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Turquie 

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Le chiffre d’affaires total de TAV s’élève à 511 millions d’euros au premier semestre 2017, soit une augmentation de 2% par rapport à la même période en 2016. L’Ebitda a progressé de 4% à 201,8 millions d’euros contre 194,5 millions d’euros, tandis que le nombre de passagers a augmenté de 2%, passant de 49,5 millions au 1er semestre 2016 à 50,7 millions au premier semestre 2017. C’est ce que rapporte le site d’information anglais DFNI.

Selon la même source, la dépense moyenne par passager dans le Duty Free de Tav Aeroports Holding a cependant accusé une baisse de 5% au premier semestre de 2017, passant à 14 € (16 $) au premier semestre 2017 par rapport à 14,8 € au cours de la période correspondante de 2016.
Notons que «ATU Duty Free, le partenariat avec Heinemann appartenant à Unifree dans lequel TAV détient une participation de 50%, est le plus grand opérateur sans droits de douane en Turquie. Il opère en Turquie, en Géorgie, en Tunisie, en Macédoine, en Lettonie, à Oman et à la Médina et a été présent à Houston,aux Etats-Unis, depuis septembre 2015».

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La réunion du conseil de partenariat tuniso-turc, qui a eu lieu ce vendredi 21 juillet, a permis de déboucher sur un accord qui stipule que le volume des exportations tunisiennes de phosphate et d’huile d’olive vers la Turquie va être porté à la hausse. Saïda Hchicha, directrice générale de la coopération économique et commerciale au ministère de l’Industrie et du Commerce, l’a affirmé sur Mosaïque FM.

Par ailleurs elle a indiqué que les partenaires turcs ont été informés de la décision des autorités tunisiennes de faire monter les taxes douanières sur les produits en provenance de la Turquie. Elle a ajouté que ces nouvelles orientations ont pour objectif de rééquilibrer la balance des échanges commerciaux entre les deux pays, très défavorable à la Tunisie.

On a également appris que la partie turque a donné son accord pour étoffer la coopération avec la Tunisie. Des accords ont été paraphés dans 5 secteurs, a-t-elle précisé…

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Berlin et Ankara, on le sait, sont en froid depuis la vaste purge opérée par le président turc, Recep Tayyip Erdogan, suite au coup d’Etat raté de juillet 2016 et depuis que l’homme fort du pays a entrepris d’obtenir des citoyens un chèque en blanc pour renforcer ses pouvoirs. La tension entre les deux pays vient de franchir un palier supérieur avec l’annonce, par le quotidien Bild, du gel de toutes les livraisons d’armes à la Turquie. “Nous passons en revue toutes les demandes“, a déclaré une porte-parole du ministère allemand de l’Economie. Une formule feutrée qui traduit une dégradation avancée des liens entre les deux exécutifs, que rien ne semble pouvoir stopper vu l’entêtement d’Erdogan à faire fi des indignations des Européens, notamment sur les entorses en matière de droits de l’Homme.

Pourtant le ministre turc de l’Economie, Nihat Zeybekci, tente de tempérer la montée de fièvre suite à l’incarcération en Turquie de six militants des droits de l’Homme, dont un Allemand. Le responsable a confié à l’agence Reuters qu'”Il faut s’abstenir d’employer des mots qui causeraient un tort durable (…) aux économies” que “l’Allemagne doit peser ceux de ses propos qui sont inadaptés” et que cette détention est provisoire. Il fait certainement allusion à la sortie au vitriol du ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, qui dans un entretien avec le grand journal Bild publié ce vendredi, a assimilé la Turquie à l’ancienne République démocratique allemande (RDA). Il est allé plus loin en ajoutant que Berlin pourrait dire à ses ressortissants qu’il se lave les mains de tout ce qui risque de leur arriver sur le sol turc. La veille, on avait déjà entendu le chef de la diplomatie allemande, Sigmar Gabriel, appeler ses concitoyens en Turquie à la prudence ; il avait même menacé d’en arriver à des décisions fortes qui pourraient bloquer les investissements allemands sur place…

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On ne sait pas pour le moment si on a affaire à une simple boulette turque, une grosse ou à une vengeance contre les Américains suite à l’implication des séparatistes kurdes du PKK dans la libération de Raqqa, en Syrie, du joug de Daech. En tout cas une chose est sûre : Le Pentagone n’a toujours pas digéré le fait que l’agence de presse progouvernementale turque Anadolu ait dévoilé lundi dernier les positions des forces spéciales américaines et françaises au nord de la Syrie, les exposant indéniablement au danger au moment où l’Etat islamique a perdu la bataille à Mossoul, en Irak et est acculé à Raqqa.

