Le chef du Parti politique pro-kurde turc a mis en garde contre une guerre civile possible entre les forces gouvernementales et les militants kurdes.
La remarque de Selahattin Demirtas coprésident du parti démocratique des peuples (HDP), a été faite suite aux scènes de violence et de bombardement en Turquie la semaine dernière ainsi qu’aux attaques signalées par des foules nationalistes aux bureaux appartenant au parti de Demirtas le (HDP).
La semaine dernière 29 agents de sécurité turcs ont été tués par les militants du Parti des Travailleurs Kurde (PKK), qui est classé parmi les organisations terroristes par Washington et Ankara.
Des raids ont ciblé les positions du PKK au sud-est du pays dans la région Irako-turque.
Les conflits ont fait 40.000 morts depuis 1984, la date où tout a commencé.
D’après Demirtas : « Il est devenu impossible de tenir une élection étant donné la situation de sécurité du pays».
En juin, Ziya Pir, un candidat HDP, d’une ville au sud de Diyarbakir, avait avoué que ce qu’il cherche c’est « la paix », lui qui a grandi dans l’exil en Allemagne et dont l’oncle est l’un des fondateurs du PKK.
Source : The Guardian








