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Dans un monde déjà très agité et dangereux, le président russe, Vladimir Poutine, a fait monter la tension d’un cran en ordonnant, ce jeudi 22 décembre, le renforcement de la puissance de feu nucléaire du pays. But de la manoeuvre : Se doter de la capacité de briser tout bouclier antimissile, comme celui que les USA projettent d’installer en Europe orientale. Il se murmure que Poutine est un « ami » du nouveau président américain, Donald Trump, mais ce qui est sûr c’est qu’il va falloir que le républicain se méfie de l’homme fort de la Russie.

« Il faut renforcer le potentiel militaire des forces nucléaires stratégiques, avant tout à l’aide de systèmes de missiles capables de garantir le franchissement des systèmes de défense antimissile existants ou à venir », a lancé Poutine dans une réunion avec l’ensemble des patrons des armées russes. Cette phrase n’est pas tombée dans l’oreille de sourds. D’ailleurs avec Poutine il vaut mieux ne pas faire la sourde oreille si on veut faire de vieux os dans sa fonction…

Mais le sujet n’est pas nouveau, en effet dès juin 2015, le chef de l’Etat russe avait déjà ébruité le déploiement de plus de 40 nouveaux missiles balistiques intercontinentaux, capables de « percer les systèmes de défense antiaérienne les plus sophistiqués ». C’était une réaction au projet américain d’implanter des armes lourdes en Europe de l’est.

La Russie prend très mal le fait que les Etats-Unis déploient en Roumanie et en Pologne des pans de leur bouclier antimissile. Pour Moscou, ce dispositif est une menace directe contre sa capacité de dissuasion nucléaire, quoi qu’en dise Washington, qui continue d’arguer que ce bouclier ne sert qu’à protéger l’Europe d’une éventuelle menace iranienne.
« Il faut faire attention à n’importe quel changement dans l’équilibre des forces et de situation politico-militaire dans le monde et surtout aux frontières russes. Et corriger à temps nos plans pour éliminer les menaces potentielles contre notre pays », a indiqué M. Poutine.

Et comme un malheur n’arrive seul, plus tôt dans la journée de ce sombre jeudi c’est le gouvernement japonais, pourtant très paisible d’habitude, qui a fait savoir qu’il a donné son feu vert pour porter le budget annuel de la Défense à un niveau sans précédent, rapporte le journal « Japan Times ». Le Japon casse sa tirelire car il a une trouille bleue de son voisin nord-coréen. 5125 milliards de yens (41,8 milliards d’euros), c’est la somme astronomique que vont engloutir les dépenses militaires, +1,4% par rapport au budget de l’an dernier, une tendance à la hausse depuis 5 ans. A ajouter aux 210 milliards de yens (1,7 milliard d’euros) qui seront décaissés en 2017 pour la garde côtière japonaise, au-delà de la somme demandée par ce corps, « car les préoccupations demeurent sur la présence de la Chine dans les eaux autour du Japon», indique le quotidien « Asahi Shimbun ». Le budget militaire crève le plafond de 1 % du PIB japonais, presque le seuil autorisé par la Constitution pour les dépenses militaires. Le Japon s’emballe et son image de nation pacifique par excellence en prend un sacré coup. Mais que voulez-vous, quand on a l’imprévisible Kim Jong-un (président de la Corée du Nord) et la puissante Chine à sa porte, on n’est jamais trop prudent…

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L’agence spatiale nippone a annoncé avoir envoyé dans l’espace un vaisseau de ravitaillement avec à son bord un engin de nettoyage des débris spatiaux, rapporte le site « fredzone.org ».

Dans leurs recherches, les scientifiques de l’agence en question ont travaillé sur un moyen de consumer ces déchets de vieux satellites ou de fusées envoyés par l’homme.

D’après la même source, l’engin de nettoyage spatial qu’ils ont utilisé se présente en fait sous la forme d’un câble électrodynamique attaché à un vaisseau. Il a été fabriqué avec l’aide d’un fabricant de filets de pêche. Ce filament d’acier et d’aluminium de 700 mètres de long et de 30 mètres de large fonctionne comme un aimant.

À partir du champ magnétique de la terre, le câble attire les débris se trouvant à proximité. Après cela, les déchets vont descendre de manière progressive jusqu’à atteindre l’atmosphère, pour finir en cendres fumantes.

