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Environ six mille cadres de différentes catégories de la fonction publique (directeurs généraux, chefs de services centraux et régionaux…)  sont gelés mais ils reçoivent des salaires.

Selon les données rapportées, ce mercredi 22 mars 2017, par le quotidien « Achourouk », cette situation a engendré de nombreux effets pervers et négatifs dont principalement la détérioration des conditions du travail et la baisse du rendement des agents de la fonction publique.

Un ancien directeur général, actuellement gelé a confié au journal en question qu’un parti politique au pouvoir domine l’administration tunisienne et prend les décisions du gel et de promotion de tout employé de la fonction publique.

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La Cour de justice européenne, qui siège au Luxembourg, a rendu son avis mardi matin sur les cas de deux femmes musulmanes licenciées en France et en Belgique.

La question du port du foulard islamique reste complexe dans l’Union européenne (UE), où les opinions et les pratiques sont très variées, un constat fait par les deux avocates générales dans ces dossiers qui sont parvenues à des conclusions qui peuvent paraître en contradiction.

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Dans une déclaration accordée ce vendredi 13 janvier 2017 à Africanmanager, le défenseur des droits de l’Homme Mustapha Abdelkebir a lancé un appel au gouvernement afin d’intervenir et de résoudre les problèmes sociaux des habitants de Ben Guerdane.

Il a, dans ce contexte, affirmé que les mouvements de protestation se sont poursuivies dans la matinée dans la région en question. Et d’ajouter que des jeunes sont en train de bloquer les routes de la ville ; ils réclament le travail et le développement régional.

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Dans un communiqué rendu public mercredi 21 septembre 2016, à l’issue de la décision d’arrêt définitif des activités de Petrofac et le licenciement de ses agents, le bureau exécutif de l’UGTT a indiqué que les revendications des chômeurs de Kerkennah sont légitimes, rejetant ainsi leur exploitation à des fins personnelles ou partisanes.

L’UGTT a, dans le même communiqué, appelé le gouvernement et la direction de la société à réagir positivement et à poursuivre le dialogue afin de mettre fin à la crise, précisant que les employés sont prêtés à travailler et à faire évoluer la production.

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Suite à l’annonce de la fermeture du siège social de la CPG

Réuni le lundi 05 septembre 2016, le bureau exécutif de la CONECT,  suite à l’installation officielle du nouveau gouvernement de youssef Chahed, a appelé à la nécessité d’assurer la contribution de l’ensemble des parties concernées  et la mobilisation de toutes les énergies en vue de réussir la phase actuelle que  la Tunisie  vient d’entamer avec la formation d’un nouveau gouvernement en vue de permettre au pays de sortir de la situation difficile qu’il connaît particulièrement dans les domaines économique, social et financier.

La CONET a également appelé à consolider l’effort national concernant la sécurité, la lutte contre la contrebande et le commerce parallèle à travers des mesures urgentes et rigoureuses et la nécessité de décisions audacieuses en vue de promouvoir les  investissements, les exportations et d’assurer la relance de  secteurs stratégiques à l’instar des phosphates, l’énergie, le tourisme , et l’exportation ainsi que le suivi rigoureux de la réalisation des grands projets surtout au niveau régional, la promulgation rapide du nouveau code des investissements et la mise en place des réformes stratégiques dans les différents domaines.

L’organisation a également revendiqué l’application de la loi avec la rigueur requise vis-à-vis de tous les citoyens et dans tous les domaines, la valorisation du travail, la lutte contre les attitudes pouvant affecter la liberté de travail et provoquer la perturbation des activités des entreprises et des services administratifs  et techniques ainsi que l’accord sur des solutions adéquates aux problèmes de l’inflation et l’évolution inquiétante des salaires qui menace de plus en plus les secteurs public et privé et affecte la productivité  des entreprises et la compétitivité de l’économie nationale.

