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Dans un récent rapport, intitulé «la pluralité politique dans les médias audio-visuels au cours du 1er trimestre 2016 », la Haute autorité du secteur, la HAICA a donné le taux de présence de chaque parti politique dans ces médias, à travers le temps consacré à chacun des partis lors des interventions dans les programmes de ces chaînes. Des interventions qui restent, à 91 % phallocrates (11,7 % sur Al Hiwar et 10,3 % sur Al Wataniya. Les plus « féministes ».

Selon la HAICA donc, le parti islamiste tunisien Ennahdha domine la scène médiatique en Tunisien. Elle affirme que le parti de Rached Ghannouchi occupe 24,46 % de tout l’espace des interventions dans les médias tunisiens (Voir le détail et la méthodologie sur HAICA) au cours du 1er semestre 2016 , suivi par Nida Tounes avec seulement 16,08 %, le Front Populaire avec 12,52 % de l’espace média. Un espace média où la politique domine avec 35,85 % des interventions, suivie de l’économie et du terrorisme. Le divertissement ne représente que 2,59 % des programmes des médias télévisés, où les débats politiques sont de rigueur avec 64,88 % des programmes TV.

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Toujours selon le rapport de la HAICA, les partis occupent plus d’espace dans les médias tunisiens que les institutions gouvernantes. C’est ainsi que l’espace consacré à la présidence de la République, au cours de la période du 1er semestre 2016, ne représente que 6,5 % des interventions, soit presque 14 heures et 17 minutes, le gouvernement, avec un peu plus de 66 heures, représente 30,1 % de l’espace. En premier, ce sont les députés représentant les partis présents à l’ARP dont le présence est dominante avec 53,6 %.

  • Les médias TV public et Ennahdha

Sur les chaînes TV, on remarque, selon les chiffres de la HAICA, que Ennahdha occupe la 1ère place des interventions sur la Wataniya 1 avec 20,71 du temps des interventions, loin devant le FR (Front Populaire) avec 18,39 % et 15,88 % pour Nida Tounes. Ennahdha domine aussi les interventions sur la Wataniya 2 avec 24,5 %, loin devant le FP (17,33%) et Nidaa (16,77 %). Contrairement à l’impression générale que dégage l’omniprésence d’un chroniqueur connu pour ses liens avec Ennahdha, ce parti n’occuperait que la seconde place des interventions sur la chaîne TV Al Hiwar Attounsi avec 17,3 %, loin derrière Nida Tounes avec 23,8 % , Al Horra avec 11,6 % et le FP (Front Populaire) en 4ème place.

Ennahdha domine les interventions télévisées avec 23,46 % sur Hannibal TV, loin devant Nida Tounes avec 16,49 % et le FP en 3ème place avec 16,45 % du temps des interventions au cours du 1er trimestre 2016. Ennahdha 1èreaussi sur Attassia TV avec 27,51 % des interventions, juste devant le FP, 2ème  plus grand intervenant et Nida Tounes n’est que 3ème . Ennahdha encore 1ère  avec 22,92 % des intervention sur Nessma TV, où Nida n’occupe que la seconde place avec 22,10 % du temps des interventions. En 3ème place sur Nessma… le parti «Harak Tounes Irada» de Moncef Marzouki (13,42 %).

Chez la chaîne TNN TV, c’est le FP qui domine le temps d’intervention des représentants des partis politiques, où il est majoritaire avec 20,17 %. 18,79 % sont pour Ennahdha qui y occupe la seconde place et la 6ème place pour Nida (6,27  %) qui n’est pas loin du CPR (5 %). Sur Al Janoubiya, c’est Le mouvement tunisien «Harakat Attounssi» qui a pris 42,69 % des interventions, devant le parti «Neo-Destour» et Al Horra. Nida n’est qu’à la 4ème place et Ennahdha en 5ème place.

Si les TV consacrent plus de temps à Ennahdha qu’au reste des partis de la place à l’ARP, les Radios tunisiennes semblent être plus Nida Tounes qu’Ennahdha. En effet, selon la HAICA, Nidaa Tounes a occupé 19,21 % du temps des interventions de l’ensemble des intervenants de la scène politique,  devant Ennahdha avec seulement 14,48 %, presqu’au même niveau que le Front Populaire avec 14,27 % des interventions.

  • Radio Jeune et le Front Populaire

Dans le classement par Radio, la RTCN, c’est le parti islamiste Ennahdha qui domine les interventions avec 20,32, le FP derrière et Nida Tounes en 3ème position. Ennahdha domine aussi sur Shems FM (16,7 % des interventions) et Nida et le FP respectivement 2ème et troisième. Sur Radio Jeune, c’est le FP qui domine avec 17,43 % des interventions, Nida juste derrière et Ennahdha en 3ème position. Chez Mosaïque FM, c’est Nida Tounes qui dominait les temps d’interventions avec 22,1 % de part, le FP en seconde position et Ennahdha en 3ème . Le parti islamiste n’est qu’à la 4ème positions sur Express FM (11,72 %), loin derrière Nida Tounes (26,93 %), le FP (13,18 %) et Al Horra en 3ème position avec 12,49 % du temps d’antenne. Le rapport de la HAICA qui n’a pas scanné les temps d’antenne de toutes les radios, termine avec Radio Med où Nida a occupé la première place des intervention (18,81 %), Al Horra en 2ème, le FP en 3ème et Ennahdha en 5ème.

