Dans un communiqué, paru dimanche 5 janvier 2014, le ministère de l’Intérieur a précisé que des informations ont été reçues par une personnalité politique (professeur universitaire), par un message sur le réseau social, envoyé par une femme étrangère et selon lesquelles, le député de l’ANC Mongi Rahoui et deux autres personnes pourraient être l’objet d’agressions .
Le ministère de l’Intérieur a indiqué, également, dans ce communiqué, qu’il a pris les mesures nécessaires pour protéger ces derniers, soulignant qu’une enquête a été ouverte afin de vérifier les informations reçues.
Sur l’identité des deux autres personnes menacées d’agressions, le ministère n’a communiqué ni sur leurs noms ni sur leur appartenance.