La CONECT a sous un autre angle appelé à la nécessité de mettre en place des mesures audacieuses en vue de rétablir la confiance des investisseurs nationaux et étrangers et l’amélioration du climat des affaires par la promotion du partenariat entre les secteurs public et privé, la privatisation des entreprises publiques exerçant dans les secteurs concurrentiels, l’amélioration des services logistiques notamment la situation dans le Port de Radès, la révision des mesures concernant le secret bancaire afin d’orienter les liquidités en circulation vers les banques,  la mise en place de fonds régionaux d’investissements dédiés exclusivement aux régions ayant le plus besoin de nouveaux projets et l’autorisation d’ouverture de bureaux de change privés.

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Le porte parole officiel du Front Populaire Hamma Hammami a déclaré dimanche que le front  » fera face à toute décision qui sera prise par le nouveau gouvernement et qui menacera le pouvoir d’achat du citoyen, son droit au travail et d’accéder aux services de base comme la santé, l’enseignement, l’électricité et le transport  » « .
Au cours d’un meeting à Hammam lif (banlieue sud de Tunis), Hammami a souligné que le programme du front populaire est en contradiction avec les orientations annoncées par le nouveau gouvernement.
 » Ces orientations reflètent les directives du Fonds monétaire international (FMI) basée essentiellement sur l’adoption d’une politique d’austérité , la privatisation des entreprises publiques, le gel des recrutements , la dévalorisation du dinar « , a indiqué le porte parole du front.
Et d’ajouter que les programmes du front propose des solutions concrètes basées sur les principes du régalement de la question de l’endettement, de l’évasion fiscale et la lutte contre la contrebande la gestion efficience des biens confisqués et la lutte contre la corruption.
Il a fait savoir que « ces mécanismes sont, à même, d’offrir des financements supplémentaires pour l’Etat, avoisinants la moitié du budget global, qui pourront être orientés vers les projets de développement et devront favoriser l’amélioration des services sociaux et la réduction du taux de chômage ».
Au cours de son intervention, le député du front populaire Zied Lakdar a estimé que le nouveau gouvernement n’est pas un gouvernement d’Union nationale mais plutôt celui de l’ancienne coalition qui a été agrémentée par quelques nouveaux visages, ajoutant que l’objectif est de mettre des forces précises en dehors de la scène politique, faisant allusion au FP.
Pour Lakdar, « le ouvernement d’Union nationale idoit representer les interets de tous les Tunisiens, ce qui n’est pas le cas de ce gouvernement ». Le dialogue dont il est issu était « formel puisque plusieurs parties ont été écartées des négociations », a estimé le député.

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L’économiste Hechmi Alaya a indiqué lors de son passage aujourd’hui, mercredi 22 juin 2016 sur Express Fm que les femmes tunisiennes passent plus de temps que les hommes à travailler.

Il a par ailleurs ajouté que selon le rapport sur le développement humain publié par les Nations Unies (ONU) en 2016, en moyenne, la femme tunisienne travaille durant 7,2 h/jour contre 5,9 h/jour pour l’homme.

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Suite à une réunion extraordinaire du conseil des universités

Selon un article publié ce jeudi 14 avril 2016 par le magazine « Jeune Afrique », 67 % des diplômés de l’enseignement supérieur en Tunisie sont des filles. Un chiffre qui confirme que le vivier des futures élites s’est féminisé. Le Code du statut personnel, imposé par le président Bourguiba quelques mois après l’indépendance, donne ici sa pleine mesure.

D’après la même source , la Tunisie a une longueur d’avance en la matière sur tous les autres pays arabes. Les garçons abandonnent en nombre le système scolaire (60 % des 112 000 pour l’année 2013-2014). 48,3 % des garçons qui quittent l’école le font au niveau du collège ; 40 % des filles quand elles sont au lycée. Ce qui explique, même avec la déscolarisation, le meilleur niveau de base des filles.