  • Position politique ou simple disponibilité des intervenants ?

Derrière ces classements, tant TV que Radios, comme ne l’a pas expliqué la HAICA, il est difficile sinon impossible de voir une quelconque appartenance politique, les médias tenant avant tout à leur indépendance. Il y a, par contre, d’abord le fait que Ennahdha, comme Nida ou le FP, restent les plus importants acteurs de la scène politique, ceux qui font en quelque sorte l’actualité, qui est elle-même le menu principal de tous les plateaux radio et TV.

Il y a ensuite la disponibilité des uns et des autres à répondre aux sollicitations  de ces plateaux. Là encore, force est de reconnaître que les représentants d’Ennahdha se montrent plus disponibles que les autres, au sein d’un parti qui a mis au point, bien avant les autres et dont certains sont en manque flagrant, une stratégie média capable de s’adapter à tous et à tout et d’être même présente sur plusieurs médias en même temps et à la fois, avec tours un casting différent et à toute épreuve.

En face, ce n’est un secret pour personne, c’est un parti (Nida) fissuré, démantelé, sans politique commune de communication, un ensemble d’ego, indisciplinés qui n’obéissent à aucune instruction. Nida rate ainsi l’occasion de traduire, par une présence médiatique à l’image de son poids politique virtuel, son poids politique réel. Dans les médias, les plateaux ont horreur du vide. Le temps pressant, c’est à celui qui  répond le premier. Ces médias, dont personne ne peut remettre en question le professionnalisme et où le pluralisme se traduit malgré tout, prêchent pourtant et malheureusement par un manque de souci de l’équilibre. Un manque, rappelons-le, qui n’est certainement pas voulu !

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Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a été amené de nouveau à s’exprimer sur position concernant l’organisation Daech. C’était dans une interview qu’il a accordée au journal turc « Assabah Daily »

D’emblée, il a rappelé qu’il avait défini Daech comme « l’islam en colère », ce qui lui a, a-t-il ajouté, valu les critiques de beaucoup de gens lui reprochant de ne pas avoir affirmé que les Daechiens sont des « mécréants ». Et d’ajouter : « Si vous me demandez si les membres de Daesh comprennent correctement l’islam, je répondrais ‘certainement pas’. Cependant, si vous me demandez si cela exige qu’ils soient « excommuniés », je dirais que je ne suis pas certain. Le musulman idéal n’est pas défini dans le Saint Coran; au contraire, c’est une personne qui pèche et faute. Nous pouvons dire que les membres Daesh sont cruels; ils ne comprennent pas correctement l’islam et tel qu’il est. Il est donc facile de les définir; Cependant, la vraie question est de savoir comment ils ont vu le jour. Pourquoi une telle réalité qui n’a pas eu des précédents a pu émerger aujourd’hui; c’est la question qui vaut d’être posée ».

« D’un autre côté, souligne Ghannouchi, il ne faut pas oublier que Daesh se conceptualise en se basant sur des précédents islamiques. Par exemple, il existe de nombreuses interprétations de l’islam par un groupe dissident nommé Khawarij (les hérétiques), qui sont généralement ignorés et méprisés par la majorité. Cependant, Daesh adopte ces interprétations stigmatisées et crée une idéologie en décalage avec elles ».

Et Ghannouchi de s’interroger : « Pourquoi serait-on tenté de ressusciter une interprétation inhabituelle et stigmatisée » ? « La réponse, a-t-il dit, est que de nombreuses questions sociopolitiques et économiques ont satisfait aux conditions de l’action radicale. Ceux qui ont témoins de ce que les États-Unis ont fait en Irak et ce que l’Iran a fait pour la population sunnite en Irak après le retrait américain, comprendront pourquoi et comment Daesh a émergé. Beaucoup de villes en Irak et en Syrie font l’objet d’un nettoyage démographique; les locaux sont remplacés de force par d’autres amenés de l’extérieur. Ces processus et cette spirale de violence poussent les gens à agir de manière irrationnelle ».