A noter qu’Anadolu a indiqué l’emplacement de 10 installations militaires américaines, même des détails tels que le nombre de soldats des forces spéciales dans la zone ont été jetés sur la place publique. D’après l’agence turque, 200 militaires américains et 75 éléments des forces spéciales françaises stationneraient ainsi dans un avant-poste à une trentaine de kilomètres au nord de Raqqa, capitale autoproclamée de Daesh.

« Nous serions très inquiets si des responsables d’un allié de l’Otan mettaient volontairement en danger nos troupes en divulguant des informations confidentielles », s’est indigné le porte-parole du Pentagone, Adrian Rankine-Galloway. « Nous avons fait part de nos inquiétudes au gouvernement turc », a-t-il indiqué. par contre silence total sur la précision des indications d’Anadolu, histoire de ne pas éclairer davantage la lanterne des ennemis de la coalition.

A noter que ces 10 bases militaires (deux aérodromes et huit avant-postes) servent de relais pour appuyer le Parti de l’union démocratique kurde (PYD) et sa branche armée, les Unités de protection du peuple kurde (YPG), qu’Ankara accuse d’avoir des liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), classé organisation terroriste par la Turquie…

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Le député Maher Madhioub, membre de la commission parlementaire des Tunisiens à l’étranger, a appelé mercredi à l’intégration dans le système éducatif national de près de 700 Tunisiens enseignant dans les pays du Golfe et en Turquie, à leur retour en Tunisie.
Ces professeurs ont été recrutés à travers l’Agence Tunisienne de Coopération Technique (ATCT) moyennant des contrats avec les autorités compétentes dans les pays d’accueil “et ont pu acquérir une certaine expérience qui pourrait profiter aux établissements scolaires tunisiens”, a-t-il souligné lors d’un point de presse au siège du Parlement.
Il a affirmé que le ministère de l’Education “ne traite pas ce dossier avec sérieux”, et accusé le ministre de l’Education par intérim, Slim Khalbous, d’avoir “fermé ses portes” à ceux qui ont essayé de le rencontrer pour exposer leur problème. “Khalbous s’était pourtant engagé la semaine dernière lors d’une séance plénière de l’Assemblée à régler ce dossier avec tout le sérieux requis”, a-t-il lancé.
Madhioub a par ailleurs évoqué les problèmes financiers rencontrés par l’école tunisienne à Oman, “dont le financement est assuré par les parents d’élèves sans aucun soutien de l’Etat tunisien”. Il a dans ce sens exhorté le ministère de l’Education, l’ambassade de Tunisie à Mascate et la communauté tunisienne à Oman à apporter tout leur soutien à cette école afin qu’elle connaisse le même succès que celle de Doha.
La commission parlementaire de la Jeunesse, de la Culture, de l’Education et de la Recherche Scientifique a pris en charge le dossier des enseignants sous contrat dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe et a reçu plusieurs d’entre eux “en attendant de trouver une solution radicale avec le ministère de l’Education dans les plus brefs délais”, a indiqué son président Tarek Barrek.

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Théières, bols en plastique, verres en cristal, plateaux en cuivre et inox, jouets, produits alimentaires et d’hygiène, sont autant de marchandises “made in Turkey” qui ont largement trouvé leur place sur les étalages des marchés tels que celui de la Cité Ettahrir et aussi dans les rayons des grandes surfaces en Tunisie.
Des marchandises de bonne qualité par rapport aux produits chinois et moins chers que les produits tunisiens“, résume Salah Brahmi, un commerçant cinquantenaire, installé, depuis longtemps, au marché Ettahrir.
Assis à côté de son étalage, où peu de produits tunisiens sont exposés, le commerçant semble satisfait puisque les “affaires prospèrent et la clientèle est là. Les feuilletons trucs diffusés sur les chaines de télé tunisiennes ont fait leur effet. Nous vendons plus grâce à ces séries qui font la promotion de l’industrie et du tourisme turcs“.
Montrant du doigt une cocotte-minute turque à 150 dinars, alors qu’une cocotte-minute tunisienne coûte 300D, étant de meilleure qualité, il explique à l’agence TAP qu’un trousseau de mariage peut coûter à une jeune fille 20 mille dinars, si elle le constitue uniquement de produits tunisiens, alors qu’elle peut acheter tout ce dont elle a besoin à seulement 4 mille dinars , avec des produits turcs.