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Le député du Front Populaire à l'Assemblée des représentants du peuple Ammar Amroussia

Le député du groupe parlementaire du Front Populaire (FP) à l’ARP, Ammar Amroussia a affirmé, ce lundi 4 avril 2016 à Africanmanager que la situation dans le gouvernorat de Gafsa est stable et que les sit-in des diplômés de l’enseignement supérieur en chômage et des femmes veuves entamés depuis des mois devant le siège du gouvernorat se poursuivent.

Le député du FP a ajouté que les protestataires réclament le droit au travail essentiellement dans le bassin minier ainsi que l’amélioration de leurs conditions de vie.

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L’initiative de l'Instance Vérité et Dignité (IVD) de transférer les archives présidentielles vers ses locaux a suscité un tollé général dans la classe politique

Le ministère des domaines de l’Etat et des affaires foncières et l’Instance Vérité et Dignité (IVD) ont convenu de la tenue de séances de travail mixtes consacrées à l’examen des dossiers où l’Etat constitue la partie ayant subi des dégâts.
Selon un communiqué du ministère, ces dossiers pourraient renflouer le budget de l’Etat et faciliter la restitution de l’argent spolié et détourné à l’étranger.
Recevant, mercredi, au siège du département, une délégation de l’IVD conduite par la présidente Sihem Ben Sedrine, le ministre Hatem El Euchi a souligné la disposition à soutenir les efforts de l’Instance pour révéler la
vérité et mener à bien le processus de la justice transitionnelle.
La réunion a été également consacrée à l’examen des mécanismes de coordination et de coopération dans le domaine de la justice transitionnelle ainsi que sur les accords de réconciliation et d’arbitrage, apprend- on de même source.

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Le secrétaire général de l’UGTT Houcine Abassi a annoncé, ce mardi 22 mars 2016, qu’il a été décidé de faire un don d’un jour de travail au profit des victimes des événements terroristes de Ben Guerdane.

De son coté, le porte-parole de l’UGTT Sami Tahri a indiqué que la déduction d’un jour de travail sera effectuée dans le cadre d’un nouveau fond antiterroriste qui sera prochainement mis en place.  » Nous voulons mettre en place un fond anti-terroriste contrôlé par une commission afin de stimuler les organisations et les partenaires sociaux pour qu’ils contribuent à cette initiative »

Dans une déclaration à la presse en marge de la réunion du bureau exécutif de l’UGTT qui se tient actuellement à Tunis, Sami Tahri a fait remarquer, en outre, que cette question avait été déja discutée avec le chef du gouvernement et qu’il a été décidé de mettre en place ce projet dans le cadre d’une loi parlementaire ou une décision présidentielle. L’objectif est de soutenir l’institution militaire et sécuritaire ainsi que les familles des victimes », a-t-il ajouté.

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150 Tunisiens ont réclamé le droit d’asile en Algérie. Selon des informations rapportées, ce vendredi 29 janvier 2016, par le quotidien Al Chourouk, il s’agit d’un groupe de Tunisiens parmi les diplômés chômeurs et les ouvriers des chantiers du gouvernorat de Kasserine qui se sont récemment dirigés vers l’Algérie, en protestation contre la non-satisfaction de leurs demandes d’emploi et de régularisation de leurs situations professionnelles.

On rappelle dans ce contexte que les habitants du  gouvernorat du Kasserine ont récemment observé des mouvements de protestation pour réclamer le droit au travail et le développement régional.

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La mort par électrocution d’un chômeur, Ridha Yahyaoui, à Kasserine en signe de protestation contre le  retrait de son nom d’une liste du recrutement dans la fonction publique, a mis le feu aux poudres dans la région et depuis ce mercredi ailleurs, suscitant colère et affliction, illustrant le sentiment d’abandon d’une grande partie de la population.

Ce sentiment d’abandon , déjà vivace chez les jeunes sans travail ni perspective d’emploi , a vite fait de déclencher une vague des mouvements de protestation qui a démarré samedi et se poursuit jusqu’à maintenant pour toucher plusieurs autres régions du pays.