Si l’expérience porte ses fruits, alors d’autres appareils du même type seront envoyés dans l’espace afin de le nettoyer de fond en comble, explique «  fredzone.org ».

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La facture du démantèlement de la centrale nucléaire de Fukushima et les indemnisations, suite à l’accident qui s’est produit le 11 mars 2011, sera salée. Le ministère japonais de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti) a fait ses calculs et a trouvé une somme vertigineuse : Plus de 20 trillions de yens, ce qui fait plus de 167,8 milliards d’euros. Autant dire un record mondial pour les indemnisations. Les autorités peuvent se targuer de maitriser la situation après la terrible catastrophe nucléaire, pour ce qui est du gouffre financier, il semble que ce soit hors de contrôle. Il y a à peine 3 ans, le gouvernement évoquait une somme presque deux fois moins importante. Fin 2013, on évoquait, tout au plus, le chiffre de 11 trillions de yens (92,2 milliards d’euros) de dépenses.

Si on ajoute un oeil sur la répartition de ce pactole, d’après les autorités japonaises, les indemnités vont accaparer 67 milliards d’euros au lieu des 45,3 milliards annoncés en 2013. Les coûts de la décontamination des endroits affectés par les retombées radioactives vont monter en flèche, jusqu’à doubler pour se situer aux alentours de 42 milliards. A ajouter aux dépenses pour la destruction des six réacteurs de Fukushima-daiichi, qui prendraient quarante ans, au bas mot et coûter «plusieurs centaines de milliards de yens (millions d’euros) par an», disait dimanche dernier le Nikkei. Si on y greffe le tarif des travaux pour le stockage des déchets irradiés, on se retrouve avec 167,8 milliards de yens.

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Le Japon veut construire le superordinateur le plus rapide au monde dans le but de fournir aux industriels du pays une plate-forme de recherche susceptible de les aider à développer et à améliorer des voitures autonomes ainsi que des technologies dans la robotique et le diagnostic médical, rapporte « Reuters ».

Le ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie va consacrer 19,5 milliards de yens (163 millions d’euros) à ce projet, évoqué pour la première fois.

Le gouvernement japonais voudrait que la troisième puissance économique retrouve sa puissance d’innovation dans le domaine des hautes technologies, où elle a perdu la main dans de nombreux secteurs, notamment sous le coup de la concurrence féroce de la Corée du Sud et de la Chine, indique la même source.

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Un cinquième des Japonais actifs risquent de décéder d’un surmenage, qu’on dénomme au Japon « karoshi ». C’est un très sérieux rapport gouvernemental qui le dit.

Le document fait partie du premier livre blanc sur ce fléau et il a été validé hier vendredi 7 octobre par le cabinet du Premier ministre, Shinzo Abe.

A signaler que le phénomène préoccupe les autorités car des centaines de morts liées à l’épuisement au travail, par crise cardiaque, accident vasculaire cérébral ou suicide, sont recensés chaque année au Japon. Sans perler de moult problèmes de santé graves.

D’après le rapport, 22,7% des firmes japonaises sondées entre décembre 2015 et janvier 2016 ont affirmé que certains de leurs salaries faisaient plus de 80 heures supplémentaires chaque mois – 80 étant officiellement considéré comme le chiffre à partir duquel le risque de mourir de surmenage est élevé.

L’étude démontre aussi que 21,3% des employés japonais travaillent 49 heures ou plus par semaine en moyenne, contre 16,4% des salariés aux Etats-Unis, 12,5% en Grande-Bretagne et 10,4% en France. Le rapport indique également que les employés japonais déclarent des niveaux élevés de stress en rapport avec leur travail.

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Stupeur et tremblements au Japon où une série de décès étranges a été enregistrée à l’hôpital de Yokohama, au sud de Tokyo. Les questions fusent après la mort de deux patients de 88 ans récemment suite à l’inoculation d’une substance chimique, peut-être par perfusion intraveineuse, ont rapporté lundi 03 octobre les médias. Ces morts viennent s’ajouter aux 46 autres signalés depuis juillet dernier.