L’invasion turque, jusque dans l’agroalimentaire
Les marchés tunisiens ne sont pas inondés uniquement de produits électroménagers et de vêtements turcs, mais aussi de produits agroalimentaires, dont les graines blanches de tournesol qui ont remplacé les graines noires de tournesol, du terroir. Pourtant, ces graines dites glibettes, vendues grillées avec très peu d’huile et salées, constituent des sources de revenus pour plusieurs agriculteurs dans la région de Béja. La culture du tournesol est, également, une pratique très bénéfique pour la culture céréalière, dans la mesure où elle aide à fertiliser les terres, à travers la technique de l’assolement.
Naceur Amdouni, céréaliculteur dans la région de Béja et également président de l’Union Régionale de l’Agriculture et de la Pêche (URAP), est opposé à l’importation de graines de tournesol de Turquie. “Les agriculteurs de Béja et de la localité de Mateur, à Bizerte, ont subi d’énormes pertes, suite à l’importation des graines de tournesol blanches. Les superficies cultivées en tournesols ont dratiquement baissé de 24000 hectares, à seulement 4000 hectares et les jours de travail ont chuté de 96%, passant de 180 mille à 6 000 jours)“.
Pourquoi nuire à une culture bénéfique à la terre et aux agriculteurs par l’importation de ces graines ?“, s’interroge le céréaliculteur, qui pourtant encourage l’importation de machines agricoles turques parce qu’il les trouve “conformes aux normes européennes et à la portée des agriculteurs“.

La Tunisie importe aussi de la Turquie des presses à huile, des filets anti-grêle, des emballages d’exportation…. et même un autre produit très prisé par les Tunisiens : les figues séchées.
Pourtant le pays est en mesure de produire des figues séchées, de meilleure qualité. Samia, fonctionnaire dans une entreprise publique, a l’habitude de les acheter à 10 dinars le kilo. “J’ai remarqué, ces derniers jours, que ce produit a totalement disparu de nos commerces, cédant la place à des “figues turques “, vendues au double du prix, à presque 20 dinars, le kilo“.
La jeune dame estime que c’est une aberration. “C’est une politique qui relève de la colonisation industrielle progressive de la Tunisie“, lance-t-elle, révoltée.

Abdelkhalek Ajlani, membre du bureau exécutif de l’UTAP, chargé du partenariat, de l’exportation et de la coopération internationale, estime “qu’il ne faut pas s’inquiéter de l’importation des fruits secs venant de la Turquie, mais plutôt des tomates et piments venant de Libye via les circuits de la contrebande“. Il a rappelé, dans ce contexte, que l’accord conclu avec la Turquie ne concerne pas les produits agricoles mais plutôt le textile/habillement.
La Tunisie et la Turquie ont signé, en novembre 2004, un accord relatif à la création d’une zone de libre-échange. Cet accord, entré en vigueur en juillet 2005, a permis un échange commercial d’une valeur de 1 milliard de dollars. Aujourd’hui, le déficit commercial avec ce pays est l’un des plus élevés. Selon l’Institut National de la Statistique (INS), le déficit s’est aggravé, au cours des 5 premiers mois de 2017, avec la Turquie, pour atteindre 817,2 millions de dinars.
Ajlani évoque le souci du contrôle sanitaire des produits importés, relevant que les importations de produits agricoles doivent être soumises à un contrôle sanitaire strict, pour éviter la transmission de maladies telles que le feu bactérien, une maladie qui affecte les poiriers et les pommiers.