« Par exemple, au cours des dernières années, les tribus en Irak se sont battus contre Al-Qaïda et ont chassé l’organisation terroriste hors de leurs terres. Ensuite, ces tribus ont été soumises à la pression et à la violence perpétrées par l’Etat irakien au lieu d’être autorisées à rejoindre l’armée irakienne. Sous le gouvernement Maliki, ces personnes ont tenté d’expliquer leur situation à l’Etat en organisant des manifestations pacifiques ; seulement, ils se sont retrouvés nez à nez avec les chars. Tout cela a jeté les tribus sunnites dans les bras de Daesh », selon l’analyse de Ghannouchi qui en a tiré la conclusion que « si un Etat sunnite avait soutenu la population sunnite, comme l’Iran l’a fait avec la population chiite dans la région, Daesh n’aurait jamais vu le jour. De surcroît, le pense que si un pays sunnite ne protège pas les sunnites de la région, les conflits dans la région continueront », a-t-il dit.

Ghannouchi et les Tunisiens de Daech

Interrogé sur le nombre important de Tunisiens ayant rejoint les rangs de Daech, le chef du mouvement Ennahdha s’est fendu de l’explication que voici : «  les pays d’Afrique du Nord se sont débarrassés de l’impérialisme après d’âpres luttes. Et c’est pourquoi ceux vivant dans la région ont une conscience anti-impérialiste concrète. En 1948, 12.000 Tunisiens sont allés en Palestine pour aider à la lutte contre les Israéliens. Avec l’avènement de l’Organisation de libération de la Palestine dans les années 60, des centaines de jeunes tunisiens de gauche ont rejoint l’organisation. Encore, dans les années 90, des centaines de Tunisiens ont rejoint la guerre de Bosnie. En somme, il y a une prise de conscience contre les invasions étrangères ».

Ghannouchi a estimé que « la plupart des jihadistes enrôlés par Daesh étaient contre la dictature en Tunisie durant le règne de Ben Ali et n’ont pas eu l’opportunité de la combattre par la lutte armée. Pour cette raison, les jeunes déterminés à libérer leur pays sont allés dans d’autres pays où ils pouvaient à la fois apprendre à utiliser les armes et se joindre à un mouvement de résistance. Je dois dire que ces jeunes comprennent l’islam d’une manière très superficielle. Daesh a pu les influencer avec son idéologie, car il avait une perception superficielle de l’islam. Par exemple, vous ne verrez pas beaucoup de Palestiniens sous la bannière de Daesh parce que le Hamas permet aux jeunes de participer à un mouvement où ils peuvent réaliser leurs objectifs. En ce sens, les Palestiniens qui adhèrent à une interprétation modérée de l’islam n’ont pas besoin d’idéologies radicales », a-t-il conclu.

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Le mouvement Ennahdha a estimé jeudi, que le non-lieu rendu lundi dernier dans l’affaire Lotfi Nagdhest une décision de justice qui doit être respectée.
Pour Ennahdha, « il n’y a aucun intérêt à mettre en cause cette décision qui ne peut être constesté que par voie de recours devant la justice.
Ennahdha qui regrette la mort de Lotfi Nagdh et renouvelle ses condoléances à sa famille, considère que l’instrumentalisation de cette affaire risque de faire de l’ombre aux vraies questions nationales et de diviser les Tunisiens, peut-on lire dans un communiqué publié jeudi.
L’affaire Nagdh n’est pas un différend entre Ennahdha et Nidaa Tounes. Elle a eu lieu en 2012, dans un contexte de tension.
Ennahdha affirme dans sa déclaration n’avoir aucun lien avec les  » ligues de protection de la révolution » interdites depuis 2014, se disant contre le retour de ces associations.
Le mouvement a, par ailleurs, appelé à faire prévaloir l’intérêt du pays par le consensus et à unir tous les efforts pour permettre au pays de relever les défis.
Ennahdha a préconisé de tout mettre en oeuvre pour la réussite de la conférence internationale sur l’investissement.
La chambre criminelle près le tribunal de première instance de Sousse 1 a prononcé, lundi soir à une heure tardive, un non-lieu en faveur des accusés dans l’affaire du meurtre du coordinateur régional du mouvement Nidaa Tounes Lotfi Nagdh.
Le tribunal a, également, condamné des accusés dans cette affaire à des peines allant de six mois à un an de prison ferme pour agression violente, participation à la rixe et détention d’arme blanche.

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Le mouvement Ennahdha, a félicité Donald Trump, élu aujourd’hui, mercredi 9 novembre 2016, le président des États-Unis d’Amérique.

Dans un communiqué rendu public ce mercredi 9 novembre 2016, le mouvement a indiqué que la Tunisie et les États-Unis ont des intérêts communs qui devraient être préservés.

Et Enahdha de rajouter que le président élu dispose des prérogatives de gestion des intérêts des États-Unis dans le monde et dans l’orientation de la politique étrangère américaine.

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« L’intérêt de la nation tunisienne est au-dessus de tous les intérêts et des différends personnels ». C’est ce qu’a indiqué le président du bloc parlementaire du mouvement Ennahdha à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et ancien ministre de la Justice, Noureddine Bhiri, dans une interview accordée à Africanmanager. Commentant le projet de la loi de finances 2017, déposé depuis le 15 octobre dernier, il a indiqué que les nouvelles mesures, bien qu’elles sont douloureuses, comme le report des majorations salariales ou encore la nouvelle taxe exceptionnelle imposée aux chefs d’entreprises, ont été décidées dans l’optique d’un partage du fardeau. « C’est une des conditions d’existence de l’État et la règle de sa continuité », a-t-il dit. 