Après un calme précaire n’ayant duré que quelques heures, le climat de tension a refait surface avec une remarquable ampleur à Kasserine où les habitants continuent à revendiquer leurs droits.

Les rangs des protestataires se gonflent à Kasserine pour dépasser le millier.Ils se rassemblent à l’intérieur et devant le siège du gouvernorat en bloquant toutes les routes et les issues de la cité avec des amas de pierres et des pneus, selon jawhara fm.

A Sidi Bouzid,  les jeunes d’Al Meknassi  sont descendus dans les rues où ils ont mis le feu à des pneus par solidarité avec les manifestants de Kasserine.

A Gafsa, les habitants de la délégation de Rdeyef ont organisé  une marche de protestation suite à l’augmentation du chômage dans la région et la dégradation des conditions de vie.

D’après les révélations du député du Front populaire (FP) Ammar Amroussia, près de 14 diplômés de l’enseignement  supérieur observent  depuis quelques jours une grève de la faim à Gafsa.

A Sousse, une marche de soutien aux protestataires de Kasserine a été organisée par les composantes de la société civile et des jeunes à Sousse.  D’après  Shems fm, cette marche a pour objectif de soutenir les jeunes protestataires de Kasserine qui revendiquent leurs droits tout en dénonçant la mort du jeune Ridha Yahyaoui.

Encore à Tunis, une autre marche a été organisée par un grand nombre des citoyens.

Un peu tard…

Ce climat fortement tendu et agité a obligé  le gouvernement à réagir en décidant le limogeage  du premier délégué de la région de Kasserine et l’ouverture d’une enquête approfondie sur la liste des personnes recrues parmi les jeunes qui avaient protesté en 2014 pour demander de l’emploi.

Et pourtant, c’est encore insuffisant  et les autorités en place avaient tardé, pour nombreux observateurs. L’union régionale du travail de Kasserine à titre d’exemple a affirmé que ce gouvernement n’a pas tenu ces promesses concernant la réalisation de projets de développements dans ladite région. De plus, les mouvements de protestation sont spontanés, pacifiques et menés par des jeunes chômeurs, souligne-t-elle, tenant le  gouvernement pour principal voire unique responsable  Car, soutient-elle, «  il n’a pas alloué le budget nécessaire pour relever les défis confrontés notamment l’emploi et le développement », précise le secrétaire général de l’URT de l’UGTT de Kasserine, Amor Mhamdi.

Vers une nouvelle révolution …

Malgré les tentatives du gouvernement de  trouver une issue à cette crise en organisant une visite d’une délégation parlementaire à Kasserine, beaucoup reste à faire surtout qu’une  deuxième révolution  est de plus en plus probable. C’est ce que pense le député  Ammar Amroussia  qui a affirmé que  « la situation ne s’améliore pas avec les mouvements ininterrompus  et avec un gouvernement qui n’arrive toujours  pas à redresser  une économie où la croissance n’arrive guère à résorber l’épineux problème du chômage »

Chiffre à l’appui, le chômage est passé de 12 à 15.2% dans le pays entre 2010 et 2015. A Kasserine, les chômeurs représentent presque 30% de la population active.

Tout est possible, a pour sa part, estimé l’universitaire et l’économiste Moez Labidi. Car,  il est difficile d’engager des réformes dans les régions dans un climat caractérisé par les querelles partisanes et dans un pays criblé de dettes, appelant toutefois à lancer des réformes structurelles.

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Le secrétaire général de l'Union Générale des Etudiants Tunisiens (UGET)

Une commission mixte a été créée, lundi 18 janvier 2016, afin de résoudre les dossiers des anciens de l’UGET et les diplômés chômeurs écartés de la fonction publique. Dans une déclaration accordée à shems fm, l’ancien de l’UGET privé d’emploi, Samed Miadi a annoncé la levée de la grève de la fin qu’ils avaient entamée auparavant.