L’autopsie des dépouilles des deux hommes révèle la présence d’une substance chimique présente dans des antiseptiques et selon les médias, les services de police suivent la piste d’un poison sciemment administré aux patients. Du coup les enquêteurs ont exhumé les dossiers d’une quarantaine de décès, quasiment dans les conditions. « Nous voyons beaucoup de gens mourir ici en raison de la nature de notre établissement mais il nous semble que leur nombre augmente un peu », a confié un responsable de l’hôpital à l’agence Kyodo, précisant le chiffre de 46 autres décès suspects de patients hospitalisés, qui plus est dans le même étage!

Mais les policiers se heurtent à un écueil, de taille : La plupart des corps ont déjà été incinérés, ce qui rend périlleuse la recherche d’indices sur les motifs de ces décès, indiquent les médias. Toutefois il y a des éléments intéressants pour la police : Le personnel de l’hôpital a noté des traces de perforation sur dix poches de perfusion intraveineuse aux abords du local des infirmières, d’après la presse. La police et l’hôpital ont refusé de commenter ces informations…

A signaler que cette affaire a été précédée par une autre, il y a un peu plus de deux mois : 19 individus avaient été assassinés dans un centre pour handicapés mentaux, la pire tuerie en série au Japon depuis des décennies.

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Un avion militaire américain se serait écrasé au sud de l’île japonaise d’Okinawa. Les gardes-côtes auraient déployé un important dispositif de recherche pour retrouver l’appareil. L’équipage serait sain et sauf, rapporte la chaîne «RT».

L’aéronef, qui serait un avion d’attaque au sol « AV8B Harrier II », aurait fait partie de la flotte de la base américaine d’Okinawa. Selon Okinawa Times, l’avion de combat se serait écrasé en mer après son décollage, a ajouté la même source.

