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AFH

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Les constructions anarchiques dans le gouvernorat de Gabès représentent une vraie menace pour les oasis dans la région, selon les associations environnementales.
Parmi les facteurs balisant la voie devant la propagation de ce phénomène, figure notamment le manque de lots de terrains pour construction de logements, dont le dernier lotissement réalisé par l’Agence Foncière de l’Habitat (AFH) était en 2004 dans la ville de Gabès qui compte plus de 130 mille habitants.
L’impunité et le faible mécanisme de contrôle marquant la phase post-révolution étaient également parmi les facteurs qui ont facilité l’apparition de ce phénomène avec la possibilité d’octroi des autorisations de raccordement en eau potable et en électricité pour les constructions anarchiques.
La majorité des constructions anarchiques réalisées lors des cinq dernières années étaient dans les oasis qui représentent une importance économique et environnementale, ont souligné des représentants des associations environnementales.
Les habitants ont espéré trouver une solution après la décision prise lors du conseil ministériel restreint du 25 juin 2015 concernant l’impératif de favoriser une réserve foncière avec le transfert de 240 ha de la propriété forestière de l’Etat vers la propriété privée de l’Etat, dans le but de permettra une extension urbaine vers l’ouest en direction de Matmata et préserver ainsi les oasis.
Mais à cause de la routine administrative cette décision est restée sans application, a-t-on estimé.

Tap

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Le chiffre d’affaires de la société de l’année 2015 à la Simpar (Société immobilière et de participation) a diminué de 49,2% par rapport à 2014. Cette diminution s’explique par la conjoncture économique difficile pour la promotion immobilière. Une conjoncture qui n’a pas touché que cette filiale de la BNA. 2015 a en effet été une année marquée par une diminution du chiffre d’affaires de 39 % pour la Sits (Société immobilière tuniso-saoudienne) et d’autant  pour Essoukna   (autre filiale immobilière de la BNA.

En effet, cette conjoncture de l’immobilier tunisien a été marquée par une augmentation importante du prix des terrains, boostée par la rareté et la cherté des terrains  constructibles. Après  la révolution, d’énormes sommes d’argent ont été orientées vers l’immobilier, en particulier vers l’achat de terrains, ce qui a nourri cette flambée des prix et accru la spéculation sur les terrains.

Théoriquement régulateur du marché et pourvoyeur public de terrains constructibles, l’AFH est aussi  rentrée dans le système spéculatif. On en veut pour preuve la vente de terrains par appel d’offres. Une conjoncture caractérisée aussi par l’entrée sur le marché de l’immobilier de beaucoup d’intrus, comme  les avocats, les médecins et même les hôteliers, mus par le souci de placer leur argent, mais induisant à leur tour une flambée des prix des terrains.

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La conjoncture de l’immobilier tunisien après la révolution, c’est aussi la baisse du rendement des ouvriers et le désordre régnant, qui ont été à l’origine de beaucoup de retard dans la réalisation des projets occasionnant, par la même,  des frais financiers supplémentaires grevant le prix de vente final des appartements.

Tout cela, sans oublier l’augmentation substantielle des coûts de construction, matériaux de construction et main d’œuvre compris. Des matériaux (marbre, revêtement divers, électroménager etc.…) en grande majorité importés en devises. La chute de la valeur du dinar n’a fait qu’aggraver la situation et renchérir le produit final.  On ne passera pas sans évoquer le rôle des prestataires publics tels que municipalités (STEG, SONEDE, protection civile, ONAS notamment) dont les retards ont impacté négativement le secteur, notamment  pour l’obtention des différentes autorisations de bâtir, de récolement ou  raccordements divers. Ce retard occasionne des coûts supplémentaires en  frais financiers et  par conséquent accroît le coût de revient des biens immobiliers.

Les sous-traitants (différents corps de métier), surtout après la révolution, se trouvent désorganisés par une main d’œuvre indisciplinée et manquant souvent de qualification.

L’autorisation du gouverneur pour l’acquisition de biens immobiliers pour les étrangers qui gagnerait à être bannie à l’instar de ce qui se fait, mais aussi et surtout l’exigence de la présentation des 3 dernières déclarations de revenus pour les clients lors de l’enregistrement du contrat d’achat, ont  impacté très négativement le chiffre d’affaires des sociétés de promotion immobilière, (peur de l’administration fiscale,  comptabilité non tenue ou mal tenue, pas à jour, etc..). La forte hausse du prix des logements et le coût des crédits rendent impossible leur amortissement sur une période généralement admise pour le secteur (20 ans), ce qui a  dissuadé plus d’un d’investir dans la pierre. C’est toute cette conjoncture que travaille la Simpar.

  • Les atouts, certains, pour des lendemains meilleurs

Au niveau de la Simpar justement, c’est le stock destiné à la vente pour l’année 2015 qui est en diminution de 27% par rapport à 2014. Certains problèmes rencontrés au niveau de l’obtention du PV de récolement (projet GALAXIE (en cours), Choutrana et la Soukra (4ème trimestre 2015), pourraient compléter l’éventail des explications de ce premier résultat (les bilans restant non-définitifs en attendant la validation des commissaires aux comptes) de l’entreprise.

La société dispose, néanmoins, de plus que 82 mille m² de terrain à bâtir au 31 décembre 2015  pour un montant provisoire de 33 MD (le double du stock de terrain à bâtir  De la SITS) .Ce stock représente les consommations de huit exercices environ. Le stock du terrain à bâtir a d’ailleurs augmenté de 22,57%, et ce après acquisition ;  au cours du 4ème trimestre 2015 ; de deux terrains, de superficies respectives de 1 484  m² et 1645m² pour un montant de 6,3 MDT. Ces deux terrains permettront à la société de construire  4900 m² de plancher et de réaliser un chiffres d’affaires de 21 MDT.

Le stock de produits  finis  et de produits en cours de finition  représente le  chiffre d’affaires pour  les années 2016 et  2017. Le stock de  produit  fini va être majoré par deux projets en cours de réalisation dont leurs achèvements sont prévus pour le deuxième trimestre 2016( HSC69 Nasr2 : CA est estimé à 11 MDT ) et le dernier trimestre 2016 (Marsa : CA est estimé à 9MDT) . Le démarrage des travaux de deux nouveaux projets en 2016  seront  ajoutés au stock des produits en cours de finition.

Côté participations, la société dispose d’un portefeuille- titres d’une valeur historique de plus que 16 MDT. Ce portefeuille est évalué à plus que 25 MDT au 31 décembre 2015 (dont 19 MDT, la valeur boursière des actions cotées et  6 MDT, la valeur mathématique des  participations non cotée à la bourse). Un portefeuille de surcroît enrichi par la souscription de la Simpar à l’augmentation de capital de la Sodet-Sud pour un montant de 1,3 MDT.

Il est important de noter que la Sodet-Sud  une société d’investissement touristique sur la côte de Zarzis et dont le stock foncier des terrains est évalué à plus que 43 MD. La société a procédé à la vente des titres cotés à la bourse maturés et a généré des bénéfices de plus que 700 mille dinars dans le cadre de la restructuration de son portefeuille- titres.

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