Nourredine Bhiri a, dans le même cadre, indiqué que la justice sociale est primordiale pour réaliser les objectifs de la Révolution et surtout satisfaire les revendications pour lesquelles le peuple tunisien s’était soulevé. « Le fardeau doit être équitablement supporté entre tout le monde, et ne pas alourdir la classe moyenne avec les charges », a-t-il précisé, faisant savoir qu’il s’agit là de l’une des exigences de cette période post-révolutionnaire.

« Il n’y a pas que les salaires qui auront à supporter ce lourd fardeau financier », a déclaré le président du bloc Ennahdha, appelant ainsi  le gouvernement, toutes les parties prenantes et les organisations nationales (UTICA, UGTT, UTAP…) ainsi que les avocats et les ingénieurs à se réunir autour d’un Dialogue inclusif et approfondi afin de discuter de tous les différends et les points de discorde, tout en mettant l’intérêt du pays au-dessus de toutes les considérations.

Bhiri a, toutefois, mis en garde contre les tiraillements politiques et les conflits qui pourraient résulter du projet de loi de finances 2017 : « Tous les points de différends devraient être discutés. Il faut que toutes les parties soient présentes autour de la table », a-t-il dit.
Il a dans le même contexte fait savoir que la relation entre le gouvernement et l’UGTT, l’UTICA, les avocats, médecins ne devrait pas se transformer en conflits. « Ceux qui doivent payer les taxes, doivent le faire. C’est un devoir », a indiqué Bhiri,  appelant cependant le gouvernement à ne pas faire peser le fardeau sur une seule partie, à savoir la classe pauvre et moyenne.

Il a par ailleurs fait savoir que des négociations sont en cours au sein du parti d’Ennahdha et que des recommandations sur ce projet de loi seront formulées.

Nourredine Bhiri a, à ce propos, proposé de chercher d’autres sources pour financer le budget de l’État, et pas seulement les sources fiscales classiques. Il a appelé ainsi à chercher du côté des recettes provenant de la confiscation des biens mal acquis et détournés à l’étranger et à lutter contre la corruption et le marché parallèle, qui représente plus de 50% de l’économie nationale, selon ses dires.

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Le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi a déclaré, dimanche à Bizerte, que les concessions faites par son parti étaient au service de la Tunisie et en vue d’instaurer une démocratie et mettre le pays sur la bonne voie.
S’exprimant lors d’un meeting organisé par le bureau régional du parti et suivi d’une rencontre ouverte avec la presse, Ghannouchi a ajouté que le mouvement Ennahdha est un parti moderne qui est géré par des règlements et qui est inspiré de la pensée islamique modérée, indiquant que ce mouvement dispose de structures élues et que la réforme en son sein se poursuit.
La politique consensuelle adoptée par la Tunisie a permis, a poursuivi Ghannouchi, de sauver le pays et de surmonter les difficultés rencontrées sur la table de dialogue, soulignant que son parti est fermement convaincu du fait que le pays ne peut être gouverné que sous un régime pluraliste et que la réussite du processus démocratique est liée à l’existence de partis puissants.
Ghannouchi a estimé que la crise provoquée par le projet de budget de l’Etat 2017 ne peut être résolue que par le dialogue, faisant savoir que son parti a approuvé les grandes orientations de ce projet qui sera, a-t-il dit, modifié grâce à la politique consensuelle au sein de l’assemblée des représentants du peuple.
Le président du mouvement Ennahdha a appelé à la diffusion de la culture du travail et de l’initiative, à la diversification économique dont en premier lieu l’économie solidaire, l’économie verte et l’économie numérique en vue de relever les défis économiques et de développement.
Il a appelé le gouvernement à activer les mécanismes de financement au profit des jeunes afin de leur permettre de s’installer à leur propre compte et à créer une caisse pour les pauvres qui accorde des microcrédits sans intérêts.
Ghannouchi a, d’autre part, mis l’accent sur l’importance des élections municipales dans le parachèvement de la révolution et de la saine édification démocratique, indiquant que le dossier des élections municipales sera ouvert juste après l’adoption du budget de l’Etat pour l’exercice 2017. Il a, à cet égard, indiqué que la position de son parti concernant le refus de la participation de militaires et de sécuritaires à ces élections, « n’est pas définitive ».
Le président du mouvement Ennahdha a, en outre, appelé les cadres du parti et ses militants à Bizerte à soutenir les autorités régionales et locales en vue de faire réussir les projets de développement dans la région.
A noter que Rached Ghannouchi s’est entretenu avec le gouverneur de la région au sujet des projets de développement réalisés, en cours de réalisation ou programmés dans le gouvernorat de Bizerte.