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Le ministre des affaires étrangères Khemaies Jhinaoui a souligné que depuis l’établissement en 1977 de l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) en Tunisie, le Japon a financé et participé à la réalisation de plus de 41 projets de développement dans notre pays, notamment la construction du pont de Radès et le Technopole de Borj Cedria.
Il a affirmé que « la contribution du Japon au développement de la Tunisie, ne se limite pas seulement à un apport financier et technique, mais s’illustre par le travail remarquable accompli depuis 1975 par les volontaires japonais, notamment en faveur du développement dans les différentes régions de la Tunisie ».
Le ministre s’exprimait à l’occasion de l’inauguration jeudi soir au musée du Bardo d’une exposition photographique japonaise, dans le cadre de la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques tuniso-japonaises.
« Je formule notre vif souhait de voir nos amis et partenaires japonais continuer à apporter un appui substantiel aux efforts menés par la Tunisie dans cette phase cruciale de son processus démocratique et de réformes économiques », a-t-il souligné.
Khemaies Jhinaoui a affirmé d’autre part que la Tunisie s’attend « à une participation de haut niveau du Japon à la conférence internationale sur l’Appui à l’Economie et de Promotion de l’Investissement en Tunisie les 29 et 30 novembre 2016.
Le ministre a fait remarquer que les deux pays depuis l’établissement des liens diplomatiques « sont parvenus à cultiver ensemble un esprit de compréhension mutuelle, de respect et de coopération gagnant-gagnant ».
Il a rappelé que « La Tunisie et le Japon partagent les mêmes valeurs universelles et défendent les principes de la Charte des Nations Unies ».
« Aussi, profondément convaincue de son engagement en faveur de la promotion du développement, de la paix et de la sécurité internationales, la Tunisie a-t-elle soutenu l’élection du Japon en qualité de membre non permanent du conseil de sécurité de l’ONU », a-t-il affirmé.
« Pour célébrer cet heureux évènement, le choix a été porté sur le Musée du Bardo. Comme vous le savez tous, ce haut lieu historique et joyaux du patrimoine tunisien qui témoigne à la fois de l’identité culturelle et de la richesse civilisationelle de la Tunisie ainsi que de son apport et celui de son peuple à l’Histoire du monde, a malheureusement été, le 18 mars 2015, le théâtre d’un attentat terroriste odieux ayant fait 21 victimes parmi des touristes étrangers dont 6 victimes japonaises », a déploré le chef de la diplomatie tunisienne.
Khemaies Jhinaoui a souligné dans une déclaration à la presse en marge de cette cérémonie, que le Japon a été parmi les premiers pays à aider financièrement la Tunisie et à réaliser plusieurs projets dans notre pays.
« La coopération bilatérale a connu une baisse relative après 2011, notamment après l’attentat terroriste du Bardo, mais les deux parties œuvrent à relancer la coopération pour toucher des secteurs important comme le développement durable, les infrastructures, la culture et l’enseignement », s’est-il réjoui.
Le ministre de la culture, Mohamed Zine El Abidine, a mis également en valeur les relations stratégiques entre les deux pays qui « ne se sont pas ressenties des développements géopolitiques et se sont renforcées ».
Il a précisé que la coopération culturelle bilatérale porte sur les ressources humaines, par le biais de l’échange des compétences et sur les équipements, le Japon comptant les plus grandes firmes de production des instruments de musique et des technologies de sonorisation en cinéma, arts visuels, musique et éclairage.
« La coopération avec le Japon peut se diversifier pour porter sur la mise à niveau des maisons de cultures à l’intérieur du pays, l’encouragement des initiatives privées en matière culturelle, ainsi que sur d’autres opportunités qu’il importe d’inclure dans un programme de développement mené à l’échelle nationale avec un appui international », a-t-il ajouté.
De son côté, l’ambassadeur japonais Susumu Hasegawa a réaffirmé la volonté de son pays de continuer à soutenir les efforts de la Tunisie pour surmonter ses difficultés socio-économiques.
« Le premier ministre Abe a annoncé son intention d’apporter à l’Afrique dans trois ans à venir un soutien d’environ 10 milliards de dollars pour le développement de ses infrastructures. Si on ajoute à cela les investissements privés, le montant total dépassera 30 milliards de dollars », a-t-il souligné.
Le diplomate japonais a relevé que la coopération a connu un développement des échanges culturels et académiques, indiquant que le Japon « est pleinement conscient de l’importance de la Tunisie au plan diplomatique, démocratique et régional.
« Depuis la Révolution, vous avez accompli la démocratisation avec succès et maintenant vous devez vous attaquer aux problèmes économiques et sociaux tel que le chômage des jeunes et la disparité régionale. Le Japon, géographiquement loin de la Tunisie, mais est toujours aux côtés des Tunisiens. J’affirme notre intention de poursuivre notre soutien à vos efforts », a-t-il relevé.
« C’est un grand honneur que l’exposition se tient ici au Musée de Bardo, le musée le plus prestigieux en Tunisie. Mais il faut se rappeler le tragique attentant terroriste survenu en mars 2015 ici, a rappelé l’ambassadeur japonais.  » J’aimerai prier, de nouveau, pour le repos de l’âme de toutes les victimes, y compris trois victimes japonaises. Depuis lors, le gouvernement tunisien a déployé ses efforts particuliers pour renforcer les mesures de sécurité, ce que le Japon apprécie », s’est-il félicité.
Le député japonais Kazonori Tanaka, a réaffirmé de son côté, la disposition totale de consolider les relations entre les deux pays, soulignant que la solidité des relations entre les deux peuples amis ne peut manquer de consolider les relations futures et promouvoir la coopération à tous les niveaux.
L’exposition, placée sous le signe « Vue sur le monde moderne: une photographie moderne du Japon des années soixante dix à aujourd’hui », porte sur « l’homme en tant qu’une partie de la société », les transformations urbaines au Japon, dans les banlieues et les zones de l’intérieur qui reflètent la grande croissance économique de ce pays asiatique en ce début du 21e siècle.
La cérémonie a été ponctuée par deux spectacles musicaux, l’un japonais et l’autre tunisien, interprété par Amina Srarfi.

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La Tunisie compte sur la solidité de ses relations avec le Japon pour la relance de son économie notamment en matière d’investissement dans les régions de l’intérieur, a affirmé, jeudi, le président de l’assemblée des représentants du peuple (ARP) Mohamed Ennaceur.
Recevant au Palais du Bardo une délégation du groupe d’amitié parlementaire Tunisie-Japon, Ennaceur a souligné que la Tunisie et le Japon sont liés par des relations solides et séculaires depuis l’indépendance saluant le soutien apporté par le Japon à la transition démocratique en Tunisie.
 » La démocratie et le respect des droits de l’homme sont des valeurs partagées par les deux pays  » a-t-il dit, cité dans un communiqué de l’ARP.
De son côté, le président de la délégation parlementaire japonaise, Katsunori Tanaka a assuré que son pays continuera à appuyer le processus de la transition démocratique en Tunisie ajoutant que la délégation a choisi de se diriger directement à Tunis après sa participation au sommet Japon-Afrique à Nairobi (Kenya) en raison de l’importance de la Tunisie dans son environnement africain.
Tanaka a indiqué que la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et le Japon sera marquée par l’organisation d’une exposition de photos au musée de Bardo.
Le japon préside, actuellement, le groupe G7.