Les usines locales asphyxiées par le “made in Turkey”
Sameh trabelsi, âgée de 45 ans, propriétaire d’une petite usine de textile sise à Ksar Said, se plaint des importations turques qui ont rivalisé avec ses articles vendus sur le marché local et entrainé la baisse de ses commandes auprès des grossistes.
Le femme d’affaires, qui a une expérience de 17 ans dans le secteur de textile, s’est trouvée dans l’obligation de fermer son usine qui employait 25 ouvrières, à cause de l’invasion des vêtements s turcs. Elle évoque les agissements des grossistes qui “ont jugé opportun d’aller faire du tourisme en Turquie et de développer en même temps leur commerce avec ce pays, en vue d’écouler la marchandise turque sur le marché local“.
Depuis l’entrée du prêt-à-porter “made in Turkey” sur le marché tunisien, notre industrie est bloquée, alors que leurs prix sont plus chers que les nôtres et de même qualité. A titre d’exemple, un pull-over provenant de Turquie est vendu à 60 dinars, alors que celui fabriqué en Tunisie, l’est à 35 dinars“.
Sameh n’a pas perdu espoir pour autant et a relancé depuis quelques mois son activité de création et de confection d’articles de prêt-à-porter en coton, dans l’espoir de voir son industrie destinée au marché local prospérer de nouveau.

De son côté, Mehdi Abdelmoula, président de la Chambre syndicale nationale des chaines des magasins d’habillement, n’est pas favorable à la révision de l’accord de libre-échange entre la Tunisie et la Turquie, dans le domaine du textile-habillement, mais estime nécessaire de réfléchir aux moyens d’accéder à ce marché de 80 millions d’habitants, qui ont un pouvoir d’achat deux fois supérieur au nôtre et même plus.
La Tunisie peut profiter du savoir-faire turc dans le domaine du textile, à travers la diplomatique économique, en encourageant des investissements mixtes, notamment pour l’ouverture d’usines de fabrication de tissus en Tunisie, destinés à être exportés vers d’autres pays“.
Il cite l’exemple de l’Etat algérien qui s’est associé avec un grand groupe turc spécialisé dans le domaine du textile, pour la création d’un complexe industriel (confection, fabrication de tissu, centres de formation…), moyennant un investissement de 200 millions euros et qui permettra de créer 20 mille emplois.
Pour Abdelmoula, l’industrie textile turque est plus compétitive que la Tunisie, parce que le taux de rendement moyen de l’opérateur turc (90%) est plus élevé que celui tunisien (65%). “Le secteur du textile était au cours des années 90 plus développé en Tunisie qu’en Turquie mais ce pays a réalisé plus d’avancées que nous, grâce à la mise en place d’une approche stratégique incitative qui a favorisé une intégration du secteur et une proximité de toutes les activités annexes (tissu, accessoires, impression….)“.

Les problématiques du secteur en Tunisie sont dues à des facteurs liés aux phénomènes d’absentéisme, et de manque de productivité. Il y a un problème de mentalité qui n’est pas orienté vers le travail. Il s’agit également de problèmes relatifs au manque de la main d’œuvre, à sa qualification, à la formation, à l’intégration de toute la filière, ainsi que à la commercialisation et au développement de nouveaux marchés d’exportation“.
Si la Tunisie a choisi d’être un pays de textile, il faut avoir une réflexion profonde sur le secteur, à travers un changement de l’implantation géographique des zones du textile et des centres de formation ainsi qu’une intégration du secteur. Le gouvernement doit traiter les problèmes du secteur et prendre de vraies mesures pour sa relance“.
Je ne dirais pas qu’il faut préserver l’industrie locale mais il faut préserver l’économie dans son ensemble, y compris l’industrie, la distribution et les services et non l’industrie uniquement au détriment du commerçant ou de l’importateur qui est aussi un opérateur économique”, conclut -il.

TAP

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Deux dirigeants du Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir en Turquie ont été abattu dans le sud-est du pays, ont annoncé dimanche les autorités d’Ankara, qui mettent en cause les séparatistes kurdes, rapporte ouest-france.fr

Orhan Mercan, numéro deux de l’AKP dans le district de Lice a été tué devant sa maison vendredi soir, ont dit les services du gouverneur de la province de Diyarbakir. Le numéro deux du parti du président Recep Tayyip Erdogan dans le district d’Ozalp, Aydin Ahi, a pour sa part été enlevé et exécuté samedi soir.

Le ministre turc de l’Energie, Berat Albayrak, a accusé sur son compte Twitter les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) d’être responsables de ces assassinats, indique la même source.