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Le président du conseil de la Choura du Mouvement Ennahdha Abdelkrim Harouni a souligné que le mouvement oeuvrera à activer l’organisation des élections municipales et locales en 2017, à travers l’action de son groupe parlementaire pour l’adoption du colde électoral et sa promulgation, estimant que « celea est dans l’intérêt de la Tunisie et ne s’inscrit pas dans le cadre des tergiversations électorales et partisanes ».
Harouni a annoncé, lors d’une rencontre de presse, en marge de la tenue de la sixième session du conseil de la Choura du mouvement Ennahdha qui se tient samedi et dimanche à Hammamet, que le conseil a décidé de tenir une session extraordinaire du conseil devant être consacrée à l’examen des projets de la loi de finances et du budget de l’Etat pour 2017 avant leur discussion et l’organisation de la conférence internationale sur l’investissement, afin d’expliquer plusieurs des décisions et politiques au sujet desdits projets.
Il a mis l’accent, à ce propos, sur l’attachement du mouvement au dialogue et à la concertation, insistant sur la nécessité de prendre des décisions courageuses et audacieussses adaptées à la situation économique difficile et aux aspirations sociales, sans toutefois porter atteinte aux catégories démunes et aux travailleurs, selon ses dires. Harouni n’a cependant pas donné de plus amples explications concernant ces mesures.
Le responsable a indiqué concernant la position du mouvement quant au report de l’augmentation des salaires que les négociations demeurent le seul choix pour résoudre cette problématique, à la lumière des pressions présentées par les gouvernemens et au vu de la position de l’UGTT qui refuse un tel report. Il s’agit, a-t-il dit de trouver des solutions à même de satisfaire toutes les parties et de leur faire assumer leurs resposabilités, surtout que des sacrifices sont exigés de la part de tous, sans que cela soit aux dépens des catégories faibles.
Le conseil se félicite, a-t-il déclaré, du progrès de la conciliation entre les parties politiques et sociales, considérant que la réalisation de la réussité sociale et économique est possible après celle politiques, même si un tel progrès ne sied pas à des parties euvrant à la division et l’exclusion, a-t-il ajouté.
Harouni a, en outre expliqué, que le renouvellement des structures du mouvement au niveau central et régional sera l’un des principaux points de cette sixième session du conseil de la Choura d’Ennahdha, indiquant que dans le cadre du renouvellemnt stucturel du conseil et du développement de son statut, il sera procédé à l’élection de commissions qui approfondiront l’examen des dosssiers et élaboreront les politiques et les choix du mouvement dans les différents domaines.
Il a avancé, dans le même contexte, que les structures de contrôle du mouvement seront renouvelées. Il s’agit de la commission de l’organisation centrale, de l’instance supérieure de l’organisation et de la commission de l’audit administratif et financier. Il sera procédé, par la même occasion, à l’adoption de la motion du renouvellement structurel aux plans local et régional, conformment au décisions du dernier congrès et au nouveau statut, a-t-il conclu .

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Réuni le 16 octobre en session ordinaire, le Conseil de la Choura d’Ennahdha, pourtant parti au pouvoir avec plusieurs ministres au GUN de Youssef Chahed, vient de «faire un enfant dans le dos» du même GUN (Gouvernement d’Union Nationale). Traitant de la situation économique et sociale, la Choura tient, dans un communiqué rendu public ce dimanche 16 octobre 2016, le même langage du «partage du fardeau de l’étape » et évoque «la nécessité d’ un dialogue profond entre le GUN, les partenaires sociaux et les partis politiques ». Cette position d’un des plus importants partis du GUN qui prend le contre-pied de la position du gouvernement Chahed qui vient d’adopter en conseil des ministre le même texte polémique de la LF 2017, le conseil de la Choura confirme lorsqu’il évoque la loi des finances 2017, en appelant à ce que  «les choix du GUN en lien clair avec le document de Carthage », ce qui revient à reprendre la même position de l’UGTT, la centrale syndicale qui est le plus grand opposant au texte actuel de la LF 2017. Cette position d’Ennahdha ressemble à s’y méprendre à un «enfant dans le dos » ou à un «coup de poignard dans le dos » de Chahed.