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L’Ambassade du Japon en Tunisie informe qu’une cérémonie de signature de contrat a eu lieu ce jeudi

La Tunisie aspire, aujourd’hui, après la réussite de sa transition politique, à un appui substantiel du Japon à même de contribuer à la relance de son économie et à la consolidation du processus de développement engagé.
S’exprimant dans un message, à l’occasion de la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et le Japon, le ministre des Affaires Etrangères, Khemaies Jhinaoui, a exprimé le voeu de voir la coopération tuniso-japonaise se raffermir dans l’intérêt des deux peuples amis.
Il a, en outre, rendu hommage aux personnalités tunisiennes et japonaises qui contribuent depuis soixante ans à tisser des liens d’amitié et de coopération solides entre les deux pays.
 » Partenaire privilégié de la Tunisie depuis plus d’un demi-siècle, le Japon accorde une assistance technique et financière qui demeure cruciale pour accompagner la Tunisie et l’aider à surmonter les défis du développement économique et social travers, notamment, le financement de projets créateurs d’emplois « , lit-on dans le texte du message, dont copie est parvenue, jeudi, à l’agence TAP.
C’est ainsi que, depuis 1977, le Japon a financé et participé à la réalisation de 41 projets de développement économique en Tunisie, parmi lesquels je citerais notamment deux œuvres d’une grande envergure illustrant l’expertise japonaise, à savoir, la construction du pont de Radès et le technopole scientifique de Borj Cédria.
La Tunisie a également bénéficié de 12 emprunts « Samurai » sur le marché financier japonais d’un montant cumulé de 2 milliards 460 millions USD depuis 1994.
Le ministre a, par ailleurs, salué l’évolution constante des relations entre les deux pays, marquées par le respect mutuel, l’amitié, la solidarité et l’esprit de dialogue.
En effet, la Tunisie et le Japon sont attachés au respect des valeurs et principes des Nations Unies et partagent le même engagement en faveur de la paix et de la sécurité dans le monde, a-t-il dit.
Il a, d’autre part, tenu à renouveler l’expression de compassion la plus profonde au peuple ainsi qu’aux familles des ressortissants japonais décédés à la suite de l’attaque terroriste perpétrée au Musée du Bardo.  » Leur souvenir restera éternellement gravé dans nos mémoires et stimulera en nous, le sens de la détermination et de la persévérance pour pouvoir faire face au fanatisme, à l’extrémisme et au terrorisme « .
C’est avec détermination et persévérance, a-t-il affirmé, que la Tunisie mène inlassablement la lutte contre le terrorisme, enregistrant des avancées considérables ayant permis une amélioration substantielle et visible de la situation sécuritaire dans les différentes régions du pays.

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Un homme a pénétré dans une entreprise de l’ouest du Japon, lundi, et y a ouvert le feu. La fusillade a tué un employé de 45 ans, et blessé trois personnes, rapporte le site d’informations « lalsace.fr »

Selon la police, le suspect était connu des victimes, mais on ne connaît pas ses motivations. Toujours armé, il a pris la fuite. Ce type d’incident est très rare au Japon, où le taux de criminalité est relativement faible, a précisé la même source.