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Plus de sept cents militaires turcs ont été victimes d’une grave intoxication alimentaire dans l’ouest du pays, nécessitant une intervention médicale. Vingt et un employés d’une entreprise de restauration ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête, rapporte Le Monde.

Les militaires, cantonnés dans une caserne de la province de Manisa, avaient consommé un repas composé d’une soupe, de riz, de poulet et d’un yaourt, et des centaines d’entre eux ont dû être envoyées à hôpital, se plaignant de douleurs au ventre et de vertiges. Les médecins ont examiné 731 soldats.

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Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a affirmé au ministre tunisien des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui, en visite en Turquie les 15 et 16 juin courant, le soutien de son pays à la Tunisie dans ses efforts visant à réaliser le développement et réussir le processus de transition, lit-on, vendredi, dans un communiqué du département des affaires étrangères.
Erdogan a également annoncé qu’il envisage d’effectuer une visite de travail en Tunisie durant la prochaine étape en réponse à l’invitation du président Béji Caïd Essebsi, apprend-on de même source.
Lors de la rencontre, qui a permis de passer en revue les volets de coopération entre la Tunisie et la Turquie dans les domaines économique, financier, sécuritaire, culturel et éducatif, il a été convenu de tenir la deuxième session du Conseil supérieur de la coopération stratégique au niveau des chefs de gouvernements des deux pays au début de l’année 2018 à Ankara, indique le communiqué.

Sur un autre plan, une séance de travail s’est tenue entre Khémaies Jhinaoui et son homologue turc consacrée à l’examen des voies et moyens de renforcer la coopération bilatérale notamment dans les domaines de l’économie, de la sécurité, de la lutte contre le terrorisme et au niveau culturel et touristique.
Jhinaoui a souligné, à cette occasion, l’importance d’assurer le suivi des recommandations de la Conférence internationale sur l’investissement “Tunisia 2020”, souhaitant que la Turquie concrétise son engagement d’accorder 100 millions de dollars à la Tunisie au titre d’appui à l’économie nationale.
Il a indiqué que la réunion du Conseil de partenariat tuniso-turc qui doit se tenir le 20 juillet prochain sera l’occasion d’évoquer ce sujet et d’examiner la question du déséquilibre de la balance commerciale et les volets de la coopération financière.
Jhinaoui a également évoqué avec son homologue turc des questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment la crise du Golfe à la lumière de la visite effectuée par le chef de la diplomatie turque au Qatar et au Koweït pour trouver une solution à la crise.

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On ne sait pas pour le moment si le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a trouvé des oreilles attentives en Turquie, où il est actuellement en visite officielle, mais l’essentiel a été dit. Jhinaoui a clairement signifié à ses hôtes que leurs produits, qui ont inondé massivement le marché tunisien, sont un très gros problème pour le pays et qu’il est temps d’inverser un peu la tendance pour soulager la balance commerciale.

« Nous allons étudier tous les moyens possibles pour résorber cet énorme déficit. D’ailleurs nous avons senti chez nos frères turcs la volonté de sortir par le haut de cette situation, à travers la hausse des exportations tunisiennes et l’ouverture du marché turc aux produits tunisiens », a déclaré le chef de la diplomatie tunisienne. Reste à savoir si cet élan va engendrer des résolutions qui vont effectivement prendre corps, et dans combien de temps. Affaire à suivre donc…

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Le ministre des Affaires étrangères, khemaïes Jhinaoui, effectuera les 15 et 16 juin en cours, une visite officielle en Turquie, à l’invitation de son homologue turc, Mouloud Jawish Ihsanoglu.
Selon un communiqué rendu public mardi par le ministère des Affaires étrangères, cette visite se veut une occasion pour resserrer les liens historiques entre les deux pays, renforcer la coopération bilatérale dans les différents domaines, et d’échanger les vues sur les questions régionales d’intérêt commun.
Au cours de cette visite, Jhinaoui aura une série d’entretiens avec de hauts responsables turcs.
Ces entretiens seront consacrés à l’examen de l’évolution de la coopération tuniso-turque et des moyens de la promouvoir.
Il s’agit également de l’examen des prochaines échéances bilatérales dont la 2e session du conseil supérieur de la coopération stratégique qui sera présidée par les chefs de gouvernement tunisien et turc.
Le Chef de la diplomatie turque avait conduit une délégation turque de haut niveau à la conférence internationale sur l’investissement tenue à Tunis les 29 et 30 novembre 2016.

