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L’émirat du Qatar, qui accueillera la coupe du monde en 2022, a annoncé l’interdiction de la vente d’alcool dans les rues et les espaces publics, nous apprend, ce vendredi 11 novembre 2016, le journal Le Monde.

Quatre ans après la Russie, en 2018, l’organisation du Mondial-2022 de foot a été confiée au Qatar.

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Les travaux d’une équipe de chercheurs des universités de Caldwell et de Pittsburgh, aux USA, ont permis de trouver une corrélation étroite entre le sommeil des enfants à 11 ans et le risque d’être dépendant de l’alcool et du cannabis à l’âge adulte. D’après les chercheurs, la durée et la qualité du sommeil à l’adolescence sont un facteur majeur de prédisposition à ces comportements à risques.

Le lien entre le sommeil des pré-adolescents et leur inclination pour l’alcoolisme et la toxicomanie est avéré, et même depuis un certain temps, mais cette étude, qui va paraitre dans la revue Drug and Alcohol Dependence, présente l’intérêt de suivre la problématique du mauvais sommeil et ses effets dans la durée, sur les mêmes individus.
«Traiter les problèmes liés à l’alcool et aux drogues une fois qu’ils sont apparus peut se révéler extrêmement complexe et nous sommes toujours à la recherche de facteurs de risque modifiables», déclaré Brant P. Hasler, auteur principal de cette étude co-financée par les NIH.
«Faire tout ce qui est en notre pouvoir pour s’assurer d’une durée et d’une qualité de sommeil suffisantes à la fin de l’enfance peut se révéler très bénéfique en matière de réduction des abus de substances plus tard dans la vie », a-t-il ajouté.

Une méthodologie probante

Les chercheurs ont compilé les données d’une étude longitudinale sur 300 familles américaines appartenant à la catégorie sociale défavorisée, ils ont prélevé les données de 186 hommes. Au démarrage de l’étude, les volontaires avaient 11 ans. Hasler et ses collègues les ont suivis jusqu’à leur 20, 22 ans et les ont ensuite questionnés sur leurs habitudes de consommation d’alcool et de cannabis.
Les statistiques, après les corrections qui s’imposent pour gommer les facteurs de perturbation des indicateurs – difficultés socio-économiques, niveau d’insécurité du lieu de vie, tendance à intérioriser ou à extérioriser ses problèmes… –, ont établi que plus les sujets ont peu et mal dormi au début de leur adolescence, plus ils sont portés sur l’abus d’alcool et de cannabis passés vingt ans.
Et même mieux, ou pire : Plus les problèmes de sommeil arrivent tôt, plus les jeunes tombent précocement dans les excès. L’étude a établi qu’en moyenne que pour une heure de sommeil perdue à 11 ans, le premier abus de cannabis ou d’alcool avance de 20%.

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Des études menées par des scientifiques de l’Université de Sydney en Australie ont relevé que l’abus d’alcool tue. Cette nouvelle recherche montre également que la pratique régulière d’une activité physique réduit ce risque, rapporte le site « top santé ».

Les chercheurs ont analysé les réponses fournies par 36 000 Britanniques de plus de 40 ans à 8 enquêtes basées sur la consommation d’alcool, l’activité sportive et la santé.

Ils ont observé, sans étonnement, que la consommation excessive d’alcool était liée à un risque accru de décès toutes causes confondues. Et plus l’abus d’alcool était élevé, plus le risque de mourir d’un cancer était important, même lorsque la consommation totale d’alcool par semaine ne dépassait pas le maximum recommandé en Grande-Bretagne, soit 14 « unités » par semaine pour les femmes et les hommes.

Ils ont aussi remarqué que le sur-risque de décès chez les buveurs était diminué, voire parfois annulé chez les individus qui avaient au moins 150 minutes d’activité physique modérée ou intense par semaine, a indiqué la même source.

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L’information était passée inaperçue. Pas pour les hôteliers dont c’est le fonds de commerce. En effet, les fabricants de boissons alcoolisées (autre que les boissons à fermentation comme les vins et la bière) viennent d’être informés par les services du ministère des Finances que le prix du litre d’alcool en tant que matière première a été augmenté de presque 712%. Il passe ainsi, selon une lettre de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, de 2,475 DT à 20,100 DT.