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L’Ambassade du Japon en Tunisie informe qu’une cérémonie de signature de contrat a eu lieu ce jeudi

Les préparatifs en cours pour la tenue de la conférence internationale sur l’investissement (29 et 30 novembre 2016), ont été au centre d’un entretien mercredi à Tunis entre le ministre des Affaires étrangères Khémaies Jhinaoui et l’ambassadeur du Japon à Tunis Susumu Hasegawa.
La rencontre a, également, permis de passer en revue les principales questions qui seront à l’ordre du jour de la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD-VI) se tiendra fin aout à Nairobi au Kenya (pour la première fois dans un pays africain).
Le ministre a mis en avant le souci de la Tunisie de renforcer ses relations de coopération avec le Japon dans le cadre de la TICAD-VI et du G7.
Il a appelé à une présence japonaise active et importance à la conférence sur l’investissement qu’abritera la Tunisie. Une présence devant refléter la solidité des relations d’amitié entre les deux pays, a-t-il soutenu.
Pour rappel, la Tunisie et le Japon fêtent début septembre prochain, le 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays.
Cité dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, Jhinaoui a assuré que la Tunisie sera représentée à la TICAD VI par une délégation de haut niveau.
De son coté, le diplomate japonais a affirmé que son pays mettra tout en œuvre pour contribuer à réussir la conférence dédiée à soutenir l’économie et l’investissement en Tunisie.
Les deux parties ont insisté sur le besoin d’intensifier l’échange de visites entre les responsables des deux pays et d’organiser la commission mixte tuniso-japonaise dans les proches délais pour impulser les relations bilatérales.

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Un article publié, ce mardi 9 août 2016 sur le site « latribune.fr »,  relève que les constructeurs automobiles japonais ont annoncé des pertes records dues aux effets de changes. Le Premier ministre Shinzo Abe a, dans ce contexte, affirmé la mise en place d’un programme pour faire baisser le yen qui s’envole depuis le début de l’année.

Ce programme économique a pour objectif de relancer l’inflation, mais également les exportations grâce à une baisse du yen. D’après la même source, cette politique aura fait long feu puisque le yen est entré dans un cycle haussier depuis décembre 2015. Il a augmenté de 18% face au dollar et de 16% face à l’euro depuis le 1er janvier. Cette hausse s’est accentuée avec le référendum du Brexit en vertu du statut de valeur refuge de la devise japonaise, mais également par le ralentissement de l’économie des pays émergents.

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Le Japon et la Tunisie ont conclu un accord pour le financement de projets de développement à hauteur de 72 milliards de yens japonais

Le Japon et la Tunisie ont pu bâtir depuis 1956, une solide relation bilatérale au moyen de multiples rencontres et échanges aux niveaux public et privé, a déclaré M. Fumio Kishida, ministre japonais des Affaires étrangères.
Dans un message rendu public ce dimanche à l’occasion du 60ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Tunisie, M. Kishida a estimé que  » la révolution de la liberté et de la dignité qu’a vécue la Tunisie (et) qui constituait les prémices du printemps arabe, fut un évènement marquant de l’histoire du monde.  »
Il a salué, à cet égard,  » les réformes réalisées en Tunisie avec la forte participation de la population tunisienne.  »
 » Il est fortement regrettable que les tragiques attentats terroristes qui eurent lieu l’année dernière aient fait de nombreuses victimes innocentes, parmi lesquelles figuraient également des ressortissants japonais « , a regretté le chef de la diplomatie japonaise, affirmant qu’  » afin d’empêcher que ce genre de tragédies ne se reproduise, le Japon à l’intention de poursuivre ses efforts pour la lutte contre le terrorisme et ce, en collaboration avec la Tunisie.  »
M. Kishida a, dans ce contexte, fait part de la disposition de son pays à continuer à mettre à la disposition de la Tunisie son expérience et sa technologie et à renforcer le partenariat entre les deux pays dans différents domaines.
Tout en saluant la volonté des citoyens des deux pays de pérenniser l’amitié les unissant depuis plus de 60 ans, le ministre japonais des Affaires étrangères a émis le souhait de voir les relations bilatérales s’intensifier et s’enrichir davantage à travers le dialogue et la coopération.

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Un accord a été signé récemment entre l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA)

Le Japon, troisième économie du monde et qui vient de renouer avec la croissance après de longs mois de vaches maigres, va mettre la main à la poche pour accompagner les efforts de paix au Moyen-Orient. 6 milliards de dollars, c’est le pactole qui va être injecté dans ce projet, sur les trois ans à venir, a fait savoir hier vendredi 20 mai le ministère nippon des Affaires étrangères.  Cette annonce intervient à quelques jours du sommet du G7.

Cet argent est censé aider les populations des pays ciblés à couper l’herbe sous le pied de l’extrémisme. Ce programme va concerner la Syrie, l’Irak, la Jordanie, la Turquie, le Liban, l’Egypte, la Tunisie, l’Algérie, la Libye, la Palestine, le Yémen, l’Afghanistan et l’Iran.

