Le professeur agrégé en économie et universitaire à Canada, Mokhtar Lamari, a exprimé l’espoir que la Tunisie fera montre de plus de transparence dans ses s négociations avec le Fonds monétaire international, estimant qu’il est peu probable que la guerre russo-ukrainienne impacte la position du FMI envers la Tunisie.
S’exprimant sur Express fm, il a rappelé que les prêts accordés par le FMI respectent un certain quota selon les pays, sauf si la Tunisie demande un financement exceptionnel et spécial comme c’était le cas avec l’Argentine qui a obtenu une somme dépassant de 8 fois ses droits de titrages spéciaux. Auquel cas le FMI s’arroge de pouvoir de contrôler périodiquement la gestion de ces sommes et interviendra dans les décisions financières du pays.
L’économiste a mis en garde contre le fait que semblable financement exceptionnel a un coût politique énorme, ajoutant qu’au cas où la Tunisie ne parviendrait pas à conclure un accord avec le FMI, il est fort probable qu’elle ne puisse pas verser les salaires à temps alors que sa monnaie, le Dinar perdra entre 20 et 27% de sa valeur, selon ses dires.









Pour payer les salaires il faut suspendre l’interdiction à la Banque Centrale de prêter au gouvernement DIRECTEMENT SANS PASSER PAR L’ACHAT DE NOTRE MONNAIE AVEC UNE MONNAIE ÉTRANGÈRE CE QUI EST UN CRIME ÉCONOMIQUE GRAVISSIME !!!!