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De fait, ce sont les prix de toutes les boissons fabriquées à base d’alcool, comme par exemple  les spiritueux, et autres whisky tunisiens (il en existe en effet), qui devraient exploser et c’est ce qui a inquiété les professionnels de l’hôtellerie et les a poussés à alerter le ministre des Finances, Slim Chaker, du danger d’une telle décision.

En effet, ce sont surtout les hôtels qui vendent l’offre du package «All-Inclusive», formule qui inclut tous les frais dans le prix de la chambre y compris et surtout le prix des boissons alcoolisées, qui s’inquiètent. Ces hôtels, comme par exemple ceux qui accueillent les  touristes russes, réputés grands consommateurs de ces boissons alcoolisées made-in-Tunisie, ont déjà vendu leurs produits sur la base de l’ancien prix des boissons alcoolisées. Et les hôteliers de s’indigner que «cette augmentation du coût de la nuitée ne peut être supportée par l’hôtellerie, surtout dans les circonstances actuelles».

Des circonstances en effet où la relance d’un secteur touristique sinistré par le terrorisme se base presqu’exclusivement sur le coût de la nuitée. Et c’est ce très bas prix qui avait permis de ramener les milliers de touristes russes par le biais de TO turcs notamment et avec des prix défiant toute concurrence, mais des prix bradés aussi. Avec la nouvelle structure des boissons alcoolisées tunisiennes fabriquées avec un alcool dont le prix a été multiplié par mille, il sera en effet très difficile pour des hôteliers vendant déjà à perte de tenir le coup.

Il faut aussi noter que bon nombre de médicaments fabriqués en Tunisie ont une composante Alcool, utilisent ce produit de base et devraient aussi être fortement impactés et enregistrer d’importantes hausses de prix.

La mesure du ministère des Finances est certainement motivée par un impératif financier. Il n’en demeure pas moins qu’elle semble inadaptée à la conjoncture économique que traverse le pays !

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Même à petites doses, l’alcool cause de gros dégâts et est suspecté d’être la cause directe de 7 types de cancer. C’est la terrifiante étude intitulée « La consommation d’alcool comme cause du cancer » qui le dit. Ce travail a été réalisé par le département de médecine préventive et sociale de l’Université d’Otago (Nouvelle-Zélande) et a été publié dans la revue Addiction le 21 juillet.

Les chercheurs ont pu établir un lien direct entre l’alcool et des cancers dans au moins sept parties différentes du corps humain. D’après cette étude, ces cancers qu’on peut attribuer à la consommation d’alcool sont la cause de 5,8% du total des morts causés par le cancer dans le monde. L’un de ses principaux auteurs, Jennie Connor, dit ceci : « les [seules] données épidémiologiques peuvent attester que l’alcool provoque des cancers de l’oropharynx, du larynx, de l’œsophage, du foie, du côlon, du rectum ou encore du sein ».

Les chercheurs ont compilé des données épidémiologiques et biologiques récentes sur l’alcool et le cancer et ont procédé à des méta-analyses, c’est-à-dire une constellation de plusieurs études statistiques de petite envergure, ce qui leur a permis d’aboutir à des conclusions générales solides. Ils sont partis de la base de données du fabricant américain de dispositifs médicaux « Medline » et des archives du Centre international de recherche sur le cancer (IARC).
A signaler que des études épidémiologiques faites récemment, comme celles du Fonds mondial de recherche contre le cancer (FMRC) ou encore de la division « cancer  » de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ont également été intégrées aux résultats des recherches, d’après le journal britannique The Guardian.

« Les risques les plus élevés sont associés aux consommations les plus lourdes, mais une exposition considérable est constatée chez les buveurs de consommation faible à modérée, en raison de la répartition uniforme des buveurs d’alcool au sein de la population », a indiqué Mme Connor. Elle a ajouté que « les campagnes de réduction de la consommation d’alcool devraient s’adresser à tout le monde », car « cibler uniquement les gros buveurs » ne permet de toucher qu’une frange très réduite dans le combat contre les cancers attribués à l’alcool.

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Une serveuse a été  attaquée par deux hommes de religion musulmane pour avoir servi de l’alcool pendant le mois de Ramadan. L’agression qui a eu lieu dans la ville de Nice sur la Côte d’Azur a provoqué une vague de protestations parmi les  Français qui craignent la propagation de l’islam radical dans leur pays, selon The Telegraph.