La même source a précisé que la commission mixte est constituée d’anciens de l’UGET, des représentants des diplômés chômeurs, des députés et des représentants du gouvernement et de l’administration.

Cette commission sera chargée d’auditionner les personnes dont le nom est indiqué sur la liste d’attente afin qu’ils bénéficient d’un travail convenable. Les auditions devront prendre fin avant la fin du mois de février 2016.La commission continuera son travail jusqu’à régler l’ensemble des dossiers dans 6 mois , a ajouté la même source.

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C’est un argument de plus

C’est un argument de plus, et non des moindres, qui milite en faveur de l’allongement de la durée du travail. Dans Le Point, Anne Jeanblanc prévient d’emblée que « l’information peut ne pas faire plaisir à tout le monde ». Au même titre que l’activité physique protège le cœur, la stimulation intellectuelle entretient le cerveau. Et plus on prend sa retraite à un âge avancé, moins on risque de développer la maladie d’Alzheimer ou toute autre démence, selon une étude publiée dans l’European Journal of Epidemiology.

Le niveau d’éducation, l’entraînement cérébral, lié à la pratique des mots croisés ou des jeux de cartes, protègent contre « les effets biologiques du vieillissement cérébral ». Mais cette « réserve cognitive » est aujourd’hui quantifiable en fonction de la durée de son activité professionnelle.

Des chercheurs de l’ICL et de l’INSERM on épluché les dossiers de 429 083 artisans et commerçants qui ont cessé de travailler avant le 31 décembre 2010. « Dans cette population, indique la journaliste de l’hebdomadaire, la prévalence des cas de maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence était de 2,65 % (de 0,07 % chez les personnes de 65-69 ans à 10,2 % chez celles de 85 ans et plus). »

Indépendamment de tout autre facteur, les scientifiques ont constaté qu’un départ à la retraite différé de cinq ans réduirait de 15 % le risque de développer une démence dans le futur. Ce qui n’est pas utilisé est perdu, résument les auteurs de l’étude en confirmant « qu’une diminution significative du risque de développer une démence est associée à un âge plus élevé de départ à la retraite ».

Travailler plus longtemps pour penser mieux, voilà un slogan que certains hommes politiques vont pouvoir rependre à leur compte.

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50% du peuple tunisien n’aiment pas le travail. Telle est la conclusion

50% du peuple tunisien n’aiment pas le travail. Telle est la conclusion d’une étude américaine, objet d’une vive controverse en Tunisie. D’aucuns considèrent que ce constat est de l’ordre de la manipulation et constitue une sorte d’ingérence dans les affaires internes du pays, allant jusqu’à lui dénier tout valeur en raison de la difficulté qu’il y a à déterminer ce pourcentage, alors que d’autres l’approuvent. Ils ont même considéré que le pourcentage de ceux qui ne travaillent pas dépasse de loin les 50%.

Mohamed Salah Ayari, conseiller fiscal et enseignant universitaire, a affirmé, dans une déclaration à Africanmanager, qu’il est difficile pour les instituts et bureaux d’étude, que ce soit à l’échelle nationale ou internationale, de déterminer le pourcentage de ceux qui travaillent et de ceux qui ne travaillent pas, soulignant, toutefois, qu’il a été constaté après la Révolution un relâchement dans le travail dû à plusieurs phénomènes.

Il a expliqué cela par la prolifération des grèves et des mouvements de protestation en l’absence de mesures draconiennes pour imposer un minimum de discipline, selon ses dires.

Mohamed Salah Ayari a évoqué, en outre, le sentiment de frustration chez les Tunisiens qui ont considéré que la Tunisie a été payée de retour, pour trois ans, sous l’effet d’une détresse qui a fait que les Tunisiens ne considèrent plus le travail comme une valeur sacrée.

