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Abdel Fattah al-Sissi

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Il est prévu que le président égyptien Abdelfattah al-Sissi effectuera une visite en Tunisie et ce

Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a déclaré l’état d’urgence, dimanche 9 avril 2017, quelques heures après les deux attentats à la bombe revendiqués par l’EI contre des églises coptes ayant fait 44 morts, rapporte l’AFP.

Annoncé pour trois mois dans une déclaration solennelle à la télévision pour « protéger » et « préserver » le pays, cet état d’urgence devra cependant encore être approuvé par le Parlement.Ces attentats à Alexandrie et dans le delta du Nil interviennent 19 jours avant une visite en Égypte du pape catholique François prévue les 28 et 29 avril, a précisé la même source.

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Le président américain, Donald Trump, a reçu lundi 03 avril 2017 à Washington, avec les honneurs, son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. Cette rencontre a permis de prendre le pouls des relations entre les deux hommes. Pas de doute là-dessus : Elles sont au beau fixe…

Pour rappel, al-Sissi a été l’un des rares dirigeants à recevoir Donald Trump avant son sacre à l’élection de novembre 2016. C’était en septembre 2016, quand le président égyptien s’était rendu à New York pour assister à l’Assemblée générale de l’ONU. A l’époque on était en pleine effervescence pré-électorale aux Etats-Unis, mais très peu de gens pariaient sur les chances de Trump face au rouleau compresseur Hillary Clinton, assise sur un background politique et diplomatique exceptionnel, sur un long passé de femme d’Etat, de dossier. Mais al-Sissi lui n’a pas voulu mettre tous ses oeufs dans le même panier et a eu des entretiens avec les deux candidats, les mettant sur le même pied d’égalité. Ses pairs, qui n’ont pas parié un dollar sur Trump, n’ont pas été aussi inspirés. C’est la raison pour laquelle le chef de l’Etat égyptien était très à l’aise pour attraper son téléphone et adresser ses félicitations au républicain suite à sa victoire surprise sur la démocrate, Mme Clinton, le premier dirigeant arabe à faire ce geste que le nouvel homme fort des USA n’oubliera jamais…

Al Sissi à la Maison Blanche, c’est toute une page qui se tourne, car le prédécesseur de Trump, Barack Obama, ne voyait en l’Egyptien que le pourfendeur des droits de l’Homme, le bourreau aux mains pleines de sangs – celui des Frères musulmans surtout. Trump ne voit pas du tout les choses de la même façon, au contraire il pense que l’Egypte est redevable à al-Sissi pour son « travail fantastique » de nettoyage du pays accompli dans des conditions « difficiles », rapporte l’AFP. Mais déjà avant cette rencontre, Trump avait annoncé la couleur, sur Twitter, qu’il affectionne particulièrement, en faisant savoir qu’il attend « avec impatience une longue et merveilleuse relation » entre l’Égypte et les États-Unis. Tout est dit…

Le miel coule à flot !

« Nous sommes clairement derrière le président al-Sissi […] Nous sommes clairement derrière l’Égypte et le peuple égyptien », a affirmé Trump depuis le Bureau ovale, avec à ses côtés son homologue égyptien, qui n’a pas boudé son plaisir.
Le républicain en a rajouté une louche en déclarant : « Nous avons beaucoup de choses en commun ».. Bien entendu toutes les questions qui fâchent sur les droits de l’homme et la liberté de la presse, qui étaient le dada d’Obama, ont été soigneusement contournées par Trump. On se contentera d’un « nous sommes proches depuis la première fois que nous nous sommes rencontrés », asséné par le président américain. Au moins on lui reconnait une qualité : la fidélité, à ses idées et à ses proches. Dans un entretien avec la chaîne de télévision américaine Fox Business, en septembre dernier, bien avant l’élection, il avait qualifié al-Sissi de « type fantastique », qui avait bien pris en main l’Égypte. C’est bien connu, l’occupant de la Maison Blanche ne fait pas dans la demi-mesure, sur le président égyptien comme sur les autres dossiers sur son bureau…

Ce qui est sûr c’est qu’al-Sissi rend bien à Trump cette affection. Il a fait part de son « admiration » pour « la personnalité » du républicain et a fait savoir qu’il est fin prêt pour fignoler avec lui « une stratégie efficace de lutte contre le terrorisme », un sujet sur lequel les deux hommes sont complètement d’accord…

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Le président égyptien Abdel Fattah Al Sissi rencontrera lundi à Washington son homologue américain Donald Trump, rapporte l’AFP.

Sissi attend un « nouveau souffle » dans les relations bilatérales avec le nouveau locataire de la Maison Blanche.

Les deux hommes doivent évoquer la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui mène un combat armé contre le pouvoir égyptien, mais aussi le conflit israélo-palestinien.

Après quatre ans de relations orageuses avec l’ex-président Obama qui avait un temps suspendu l’aide militaire américaine de 1,3 milliard de dollars par an (1,21 milliard d’euros) en raison d’inquiétudes sur les droits de l’Homme, Sissi s’attend à un retour au beau fixe avec Donald Trump.

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Le ministre des Affaires étrangères Khemaies Jhinaoui a remis, jeudi, au Caire à son homologue égyptien Sameh Choukri, un message écrit du président de la République Béji Caid Essebsi au président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. Khemaies Jhinaoui participait aux travaux de la 145e session ordinaire du Conseil des ministres arabes des Affaires étrangères qui se tient au Caire. Selon un communiqué du département des Affaires étrangères, le chef de la diplomatie égyptienne s’est félicité lors de son entretien avec Khemaies Jhinaoui des « relations harmonieuses » entre les deux pays, faisant part de la volonté des deux parties de renforcer la coordination et la concertation sur les différents volets de la coopération et les questions régionales et internationales d’intérêt commun.
L’entretien qui s’est déroulé au siège du ministère des Affaires étrangères en Egypte a permis d’examiner les moyens de développer la coopération bilatérale et les préparatifs en prévision de la prochaine session de la haute commission mixte tuniso-égyptienne et de la commission de concertation politique sous la présidence des deux ministres des Affaires étrangères.
Au sujet de la situation en Libye, les deux ministres ont souligné « la nécessité de continuer la concertation et de coordonner les positions de manière à impulser le processus de règlement de la crise en Libye et accélérer la formation d’un gouvernement d’entente nationale » en prévision de la prochaine réunion des pays voisins de la Libye prévue les 21 et 22 mars 2016 à Tunis.

TAP

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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