La serveuse, une  musulmane d’origine tunisienne a déclaré qu’elle servait des boissons lundi sur la terrasse du café où elle était employée quand deux hommes ont commencé à la harceler, puis la traiter de tous les noms. L’un d’eux lui a dit : «Si j’étais Dieu, je vous pendrais. » son acolyte  l’a giflée avant de l’expédier  par terre, avec un œil au beurre noir.

L’attaque a été filmée par une  caméra de surveillance. La séquence a été remise  à la police qui aurait identifié les deux hommes. L’un est un immigrant illégal connu et un individu à histoires  dans le quartier.  La femme a indiqué que cet épisode a laissé chez elle le sentiment  d’avoir été « avilie, humiliée, souillée. » Elle a dit qu’elle avait servi de l’alcool auparavant en Tunisie sans aucun problème, et s’est inquiétée  pour l’avenir de son nouveau pays d’accueil pays. «Je ne pense pas qu’en France, le pays de la liberté, vous puissiez  être attaqué pour cela », a-t-elle dit.

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Les ventes de vin sur le marché local ont régressé, au cours de deux derniers mois (décembre 2015 et janvier 2016), respectivement de 20 et 30%, a indiqué Mohamed Ben Chikh, président de la Chambre syndicale des producteurs des boissons alcoolisées(CSPBA) relevant de l’UTICA (Union Tunisienne de l’industrie, de commerce et de l’artisanat).

Il a ajouté mercredi, lors d’une conférence de presse à Tunis, que les ventes de la bière ont baissé de 25 à 60% en raison de la réduction des prix des alcools forts.

Ben Cheikh a souligné que les nouvelles mesures, prévues par loi de finances 2016, relatives à l’accroissement de la taxe de consommation des boissons alcoolisées et à l’application d’une taxation sur les alcools forts ont engendré une baisse de la consommation de 650% à 50%.

Le président de la CSPBA a estimé « que ces mesures, En vigueur, qui ont été prises sans concertation avec la chambre, ne répondent à aucune logique ».

Il a mis en garde contre les répercussions graves de ces mesures sur le secteur viticole qui assure environ 25 mille emplois outre les 3 mille viticulteurs actifs dans ce domaine.

« Certaines marques étrangères de boissons alcoolisées implantées en Tunisie ont exprimé, récemment, leur volonté de licencier en première étape les ouvriers et si la détérioration de la situation se poursuit elles pourraient quitter la Tunisie en seconde étape » a-t-il précisé.

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La « récréation » n’aura été que de courte durée, en tout et pour tout trois mois durant lesquels l’inflation avait été contenue dans  des taux d’abord baissiers puis stables, ce qui avait fourni au gouvernement l’opportunité absente depuis des années de pavoiser et de se répandre en éloges sur sa politique contre la hausse des prix.

Autant dire que sur ce registre, les consommateurs sont en train d’assister à un retour du balancier avec un taux d’inflation qui a rebondi à 4,6%, en octobre 2015, après une stabilisation à 4,2%, durant les trois derniers mois. L’Institut national de la statistique explique cette envolée par celle des prix du groupe tabac et boissons alcoolisées, en glissement annuel de 14,1%.

Dans une bien moindre mesure, le taux d’inflation hors ces deux produits a  atteint 4,3%. C’est le cas encore des prix du groupe alimentation et boissons (+ 3,4%), suite au renchérissement des prix des légumes (+11,9%), des huiles alimentaires (+8,7%), alors que ceux des poissons, du lait et ses dérivés et des œufs se sont accrus respectivement de 4,8% et 1,6%, contrairement à ceux des viandes qui ont baissé de 2,5%.

Les prix des boissons n’étaient pas en reste, augmentant de 4,9% et plus encore ceux du café et du thé (+10,4%) ainsi que ceux des eaux minérales, des boissons gazeuses et du jus (2,5%), alors que les  prix des boissons alcoolisées et du tabac ont cru respectivement de 5,9% et du 14,8%.

Importante est aussi l’augmentation de la mercuriale au niveau du groupe des vêtements et chaussures (+7,3%), provoquée par un enchérissement des chaussures (+5,9%), des vêtements (+7,7%), des tissus (+2,9%) et des accessoires pour vêtements (+14,2%).

L’indice du groupe logement et énergie domestique a connu, elle aussi, une évolution de 5,4% par rapport à la même période de l’année précédente, suite à la hausse des prix du leasing (+7,6%), des matériaux de construction et de la maintenance des logements (+5,1%), de l’eau potable et de l’assainissement (+3,4%), de l’électricité, du gaz et des carburant (+0,2%).

