Une étude menée par la Cami, fédération nationale Sport & Cancer – association créée en 2000 par le cancérologue Thierry Bouillet et le karatéka Jean-Marc Descotes – et le laboratoire Amgen s’est penchée sur le vécu des patients et des soignants et les conditions d’accès aux activités physiques, a fat savoir ce jeudi « Le Monde.fr ».
Présentée mercredi 12 octobre, l’étude a porté sur 1 544 patients, une majorité de femmes, dont les deux tiers souffraient d’un cancer du sein. Parmi les bénéfices attendus, les patients interrogés citent en tête l’amélioration de la qualité de vie et du bien-être (99 %), des chances supplémentaires de guérir (83 %) et la réduction de la fatigue et des douleurs.
D’après « Le Monde », certains chiffres peuvent surprendre toutefois : 74 % des patients ont continué à pratiquer une activité physique malgré leur maladie. Mais les freins sont nombreux. Plus de la moitié des soignants également interrogés lors de cette étude (894 soignants dont 41 % d’oncologues) méconnaissent les recommandations et parfois même l’existence de programmes d’activité physique et sportive pour les patients touchés par le cancer et n’en parlent pas forcément.