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Un tremblement de terre de magnitude 5 sur l’échelle de Richter a secoué samedi 27 mai 2017, la province Turque de Manisa, dans l’ouest du pays, a annoncé l’Institut d’études géologiques des États-Unis (United States Geological Survey, USGS), rapporte sputniknews.

L’épicentre des secousses se trouvait à 37 kilomètres à l’est de la ville de Manisa, chef-lieu de la province éponyme. Le foyer du séisme était situé à une profondeur de 13 000 mètres.

Les secousses ont été ressenties dans l’après-midi aux environs 16h00 UTC (18h00 heure de Paris). Les dégâts du séisme restent à préciser.

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L’Armée turque a annoncé avoir tué 13 membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) lors de frappes aériennes dans le nord de l’Irak dimanche 28 mai 2017.

Les avions turcs ont visé sept cibles du PKK dans la région d’Avasin-Basyan et tué des activistes soupçonnés de préparer un attentat, rapporte lefigaro.fr, citant l’armée.

D’autres opérations aériennes menées samedi soir dans la province de Van, dans le sud-est de la Turquie, aurait coûté la vie à 10 autres militants du PKK.

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Après les contrebandiers de carburants, Hassan Zargouni, le directeur de Sigma Conseil, s’attaque au gros morceau des importations turques, plus précisément les pneumatiques, toujours sur sa page Facebook. Il y a écrit ceci, ce lundi 15 mai 2017 :

Il s’agit de l’évolution des importations tunisiennes en pneumatiques en provenance de Turquie entre l’an 2010 où elles étaient à hauteur de 1.31 million de dinars à 19.68 millions de dinars en 2016, soit près de 15 fois de croissance en 6 ans.


La Tunisie importait des pneus à raison de 27 millions de dinars en 2010 au total, ce chiffre a grimpé à 40 millions de dinars en 2015, pour connaître une progression de 78% en 2016 et atteindre les 78.8 millions de dinars.

En 2016, la part de marché de l’importation de pneumatiques de la Turquie était de 25%, alors qu’elle n’était que de 4.8% en 2010. Les importations chinoises ont, quant à elles, doublé de 2010 à 2016, où elles ont représenté 19.6% de l’ensemble des achats tunisiens de pneus de l’étranger.

Pendant ce temps, la compagnie nationale, la STIP, a vu ses performances baisser tous les ans depuis 2010, année où elle exportait pour 39 millions de dinars, contre une importation de 27 millions de dinars, et où les ventes locales représentaient 61.8 millions de dinars. Aujourd’hui, les exportations ne représentent plus que 7.3 millions de dinars et les ventes locales sont passées de 60 millions de dinars en 2015 à seulement 34.6 millions de dinars en 2016, soit une baisse de 42%.
Les prémisses de 2017 confirment la même tendance. La Tunisie vient d’importer sur les 2 premiers mois, janvier et février 2017, pour 7.9 millions de dinars de pneus en provenance de Turquie, soit 40% de part des importations totales, contre 3 millions importés de Chine et une part de 15%.

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Le sud-ouest de la Turquie a été le théâtre d’un terrible accident de la route. Le conducteur d’un autocar transportant des touristes locaux a manqué son virage et a dérapé ce samedi 13 mai 2017. Au moins 20 passagers ont trouvé la mort et 11 ont été gravement blessés. Le gouverneur de la province de Mugla a confié au journal turc Hürriyet que le bus transportait une quarantaine de passagers, dont la plupart sont des femmes.
L’accident a eu lieu dans le col de Sakar, sur un tronçon caractérisé par des virages serrés, dans une zone montagneuse proche de la station balnéaire de Marmaris, d’après les médias turcs. Le bus a mal négocié un virage, a démoli la barrière de sécurité, puis a fait un saut dans le vide avant de se crasher sur une route en contrebas, selon les images des chaînes de télévision. Pour le maire de Marmaris, Ali Acar, pas de doute : « une erreur du conducteur » a causé la tragédie…

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Tôt dans la matinée de ce vendredi, 57 personnes ont été arrêtées par les autorités turques dans une opération contre la bourse d’Istanbul, a rapporté l’agence turque Anadolu. Les services du président Recep Tayyip Erdogan les soupçonnent d’être impliquées dans le  putsch manqué de l’été 2016, rapporte le site 20minutes.fr

Plus précisément, les autorités pensent qu’elles seraient liées au réseau du prédicateur islamiste Fethullah Gülen, à qui Ankara impute la tentative de coup d’Etat du 15 juillet. L’intéressé, installé aux États-Unis, a fermement démenti les accusations.