Concernant le glissement annuel des prix du groupe meubles, équipements et services domestiques, il a augmenté de 6%, suite à l’augmentation des prix des ustensiles de cuisine (+7,6%), des services de maintenance des logements (+6,6%), du linge de maison (+7,6%), des équipements électroménagers (+4,4%) et des meubles et tapisserie (+6%). Il en est ainsi du  groupe santé dont les prix ont accusé une hausse de 3,1%, en raison de la progression des prix des services médicaux (+4,6%) et des produits pharmaceutiques (+2,7%).

L’indice du groupe des « Transports » a enregistré en octobre 2015, une augmentation de 1,7%, expliquée par la hausse de 2,6% des coûts des dépenses relatives à l’utilisation des voitures, du prix des voitures de 0,9% et des prix des services du transport public et privé, de 0,7%.

Plus chère l’éducation !

S’agissant du  groupe « Education », le glissement annuel des prix a bondi de 7,9%, en raison de l’augmentation des prix des dépenses de l’enseignement préparatoire et de base de 7,8% et des prix des dépenses de l’enseignement secondaire (8,9%), du prix des fournitures scolaires (4,8%) et des dépenses des cours de rattrapage (10,0%).

Pour le groupe « Restauration et hôtellerie », la hausse de l’indice a persisté pour atteindre 8,4%, avec le renchérissement des repas dans les restaurants et des services des cafés de 8,7% et des prix des services de l’hôtellerie de 6,2%.

Concernant l’indice des prix du groupe « Produits et services divers », il a pareillement enregistré une augmentation de 6,6% en glissement annuel, et ce, suite à l’enchérissement des services de soin personnel (+6,1%), des prix des besoins personnels (6,8%), des prix des services de l’assurance (8,5%) et aussi des prix des services financiers (7,5%).

En revanche, et comme s’est souvent le cas, les prix du groupe « télécommunications » ont poursuivi leur baisse pour se situer à  2,7%, grâce à la régression des coûts des services de télécommunications de 2,1% ainsi que des prix des équipements de télécommunications de 6,6%.

Exception faite de l’énergie et l’alimentation, le taux d’inflation a atteint en octobre 2015, 5,6%. Le taux de glissement annuel des produits non encadrés a atteint 4,9% contre 3,6% pour les produits encadrés.

L’indice de prix progresse de 1%

Pour le mois d’octobre, l’indice des prix à la consommation familiale a augmenté de 1%, en comparaison du mois de septembre 2015. Selon l’Institut National de la Statistique, cette évolution est due  à la progression du groupe tabac et boissons alcoolisées (+13,6%), résultant essentiellement de l’enchérissement de 14,8% des prix de tabacs et des cigarettes.

Le groupe «alimentation et boissons »a enregistré, également, une progression de 0,6%. De même le groupe «habillement et chaussures» a augmenté de 4% après la fin des soldes d’été. L’indice des prix des chaussures a évolué de 5,1%, celui de l’habillement a augmenté de 3,6% et les accessoires ont progressé de 7,4%.

Le groupe «restaurants et hôtels» a poursuivi son rythme de croissance de 0,6%, alors que le groupe «produits et services divers» a enregistré le même taux de croissance.

En revanche, une baisse est enregistrée au niveau des prix du groupe «Télécommunications » de 0,2% en raison de la régression des prix des équipements des télécommunications de 1,1%.

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L'alcool tue 3

L’alcool tue 3,3 millions d’individus chaque année. C’est plus que le sida, la tuberculose et la violence réunis, a averti lundi l’ONU, qui craint une aggravation de la situation. Selon les informations rapportées par le Figaro, l’usage nocif de l’alcool, en 2012, a tué 3,3 millions de personnes dans le monde, contre 2,5 millions en 2005, met en garde l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

11,8 litres par an en France

En 2012, la consommation moyenne mondiale, stable en Europe, Afrique et dans les Amériques, équivalait à 6,2 litres d’alcool pur par personne âgée de plus de 15 ans. Les plus gros buveurs d’alcool en 2010 étaient la Russie, les pays d’Europe de l’Est, le Portugal, suivis de la majorité des pays de l’UE, du Canada, de l’Australie et de l’Afrique du Sud. En France, la consommation moyenne est de 11,8 litres par personne par an, en baisse par rapport au début des années 2000 où elle atteignait 13 litres annuels. On estime à 49.000 le nombre de décès imputables à l’alcool chaque année dans l’Hexagone.

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