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Un nouveau livre vient d’être publié, cette fois et c’est une première en Tunisie, à propos de Zine El Abidine Ben Ali. Le nouveau livre, en langue arabe, est l’œuvre de Slaheddine Chérif, qui a été dans une ancienne vie Secrétaire Général de la Présidence de la République et Co-rédigé avec Mohamed Moncef Ksibi, un ancien cadre supérieur du Premier Ministère de l’ancien temps, sous Bourguiba.
Intitulé «Vérités sur la personnalité de Zine E1 Abidine Ben Ali et son style de gouvernement», cet ouvrage de 290 pages relate de nombreux faits significatifs survenus sous Ben Ali et qui sont pour la plupart inédits. Ces faits incontestables mettent en évidence la véritable personnalité de Ben Ali et ses méthodes de gouvernement.
Par souci d’objectivité, les coauteurs exposent dans le premier chapitre du livre certains aspects négatifs dans la gestion des affaires de l’Etat sous Ben Ali sans omettre de rappeler certaines initiatives inscrites à son crédit, telles que la suppression de la Cour de Sûreté de l’Etat, la création du Conseil Constitutionnel dont les avis avaient toujours force de loi aux yeux de Ben Ali, et la réhabilitation de la langue arabe. D’autres aspects positifs de la politique de Ben Ali sont signalés dans le livre.

Bien entendu, ces aspects positifs ne sauraient occulter les aspects négatifs de sa gestion des affaires de l’Etat, tels que la mainmise par Ben Ali sur tous les rouages de l’Etat, l’exercice monopolistique de tous les pouvoirs, la répression de toute forme d’opposition à droite ou à gauche, les mauvais traitements infligés aux anciens amis tombés en disgrâce comme ce fut le cas de Kamel Letaïef, qui a été jeté en prison pour lui avoir conseillé de ne pas épouser Leïla Trabelsi. Ces mauvais traitements touchent tous ceux qui osent contacter les collaborateurs limogés. Il raconte, par exemple, la mise en retraite obligatoire par Ben Ali d’un ancien PDG de la CNRPS après avoir eu connaissance de contacts de ce haut fonctionnaire avec son ancien directeur de cabinet Mohamed Jgham. La même décision a été prise, raconte encore le livre, contre un ancien de l’ENA, Feu Mohamed Amor, qui a refusé l’intégration dans l’Ecole d’une jeune fille, parente de la Nounou des filles de Ben Ali.
Le deuxième chapitre du livre jette la lumière sur des affaires sensibles qui remontent au temps de Ben Ali et qui ont fait couler beaucoup d’encre au lendemain du l4 janvier 2011. Enfin, un troisième chapitre est consacré aux nombreux projets de réforme administrative proposés par M. Slaheddine Chérif à Ben Ali ; plusieurs de ces projets furent adoptés et certains d’entre eux sont encore en vigueur, mais d’autres furent injustement abandonnés, ou même classés sur ordre de Ben Ali, soit parce qu’on l’a convaincu à tort de leur inopportunité, soit qu’ils seraient dangereux pour son système de gouvernement ou encore pour la sécurité du pays !

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« Un président ne devrait pas dire ça », le livre de confidences du chef de l’Etat français, François Hollande, n’en finit pas de faire des vagues. Il a même carrément pourri l’ambiance lors du dernier dîner de la majorité à l’Élysée, mardi 18 octobre, rapporte ce vendredi BFMTV. Le journal rapporte que Hollande a sévèrement taclé son Premier ministre, Manuel Valls, qui a eu le seul tort de dire ce qu’il pense de « l’oeuvre » de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, c’est-à-dire que c’est un « suicide politique ».

Hollande invite à diner sa garde rapprochée tous les mardis, mais cette fois le livre où Hollande s’épanche sur la place de l’islam en France, les juges…, des propos qui ont provoqué un tollé, se sont convoqués au rendez-vous. D’après le site de la télévision, l’ambiance était « tendue, grave », et « même sinistre par moments ». C’était la soupe à la grimace pour Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, Didier Guillaume, le président du groupe PS au Sénat et celui de l’Assemblée nationale, Bruno le Roux.

Le livre a tellement irrité le cercle du président de la République que Claude Bartolone, président du Parlement français, d’habitude en bonne place dans ces rencontres informelles, a boudé le dîner.

« Manuel Valls explique alors au président que ce livre est inacceptable, indéfendable. François Hollande, lui, n’est pas content parce que Le Canard enchaîné cite Manuel Valls disant que ce livre est une catastrophe, et même un suicide politique », ont confié des sources à BFMTV. Hollande aurait vu rouge et selon des proches, « il a recadré le Premier ministre. »

« Entre Manuel Valls et François Hollande, il y a une sorte de guerre de mouvements qui s’est enclenchée. Pour le moment, c’est François Hollande qui en a les clés parce que institutionnellement, c’est lui le chef de l’État, c’est à lui de dire s’il veut être ou non candidat. On a bien compris que Manuel Valls, lui, se préparait au chaos », lit-on. Par ailleurs Valls fait mouvement et prend le large parce qu’il ne voudrait certainement pas que Hollande l’entraine dans sa chute, qui semble inéluctable tant son impopularité est à un niveau élevé, alors que l’actuel Premier ministre a assurément des cartes à jouer dans l’avenir….