Les arrestations ont eu lieu dans six provinces différentes a ajouté Anadolu. Une centaine de mandats d’arrêts ayant été émis, l’agence a précisé que les opérations se poursuivaient dans la matinée.

Le quotidien Habertürk a précisé sur son site qu’il s’agissait d’anciens employés de la bourse d’Istanbul soupçonnés d’avoir eu recours à une application de messagerie cryptée, Bylock, qui était, selon les autorités turques, l’outil de communication des putschistes. Ils sont également accusés d’avoir réalisé des transactions au profit de la Bank Asya, une banque proche de Fethullah Gülen et qui a perdu sa licence après le coup d’État avorté.

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L’encyclopédie en ligne,” Wikipédi” restera inaccessible en Turquie “tant que des décisions de justice”, exigeant le retrait d’articles jugés faux par le gouvernement, “ne seront pas appliquées”, a prévenu le patron des technologies de communication en Turquie dans une déclaration rapportée BFMTV.

L’encyclopédie en ligne Wikipédia est bloquée depuis samedi en Turquie. “Il est impossible de réouvrir Wikipédia tant que les décisions de justice ne seront pas suivies”, a déclaré le dirigeant de l’Autorité des technologies de communication et d’information (BTK) Ömer Fatih Sayan, cité par l’agence pro-gouvernementale Anadolu.
“Si elle donne des informations, Wikipédia doit les vérifier (…) J’appelle Wikipédia à régler les problèmes qui sont à l’origine de sa fermeture”, a ajouté le responsable turc, cité par la même source.

Les autorités turques en bloquent l’accès depuis samedi, en raison, selon les médias, d’articles établissant un lien entre Ankara et des organisations extrémistes.

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Plusieurs médias et sites électroniques  ont  révélé  qu'un vaste coup de filet anticorruption a été mené

La Turquie dira “au revoir” à l’Union européenne si celle-ci n’ouvre pas de nouveaux chapitres de négociations pour l’adhésion d’Ankara au bloc, a déclaré mardi 2 mai 2017 le président turc Recep Tayyip Erdogan dans une déclaration rapportée ce mercredi par Lefigaro.

“Vous n’avez d’autre choix que d’ouvrir les chapitres que vous n’avez pas ouverts”, a lancé Erdogan lors d’un discours à Ankara. “Si vous les ouvrez, très bien. Dans le cas contraire, au revoir.”, ajoute la même source.

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Le ministre de l’industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a fait savoir que 80% des produits importés de Turquie ont une vraie utilité pour la Tunisie..

Et d’ajouter que des appareils et des machines industriels font partie de ces produits importés, vu que les usines tunisiennes recherchent le rapport entre la qualité et le prix.

Ce n’est pas la première fois que Laadhari défend de la sorte les produits turcs, il avait déclaré dernièrement que si la Turquie prospère en Tunisie, c’est parceque ce qu’elle propose est de qualité, compétitif et que le pays a une vraie stratégie de pénétration sur notre marché, ce qui n’est pas le cas de la Tunisie. Rappelons également que l’ex-secrétaire d’Etat au Commerce, Fayçal Hafiane, avait été limogé principalement pour avoir crié sur les toits le poids de la Turquie dans le déficit commercial de la Tunisie et pour avoir critiqué son patron, Zied Laadhari, pour son inaction face à cette “invasion turque”…

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Une forte explosion a eu lieu près d’un poste de la police turque dans la ville de Diyarbakir, faisant au moins quatre blessés. Selon l’AFP qui cite des sources médicales sur place, de nombreuses ambulances et des véhicules des forces de sécurité ont été dépêchés sur les lieux de l’explosion.
A noter que la ville de Diyarbakir est le théâtre d’affrontements quasi-quotidiens entre les forces de sécurité et les membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), un groupe classé “terroriste” par Ankara et ses alliés occidentaux.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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