Feki, de l’Agriculture, Abdelmonôm Belaâti, du Commerce, Kalthoum Ben Rejeb, ainsi que le PDG de l’Office national de l’huile, Hamed Daly, la spéculation sur l’huile d’olive.Il a ajouté que l’huile d’olive tunisienne est l’une des meilleures au monde et que la hausse de son prix est inacceptable et les explications présentées par certains visent à dissimuler le monopole et justifier le contournement des lois en vigueur. Et de poursuivre que la grande partie de la récolte est destinée à l’exportation et cette huile tunisienne est conditionnée à l’étranger, sans aucune mention de son origine.
A savoir que la production d’olives s’établira à 1 million de tonnes pour la saison 2023-2024, ce qui permettra la production de 200 mille tonnes d’huile d’olive, soit une augmentation de 11% par rapport à la saison précédente. Le 14 septembre 2023, la représentante de la Direction générale de la Production Agricole, au ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Dorsaf Ben Ahmed, avait indiqué lors d’une conférence de presse, que la production se répartit à raison de 23% au nord, 17% au Sahel, 35% au centre-ouest et 25% au Sud. Par ailleurs, 55% de la récolte provient du secteur irrigué.Les gouvernorats de Sidi-Bouzid et de Kairouan contribueront à raison de 32% à la production nationale et de 53% à la production provenant du secteur irrigué.

- Publicité-

2 Commentaires

  1. c’est une mesure insensée et contre productive pour les producteurs elle est profitable aux spéculateurs et aux contrebandiers qui vont arracher la plus grande quantité de ce quota de 10500 tonnes qui vont la vendre par la suite à des prix très élevés , pour court-circuiter ce trafic il faut que cette quantité de 10500 tonnes soient vendue par l’office de l’huile directement aux familles modestes et pauvres dans des bouteilles de 5 litres sur présentation de la carte d’identité avec enregistrement informatique pour que chaque famille de cette frange de la population aura la même quantité sinon on tombe comme pour l’huile végétale subventionnée importée ira entre les mains des spéculateurs les bandits et le marché parallèle qui va la vendre à des prix très supérieures à 15 dinars le litre la bouteille en plastique , le plastique en sachets et en bouteilles envahissent déja nos campagnes nos villes et villages et qui est une grande source de pollution . Le ministère de l’agriculture sait très bien le prix de revient du kilo de l’huile d’olives du producteur surtout cette année de sécheresse et de forte baisse de la récolte entre le labours , la taille ,l’irrigation la cueillette de 45 à 50 dinars par ouvrier par jour avec nourriture pour un travail de 5 heures le transport des olives et l’huile d’olives vers et des huileries , les patrons d’huileries augmentent leurs tarifs à leurs guises cette année 200 millimes par kg contre 180 millimes l’année dernière il y a 5 ans le tarif était de 100 millimes le kilo au lieu de protéger les producteurs et les éleveurs en leurs accordant un prix garanti en cas de perte de production due à une catastrophe naturelle ou une hausse des entrants comme l’eau d ‘irrigation , de l’électricité et du cout de main d’œuvre de transport et des prix d’extraction de l’huile dans les huileries on accorde rien au producteur qui attend neuf mois pour récupérer la production il vend une partie de sa récolte au rabais pour financer ses dettes et depuis cette révolution il y a de plus en plus du vol dans les forets des oliviers opérant la nuit par des bandits qui ramènent des camions et trançonneuses pour couper les oliviers pleins d’olives dans le temps il y a eu des gardes forestiers saisonniers pendant la saison de la récolte des olives payés par les fermiers et leur syndicat .

    • Malheureusement on vit jusque là dans un pays où la loi ne s’applique pas. Les coupables sont plus fort que ceux qui veillent sur son application, pour différentes raisons. Si l’on continue sur cette voie les vrais producteurs (les cultivateurs) ont trop de mal pour accomplir leurs tâches. Des vrais mesures proposées par des gens sages doivent être appliquées. Je vous remercie pour votre opinion.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Réseaux Sociaux

108,654FansJ'aime
480,852SuiveursSuivre
5,135SuiveursSuivre
624AbonnésS'abonner
- Publicité -