Selon lui, les Tunisiens se sentent, également, délaissés par les différents gouvernements provisoires surtout celui de la Troïka, du fait que le chômage n’a fait que s’aggraver, alors que le taux d’inflation ne faisait qu’augmenter et les difficultés économiques s’accentuer , ce qui a provoqué, d’après lui, un sentiment de détresse et de désespoir chez les Tunisiens.

De son côté, le président de l’association tunisienne pour la maîtrise de l’énergie, Abderraouf Ben Saïd, a confirmé le constat rendu public par le bureau d’études américain.

Il a fait remarquer, dans une déclaration à Africanmanager, que ce pourcentage été trop sous-évalué et que le chiffre réel des Tunisiens qui travaillent varie entre 15 et 20% seulement, soit près de 80% ne travaillant pas.

Il a expliqué, cependant, que ce taux de 80% ne concerne pas seulement les fonctionnaires, mais aussi les directeurs généraux, les hauts et premiers responsables des institutions, des officiers et cadres des administrations tunisiennes.

Et de souligner que certains directeurs et hauts responsables ont occupé des postes seulement pour remplir leurs CV, et que certains autres ne font rien parce qu’ils se considèrent comme provisoires. De même, les portefeuilles qui ont été distribués aux partisans de la Troika ont provoqué la colère des Tunisiens et les ont poussés, par dépit, à tourner le dos au travail, selon ses dires.

Le président de l’association tunisienne pour la maîtrise de l’énergie a affirmé que, dans chaque administration tunisienne, on ne trouve pas plus de 15% qui travaillent, soulignant, cependant, qu’il s’agit d’un phénomène de longue date, aggravé après la Révolution.

Il a appelé, en outre, les Tunisiens à être habités par le sentiment de servir leurs pays loin de toutes les considérations.

Par ailleurs, dans une déclaration récente à Africanmanager, Walid Belhadj Amor, le président du Centre Tunisien de veille et intelligence économique (CTVIE) relevant de l’IACE, a indiqué que la compétitivité de l’économie tunisienne n’a cessé de se dégrader, au cours des 3 dernières années.

Selon lui, les grèves, les revendications incessantes, les perturbations de l’appareil productif ont largement affecté la productivité de l’ensemble de l’appareil tant au niveau du secteur privé que du secteur public. C’est ainsi qu’il a appelé de restaurer, en toute urgence, la production pour revenir à des niveaux de productivité cohérents avec les objectifs de croissance et de relance.

Il a appelé aussi à mettre en œuvre une politique de simplification des démarches administratives pour les entreprises, et à restructurer des pans entiers de l’économie publique tels que les secteurs du transport et de la logistique, ceux des mines et des hydrocarbures ou encore le secteur financier.

Il est également question de lutter contre le secteur informel et la contrebande pour restaurer des conditions normales de marché.

Khadija Taboubi

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50% du peuple tunisien n’aiment pas le travail. Telle est la conclusion

50% du peuple tunisien n’aiment pas le travail. Telle est la conclusion d’une étude américaine, objet d’une vive controverse en Tunisie. D’aucuns considèrent que ce constat est de l’ordre de la manipulation et constitue une sorte d’ingérence dans les affaires internes du pays, allant jusqu’à lui dénier tout valeur en raison de la difficulté qu’il y a à déterminer ce pourcentage, alors que d’autres l’approuvent. Ils ont même considéré que le pourcentage de ceux qui ne travaillent pas dépasse de loin les 50%.

Mohamed Salah Ayari, conseiller fiscal et enseignant universitaire, a affirmé, dans une déclaration à Africanmanager, qu’il est difficile pour les instituts et bureaux d’étude, que ce soit à l’échelle nationale ou internationale, de déterminer le pourcentage de ceux qui travaillent et de ceux qui ne travaillent pas, soulignant, toutefois, qu’il a été constaté après la Révolution un relâchement dans le travail dû à plusieurs phénomènes.