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Le gouvernement d’union nationale « créditée d’une détermination politique n’a d’autre choix que la lutte contre la corruption, d’autant que des parties officielles parlent désormais d’un Etat mafieux et des lobbies de corruption », a souligné le président du bureau politique du parti Nahdha.
Dans une interview accordée jeudi à l’agence TAP, le responsable du parti Ennahdha, membre du gouvernement d’union nationale, a précisé que son parti « est engagé à mettre en œuvre le programme du gouvernement par le biais de ses ministres et son groupe parlementaire et à travers ses recommandations et incitatives politiques et législatives ».
Arbaoui a estimé que « la lutte contre la corruption exige inéluctablement une justice efficiente, un puissant système sécuritaire efficace ». Il a mis l’accent à ce propos sur la l’importance d’une « reforme du système judiciaire qui souffre d’un manque de magistrats face à une surcharge des affaires judiciaires, outre l’exécution des jugements judiciaires, la protection de juges et des dénonciateurs de la corruption ».
« Le dossier de la lutte contre la corruption n’est pas nouveau pour Ennahdha qui a soumis dès le gouvernement de la Troika des centaines d’affaires à la justice, dont des dossiers de corruption financière, des vols et des abus de pouvoir », a-t-il rappelé.
Arbaoui a qualifié la corruption de « phénomène enraciné et complexe qui gangrène l’Etat », soulignant la nécessité de la traiter grâce à la détermination du gouvernement d’union nationale tout en « réactivant le rôle des instances chargées du dossier, adoptant des législations appropriée et soutenant l’indépendance et la primauté de l’appareil judicaire ».
« Le citoyen doit aujourd’hui percevoir réellement la Chappe de plomb s’abattant sur les grosses têtes et les têtes moins importantes impliquées dans la corruption qui peut se traduire par des mesures réelles, dont la gouvernance, la numérisation de l’administration et la transparence des transactions au sein des entreprises et des institutions », a-t-il ajouté.
Pour le président du bureau politique du parti Nahdha « le rendement du gouvernement d’union nationale et la mise en œuvre de ses priorités font l’objet de suivi de ses partisans et opposants ».
Arbaoui a précisé que « par tradition politique et parlementaire dans plusieurs pays développés, l’évaluation du rendement du gouvernement après 100 jours de grâce et le contrôle par le biais du parlement sont des mécanismes permettant au régime politique de superviser l’action du gouvernement ».
Au sujet de l’engagement du gouvernement d’union nationale à poursuivre la lutte contre le terrorisme, Arbaoui a estimé que « les autorités sécuritaires et militaires ont remporté des succès importants », renouvelant sa confiance aux appareils de l’Etat « pour l’éradication de ce fléau étranger à la société tunisienne ».
Commentant l’affirmation du chef du gouvernement selon laquelle « la lutte contre la corruption est plus difficile que celle contre le terrorisme, Arbaoui a estimé qu’on « perçoit ses effets sur l’Etat et la société sans la situer alors que les foyers du terrorisme sont repérables même si ses retombées sont dommageables pour les forces de sécurité et de l’armée ainsi qu’au niveau des pertes humaines ».
Relevant que la réussite de la lutte contre la terrorisme nécessite la mobilisation des mêmes appareils pour la lutte contre la corruption, à savoir les appareils sécuritaires et judiciaires, Arbaoui a souligné que le parti Ennahdha a souffert du terrorisme à deux reprises, attesté notamment avec la chute du gouvernement de la Troika, mais reste « plus soucieuse que quiconque de connaître la vérité sur les assassinats politiques et dévoiler le mystère sur ces dossiers ».
Sur le volet de la propreté et de l’environnement, placée comme une des priorités de l’action du gouvernement Chahed, Arbaoui a estimé que « les entraves à l’adoption du projet de loi électorale et la date du déroulement des élections municipales sont dues « aux craintes des principales figures politiques de voir le parti Ennahdha remporter la victoire ».
« On aurait du organiser les élections dès 2012 après l’élection de l’assemblée constitutionnelle mais elles ont été reportées pour les mêmes considérations électoralistes », a-t-il déploré.
Pour le responsable du parti Ennahdha, « le débat sur le vote des membres des forces de sécurité et de l’armée n’est qu’un prétexte pour empêcher l’organisation du scrutin alors que les problèmes des délégations spéciales (les comités provisoires d’expédition des affaires municipales) s’accumulent chaque jour et pèsent sur la vie des Tunisiens ».
Il a appelé à cet égard à « réactiver l’article 7 de la constitution sur les élections municipales et régionales loin des calculs étroit des partis ».
Interrogé sur le renouvellement des structures de son parti et le maintien de Rached Ghannouchi à la tête du mouvement, Arbaoui a précisé qu’il existe une unanimité lors du congrès du parti pour réélire son leader, « une personnalité emblématique nationale qui a joué un important rôle pour parvenir au consensus au plan régional et international ».
« Le renouvellement au sein du mouvement est mené par son président malgré les divergences de positions au sein du parti », a-t-il affirmé.

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Le Mouvement Ennahdha a félicité le parti islamiste de la Justice et du Développement (PJD) marocain suite à sa victoire aux élections législatives.

Dans un communiqué, Ennahdha a tenu également à féliciter le peuple marocain, l’institution royale et l’ensemble de l’élite politique marocaine.

Rappelons que le PJD avait remporté 125 sièges au sein du Parlement sur un total de 395 sièges.