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Adel  Fekih

Le président français, François Hollande, dont les résultats économiques n’ont jamais été au rendez-vous au point qu’une écrasante majorité des citoyens ne souhaitent pas qu’il aille à la présidentielle, n’avait vraiment pas besoin du tollé provoqué par la parution du livre-entretien avec les journalistes Fabrice Lhomme et Gérard Davet. Comme beaucoup d’autres personnalités avant lui, Hollande s’est pris les pieds dans le tapis… de l’islam. Mais en même temps avec un titre comme “Un président ne devrait pas dire ça”, le livre ne pouvait pas faire mieux… ou pire.

Dans cette enquête, Hollande s’est prêté volontiers à l’exercice en se lâchant sur des sujets dont il ne parle presque jamais : l’identité et la place de l’Islam. La postérité sera peut-être plus clémente avec lui, mais pour ce qui est des réactions immédiates, c’est moins sûr. Le journal l’Express a publié ce mardi 11 octobre les bonnes feuilles du livre-confession du chef de l’Etat. Et le moins qu’on puisse dire est que ses propos détonnent et révèlent une facette qu’on ne lui connaissait pas!

A la question, “volontairement provocatrice” – c’est la loi du genre – des journalistes, “est-ce que c’est tabou aujourd’hui, en étant de gauche, de dire qu’il y a trop d’immigration ?”, le président a fait une réponse pour le moins inattendue : “Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là”. A préciser que cette question a été posée à Hollande le 23 juillet 2014 par Gérard Davet et Fabrice Lhomme.

A propos du port du voile islamique, Hollande a été surprenant aussi, moins choquant : “La femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain (…) D’une certaine façon, si on arrive à offrir [à la femme voilée] les conditions pour son épanouissement, elle se libérera de son voile et deviendra une Française, tout en étant religieuse si elle veut l’être, capable de porter un idéal. Finalement, quel est le pari que l’on fait ? C’est que cette femme préférera la liberté à l’asservissement. Que le voile peut être pour elle une protection, mais que demain elle n’en aura pas besoin pour être rassurée sur sa présence dans la société ».

Le dernier morceau publié par l’Express concerne ce que l’islam dans la société inspire à Hollande. Là aussi les journalistes n’ont pas été déçus du voyage. “Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute », a asséné le président, avant d’ajouter : “il y a un problème avec l’islam, parce que l’islam demande des lieux, des reconnaissances”.

En pleine période de pré-campagne et à quelques mois des primaires à gauche, Hollande donne là des munitions que ses adversaires se feront une joie de ramasser et de le canarder avec. A moins que Hollande ait pris la décision de ne pas briguer un second mandat. Le mystère reste entier pour le moment…

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a reçu mercredi au palais de Carthage , le ministre de l’Education, Néji Jalloul.

La ministre a déclaré avoir présenté au cyef de l’Etat le Livre blanc détaillant les conclusions du Dialogue national sur la réforme du système de l’éducation marqué par l’organisation de pas moins de 8000 tribunes de dialogue.

Il a affirmé que le démarrage de la mise en œuvre des réformes se fera crescendo tout au long des 5 prochaines années.

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l’Association du cinquantenaire de Perspectives Al-Amel Tounsi a ouvert un stand à la foire internationale du livre qui se tient du 25 octobre au

l’Association du cinquantenaire de Perspectives Al-Amel Tounsi a ouvert un stand à la foire internationale du livre qui se tient du 25 octobre au 3novembre 2013 .

Seront exposés dans ce stand les publications de l’organisation politique pendant 20 ans de 1963 à 1983 date de son autodissolution, et également les publications des anciens de Perspectives –Al-Amel Tounsi dans tous les domaines d’activité. Environ 50 ouvrages, pour 30 chercheurs et artistes y figurent , se rapportant au roman , à la poésie , à la recherche scientifique sociale et littéraire.

Plusieurs éditeurs ont consenti d’exposer leurs publications provenant des anciens de Perspectives –Al-Amel Tounsi en arabe et en français, au stand de l’Association .

Par ailleurs , l’Association Perspectives –Al-Amel Tounsi a programmé pour samedi 2 novembre à 17 heures , une table ronde sur la littérature des prisons .Y prendront part des écrivains qui ont enrichi la littérature tunisienne par ce genre littéraire bien spécifique , à l’instar de Fethi Belhaj Yahya , Mohamed Mâali , Mohamed Salah Fliss , Ammar Zemzmi , Simone Ben Othman , Gilbert Naccache .

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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