La période de transition avant des élections et un retour des civils à la tête du Mali pourrait durer jusqu’à cinq ans, a entériné lundi l’assemblée tenant lieu d’organe législatif depuis le coup d’État militaire.
Cette annonce intervient alors que la question de la date des élections donne lieu à un bras de fer entre Bamako, d’une part, et l’organisation des États ouest-africains Cédéao ainsi qu’une partie de la communauté internationale, dont la France, de l’autre.
Le Conseil national de transition (CNT) malien, contrôlé par les militaires, a aussi approuvé une disposition stipulant que le président de la période transitoire censée précéder un retour des civils au pouvoir ne pourrait pas être candidat à une future élection présidentielle.
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