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L’Organisation Amnesty international envisage de lancer, samedi prochain, en Tunisie, une campagne intitulée  » agir en faveur de la Vérité et de la Justice « , a affirmé le directeur exécutif de la Section tunisienne de l’organisation Lotfi Azzouz.
La campagne intervient sur fond de décès, sous la torture, de deux militants du mouvement Ennahdha en 1991 dans un poste de police à Nabeul.  » Il s’agit des activistes politiques Rachid Chammakhi et Fayçal Barakat « , a-t-il précisé lors d’un point de presse tenu, jeudi, à Tunis en présence des proches des victimes et des représentants de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) à l’occasion du 25e anniversaire de leur décès.
 » Amnesty international réitère son appel aux autorités tunisiennes afin que lumière soit faite sur cette question « , a-t-il dit assurant que l’organisation œuvrera en coordination avec des institutions internationales de défense des droits humains à placer cette affaire au cœur de ses priorités.
Mohamed Mazam, conseiller juridique de l’Organisation mondiale contre la torture, estime que l’actuel système judicaire en Tunisie ne permettra pas de rendre justice aux victimes et de juger les criminels regrettant que les faits resteront impunis vingt cinq ans après.

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Le président du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi a relevé dimanche à Tozeur que son parti est confiant quant à la capacité du gouvernement à concrétiser le contenu du Document de Carthage s’agissant de la lutte contre la corruption et le terrorisme.
Ennahdha espère également que le gouvernement puisse surmonter les difficultés dans la mesure où il bénéficie d’une large base électorale et populaire et du soutien des organisations nationales, a ajouté Ghannouchi lors d’un meeting du parti à Tozeur.
Dans une déclaration aux médias, le président d’Ennahdha a estimé que toutes les conditions de réussite sont réunies pour le gouvernement politique dont les membres possèdent, selon lui, les compétences nécessaires pour expliciter les politiques, mobiliser et convaincre l’opinion publique autour des orientations prises.
Selon Ghannouchi, la résolution du problème de la société Petrofac est une première réussite pour ce gouvernement, le départ de la compagnie pétrolière aurait été un signe négatif, d’autant, a-t-il dit, que le pays se prépare pour l’organisation de la Conférence internationale sur l’investissement. Le gouvernement a réussi également à faire avancer le dossier des phosphates, a-t-il indiqué.
Ennahdha souhaite, en outre, que la loi électorale soit adoptée dans les prochains jours pour fixer la date des élections locales et municipales, a ajouté Ghannouchi, appelant le parlement à accélérer l’adoption des lois qui concernent l’investissement et le développement pour impulser l’économie et gagner la confiance des promoteurs économiques tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

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Une rencontre aurait eu lieu entre Béji Caid Essebsi et Rached Ghannouchi dans le cadre des tentatives du dirigeant d’Ennadha de réduire les tensions

Le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi a affirmé mercredi que « ses relations avec Carthage sont bonnes », estimant que son alliance avec le président de la République Béji Caïd Essebsi a été fondée dès le départ sur le consensus. Les détracteurs du consensus tentent constamment de briser ce principe ou d’y porter atteinte, a-t-il regretté.
« Ces tentatives ne sont pas innocentes ni n’agissent pas pour le bien de la Tunisie », a-t-il soutenu lors d’un point de presse tenu au siège du parti peu avant le démarrage de la première réunion du bureau politique d’Ennahdha à l’issue de son 10e congrès.
J’ai rencontré hier le président de la République, a ajouté Rached Ghannouchi. « Comme d’habitude, la rencontre a été fructueuse et cordiale », a-t-il dit.
Commentant ce qui se dit sur la tendance de Carthage à polariser le pouvoir, Ghannouchi a indiqué que le gouvernement a pris ses fonctions il y a un mois. On ne peut donc pas anticiper et dire qu’il y a un déséquilibre entre la Kasbah, Carthage et le Bardo, a-t-il lancé.
La Constitution fixe les attributions de chaque partie au pouvoir et personne ne peut les transcender, insiste Ghannouchi.
A son début, l’action du gouvernement est de bonne augure au vu des dossiers difficiles qu’elle a eus à traiter comme ceux de la société Petrofac et des phosphates et ce par la voie du dialogue et la satisfaction des revendications raisonnables, a encore ajouté le président d’Ennahdha.
Au sujet des nominations dans le corps des gouverneurs et des délégués, Ghannouchi a estimé qu’elles sont « diversifiées » et qu’elles ne sont pas définitives. D’autres nominations sont attendues dans ces deux corps et concernent aussi les présidents directeurs généraux, a-t-il annoncé, précisant que son parti a soumis ses observations à ce sujet au chef du gouvernement en s’attendant à ce qu’il les prenne en considération. L’équilibre qu’il n’a pas accompli jusqu’ici peut l’être à l’avenir, selon Ghannouchi.
S’agissant du rapport qu’entretient le gouvernement avec les partis politiques, Ghannouchi a estimé que l’initiative gouvernementale de se réunir avec les partis de la coalition et les partis signataires du document de Carthage est  » une bonne initiative « .
Selon lui, la voie à suivre dans ce sens n’a pas encore été définie.
Sur un autre plan, Ghannouchi a déploré la campagne dont fait l’objet son parti mettant en garde contre une éventuelle candidature du président d’Ennahdha à la présidentielle et prétendant l’existence de différends entre lui et le président de la République.
Interrogé sur la position d’Ennahdha vis-à-vis de Bachar Al-Assad, Rached Ghannouchi a fait savoir qu’elle n’a pas changé, se prononçant contre la guerre que ce soit en Syrie ou en Libye et se disant en faveur du consensus et d’une réconciliation générale dans la région.
A ce propos, il a formé le souhait de voir le dialogue engagé entre le pouvoir en place et l’opposition mener à la paix pour le salut du peuple syrien dont  » une moitié a quitté le pays et l’autre moitié a péri dans les affrontements « .
 » Seul Israël profite d’une telle situation « , a-t-il lancé.
Concernant la réunion du bureau politique du mouvement, Ghannouchi a indiqué qu’elle a été l’occasion de présenter les 25 membres du nouveau bureau entre anciens dirigeants et nouveaux membres, en consécration des recommandations du 10e congrès du parti.
Et de citer, parmi les nouveaux membres, Mohamed Goumani, Belgassem Hassan, Naoufel Jemmali, Souad Abderrahim, Souad Hajji, Hayet Amri, lesquels, a-t-il dit, constituent autant de compétences venues renforcer  » une structure importante du mouvement et sa structure politique qu’est le bureau politique « .