Il a expliqué cela par la prolifération des grèves et des mouvements de protestation en l’absence de mesures draconiennes pour imposer un minimum de discipline, selon ses dires.

Mohamed Salah Ayari a évoqué, en outre, le sentiment de frustration chez les Tunisiens qui ont considéré que la Tunisie a été payée de retour, pour trois ans, sous l’effet d’une détresse qui a fait que les Tunisiens ne considèrent plus le travail comme une valeur sacrée.

Selon lui, les Tunisiens se sentent, également, délaissés par les différents gouvernements provisoires surtout celui de la Troïka, du fait que le chômage n’a fait que s’aggraver, alors que le taux d’inflation ne faisait qu’augmenter et les difficultés économiques s’accentuer , ce qui a provoqué, d’après lui, un sentiment de détresse et de désespoir chez les Tunisiens.

De son côté, le président de l’association tunisienne pour la maîtrise de l’énergie, Abderraouf Ben Saïd, a confirmé le constat rendu public par le bureau d’études américain.

Il a fait remarquer, dans une déclaration à Africanmanager, que ce pourcentage été trop sous-évalué et que le chiffre réel des Tunisiens qui travaillent varie entre 15 et 20% seulement, soit près de 80% ne travaillant pas.

Il a expliqué, cependant, que ce taux de 80% ne concerne pas seulement les fonctionnaires, mais aussi les directeurs généraux, les hauts et premiers responsables des institutions, des officiers et cadres des administrations tunisiennes.

Et de souligner que certains directeurs et hauts responsables ont occupé des postes seulement pour remplir leurs CV, et que certains autres ne font rien parce qu’ils se considèrent comme provisoires. De même, les portefeuilles qui ont été distribués aux partisans de la Troika ont provoqué la colère des Tunisiens et les ont poussés, par dépit, à tourner le dos au travail, selon ses dires.

Le président de l’association tunisienne pour la maîtrise de l’énergie a affirmé que, dans chaque administration tunisienne, on ne trouve pas plus de 15% qui travaillent, soulignant, cependant, qu’il s’agit d’un phénomène de longue date, aggravé après la Révolution.

Il a appelé, en outre, les Tunisiens à être habités par le sentiment de servir leurs pays loin de toutes les considérations.

Par ailleurs, dans une déclaration récente à Africanmanager, Walid Belhadj Amor, le président du Centre Tunisien de veille et intelligence économique (CTVIE) relevant de l’IACE, a indiqué que la compétitivité de l’économie tunisienne n’a cessé de se dégrader, au cours des 3 dernières années.

Selon lui, les grèves, les revendications incessantes, les perturbations de l’appareil productif ont largement affecté la productivité de l’ensemble de l’appareil tant au niveau du secteur privé que du secteur public. C’est ainsi qu’il a appelé de restaurer, en toute urgence, la production pour revenir à des niveaux de productivité cohérents avec les objectifs de croissance et de relance.

Il a appelé aussi à mettre en œuvre une politique de simplification des démarches administratives pour les entreprises, et à restructurer des pans entiers de l’économie publique tels que les secteurs du transport et de la logistique, ceux des mines et des hydrocarbures ou encore le secteur financier.

Il est également question de lutter contre le secteur informel et la contrebande pour restaurer des conditions normales de marché.

Khadija Taboubi

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50% du peuple tunisien n’aime pas le travail

50% du peuple tunisien n’aime pas le travail, c’est ce qu’a indiqué le journal Assabah dans son édition de ce jeudi, citant une étude américaine.

En effet, la compétitivité de l’économie tunisienne n’a cessé de se dégrader au cours des trois dernières années. Les grèves, les revendications incessantes, les perturbations de l’appareil productif ont largement affecté la machine productive de la Tunisie. Cette situation a poussé le gouvernement actuel à s’engager pour mettre en place une batterie de mesures durables pour rétablir l’ordre dans l’administration publique.

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