« Le Conseil supérieur provisoire de la magistrature est un fait établi après la désignation de ses membres », a affirmé le bâtonnier de l’Ordre des avocats tunisiens, Ibrahim Bouderbela, exprimant cependant l’espoir que le président de la République, Kais Saied acceptera d’engager un dialogue national en faisant prévaloir l’intérêt suprême du pays, et considérant que 7 mois ne représentent pas une longue période et qu’à un dialogue sera engagée à l’issue de la consultation nationale.
S’exprimant sur Express fm, il a, d’autre part, estimé que le texte relatif à l’assignation à résidence sera abrogé, sachant que les raisons derrière son maintien depuis l’époque de Bourguiba et après la révolution demeurent, jusqu’aujourd’hui, inconnues.
Cette mesure est, incontestablement, inconstitutionnelle,, a-t-il dit réitérant le rejet de l’Ordre des avocats de cette mesure administrative, non prévue par le Code de procédure pénale.
Par ailleurs, et selon lui, il n’existe que 4 véritables partis politiques qui doivent se préparer aux prochaines élections afin d’organiser des élections transparentes et justes.
Et de poursuivre que la révision de la Constitution et de la loi électorale sont d’une extrême importance pour le peuple tunisien, appelant à opter pour un véritable régime présidentielle ou parlementaire avec l’imposition d’un contrôle rigoureux, à amender la loi électorale qui a donné lieu à une mosaïque politique inapte à former un gouvernement.