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Le mouvement Ennahdha a condamné fermement l’assassinat de l’écrivain jordanien Nahed Hattar après une caricature jugée anti-islam.

Dans un communiqué, le mouvement a réitéré son attachement à la liberté de la créativité, le droit à la vie et le respect des valeurs sacrées, tout en appelant à la tolérance et à la cohabitation entre les différentes composantes de la même société.

Rappelons que  Nahed Hattar, a été assassiné dimanche devant un tribunal d’Amman où il était jugé pour avoir publié une caricature considérée comme offensante à l’islam.

L’écrivain avait été arrêté le 13 août après avoir publié sur son compte Facebook une caricature se moquant des djihadistes du groupe extrémiste Etat islamique (EI). Il a été accusé par les autorités d’ »incitation aux dissensions confessionnelles » et d’ »insulte » à l’égard de l’islam, avant d’être libéré début septembre sous caution.

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L'ex-ministre délégué chargé des dossiers politiques

Le dirigeant du parti Ennahdha Lotfi Zitoun a démenti les informations relayées par plusieurs médias, selon lesquelles certains leaders nahdhouis sont interdits d’accès en Turquie.
Dans une déclaration au quotidien Assarih dans son édition de ce vendredi 16 septembre, il s’est dit surpris par la publication de ce genre d’information, surtout qu’il a effectué une visite en Turquie il y a deux mois.

Il est à rappeler que des informations ont été publiées par plusieurs médias selon lesquelles certains dirigeants nahdhouis, ayant des liens avec Fathallah Gülen, sont interdits d’entrer en Turquie.
Gülen est accusé par l’Etat turc d’avoir planifié la tentative de coup d’Etat du 15 juillet 2016.

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Faouzi Elloumi, secrétaire général de l’Instance politique de Nidaâ Tounes, doute que son parti, dans l’état où il est,  puisse tenir face au mouvement Ennahdha aux prochaines élections municipales.

Dans une interview publiée samedi par le journal Assabah, il a souligné la nécessité Nidaâ Tounès de se transformer en institution, aoutant que, dans sa configuration actuelle, son parti ne pourra pas résister à Ennahdha aux Municipales.

Il a estimé que Hafedh Caïd Essebsi n’est pas capable d’apporter quoi que ce soit ni d’offrir une alternative, pas qu’il ne pourra être le numéro 1 du parti, tout en tenant à affirmer que « nous ne sommes pas contre personne ».

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 » En 2013, tout le monde était contre le mouvement Ennahdha. En 2016, tous bannissent l’exclusion et adhèrent au processus d’union nationale et de consensus « , a estimé, samedi, le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi.
Tout en se félicitant de la voie empruntée par la Tunisie depuis 2013, Ghannouchi a estimé que la Tunisie n’a besoin aujourd’hui que du travail et du labeur.
 » Ouvert à tous, le navire-Tunisie peut accueillir tout le monde. Il accostera à bon port, celui du développement et du progrès « , a-t-il assuré lors d’une cérémonie organisée par le bureau régional du mouvement à Gafsa, à l’occasion de la fête de la femme.

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INTERVIEW

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Le dirigeant d’Ennahdha Abdellatif Mekki appelle à l’organisation d’un dialogue sociétal qui dépassera les partis, les organisations, pour cibler les coordinations des mouvements sociaux....

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