Au sommet du G7 (Etats-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Canada et Japon), qui aura lieu ces 26 et 27 Mai à Ise-Shima, dans le centre de l’archipel, la stratégie de lutte contre le terrorisme et la gestion de la crise des réfugiés syriens seront justement sur la table.

S’agissant du volet économique, les débats seront axés sur les moyens d’éviter une guerre des monnaies, une menace qui est venue dernièrement du Japon. Le gouvernement avait levé un coin du voile sur l’éventualité d’une action sur les marchés des changes vu l’envolée du yen chinois qui frappe de plein fouet l’économie japonaise.

Au menu également les retombées d’une probable sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (Brexit) après le référendum de ce 23 juin et le combat contre la fraude fiscale suite à la déferlante des Panama Papers ainsi que la consolidation du système financier international.

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Un projet d’aménagement d’une piste agricole dans la région de Ksar

L’Ambassade du Japon en Tunisie annonce l’ouverture de la candidature à la bourse pour  l’année 2017 offerte par MEXT : Le Ministère japonais de l’éducation, de la culture, des sports, des sciences et de la technologie, au profit des étudiants et élèves tunisiens pour étudier dans les universités et collèges techniques japonais.

Deux catégories de bourses sont mises à la disposition des candidats :

* La bourse « Research Students » : destinée aux étudiants ayant un diplôme universitaire pour accomplir un master ou un doctorat au Japon.

* La bourse « College of Technology Students » : destinée aux élèves ayant un baccalauréat ou qui sont en cours de terminer leurs études secondaires, pour étudier dans les collèges techniques au Japon.

Les dossiers de candidature sont disponibles sur le site web de l’Ambassade du Japon en Tunisie dont ci-dessous le lien. Le dernier délai pour la réception des candidatures par poste ou par porteur est fixé au vendredi 13 mai 2016 (le cachet de poste fait foi)

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Un tribunal japonais a ordonné mercredi pour des raisons de sûreté l’arrêt de deux réacteurs nucléaires à peine relancés, appuyant son jugement sur les leçons tirées de l’accident de Fukushima survenu il y a cinq ans.

Sont visées par cette décision de justice les unités 3 et 4 de la centrale de Takahama (ouest), qui ont pourtant obtenu les feux verts techniques et politiques pour redémarrer.

Ce rebondissement dans la saga judiciaire de Takahama constitue un revers pour le gouvernement du Premier ministre conservateur Shinzo Abe. Celui-ci assure que les installations nucléaires japonaises peuvent redémarrer sans craintes à partir du moment où l’Autorité nucléaire a délivré son certificat de conformité à de nouvelles normes durcies.

 

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Le Japon et la Tunisie ont conclu un accord pour le financement de projets de développement à hauteur de 72 milliards de yens japonais

Un projet visant à renforcer l’écosystème entrepreneurial dans le sud tunisien, sera lancé prochainement, en vertu d’un accord de partenariat signé, mardi, entre l’ambassadeur du Japon en Tunisie, Susumu Hasegawa et le représentant résidant du programme des Nations Unies pour le développement, Mounir Thabet.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie tenue, au siège du ministère des affaires étrangères, en présence du ministre des affaires étrangères, Khemais Jhinaoui et de l’administrateur du PNUD, Helen Clark.
« Ce projet vise principalement à renforcer l’entrepreneuriat et à promouvoir l’emploi dans les gouvernorats de Médenine, Tataouine, Tozeur et Kébili qui enregistrent le taux de chômage le plus élevé », a souligné, à cette occasion, l’ambassadeur du japon en tunisie.
Il a, dans ce contexte, indiqué, que ce projet dont la durée d’exécution est de 12 mois vise à contribuer à la réduction des disparités socio-économiques entre les régions du nord et du sud.
« Ce projet auquel nous consacrons une enveloppe estimée à 2 millions de dollars, reflète l’appui continu du gouvernement du japon à l’égard du sud de la Tunisie », a-t-il ajouté.
De son côté, l’administrateur du PNUD, Helen Clark a affirmé que ce projet vise à renforcer le climat de l’investissement dans le sud tunisien et à favoriser l’esprit d’initiative chez les jeunes issus de ces régions.
En 2014, le Japon a été le premier pays donateur en Tunisie, en matière d’aide publique au développement avec un montant de l’ordre de 19 millions de dollars entre 2011 et 2014, selon l’organisation de coopération et de développement économique(OCDE).

TAP

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L’Ambassade du Japon en Tunisie informe qu’une cérémonie de signature de contrat a eu lieu ce jeudi

Un site Web en langue japonaise a été lancé mercredi, pour promouvoir le tourisme tunisien, en vertu d’un accord de « suivi et de maintenance », signé à Tunis, entre l’Office national du tourisme tunisien et de tourisme(ONTT) et la Fédération tunisienne des agences de voyage (FTAV) ainsi que l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).
Le site sera géré et actualisé par l’ONTT qui se chargera également de son actualisation, et ce en partenariat avec la FTAV dans une première étape en attendant l’association des autres fédérations professionnelles a précisé le directeur central de la formation et chef d’équipe du programme de coopération internationale tuniso-nippone dans le domaine du tourisme Mohamed Jerbi. Le nouveau site web comporte des produits, répondant aux demandes des touristes japonais, a-t-il indiqué, précisant qu’il permet notamment de faire connaître le patrimoine historique et urbain de la Tunisie et le tourisme saharien.
De son côté, le président de la FTAV Mohamed Ali Toumi a estimé que la création d’un site Web constitue le meilleur moyen pour promouvoir le tourisme tunisien sur le marché japonais, soulignant que le nouveau site affiche 300 photos prises par des touristes japonais ayant visité la Tunisie. Toumi a souligné le rôle du gouvernement dans l’élaboration d’une stratégie claire, pour surmonter la crise que traverse le secteur touristique appelant, les professionnels à mieux investir dans ce domaine.

TAP

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L'espérance de vie des hommes japonais a franchi en 2013

Pendant que les pays européens croulent sous les demandes d’asile, et qu’un pays comme l’Allemagne à lui tout seul a absorbé près d’un million de réfugiés en 2015, personne ne regarde ce qui se passe du côté des pays prospères d’Asie. Le moins qu’on puisse dire est que ces derniers ne se bousculent pas pour soulager l’Europe, assaillie de toutes parts par les réfugiés syriens et irakiens. Le Japon, par exemple, n’a agréé que 27 demandes sur les 7586 qu’il a enregistrées l’an dernier. Il rivalise sur ce point avec les richissimes Etats du Golfe, qui ne veulent pas entendre parler de leur « frères » syriens et irakiens…

On veut bien admettre que les Japonais doivent se partager un territoire minuscule, qu’ils ont d’ailleurs arraché à la mer en partie et qu’ils doivent sans cesse reconstruire du fait des catastrophes naturelles, mais tout de même rejeter 99% des demandes d’asile, il faut le faire. Les Nippons auraient mieux fait de dire carrément qu’ils n’acceptent aucun réfugié, c’était peut-être plus simple, au lieu de cet affichage qui frise le ridicule, surtout comparé à un pays comme la Turquie laquelle, quoiqu’on en dise, en a accepté 1,8 million.

Mais il faut dire que de façon générale les Japonais ne sont pas réputés pour leur politique d’immigration et tiennent à leur homogénéité comme à la prunelle de leurs yeux. Les rares étrangers qui s’aventurent sur ces terres sont les coopérants, parfois des étudiants. C’est à peu près tout. Le Japon, il faut le reconnaitre, est très prompt à aider les pays à se développer, à parfois même décaisser de grosses sommes pour ça, mais quand il s’agit de s’ouvrir aux étrangers, c’est autre chose…

Pour en finir sur la question des demandeurs d’asile, sachez que seuls cinq d’entre eux étaient syriens, et au final trois d’entre eux ont décroché le précieux sésame. Les autres titres de séjour ont été remis à six Afghans, trois Éthiopiens et trois Sri-Lankais. Pourtant les autorités clament haut et fort, sous la pression des organisations humanitaires, qu’elles ont fait des efforts par rapport à 2014 et 2013, où elles n’avaient accepté respectivement que 11 et 6 dossiers.

D’après le Haut commissariat aux réfugiés de l’ONU (HCR), 2419 personnes bénéficient du statut de réfugiés au Japon…

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