Ce qui se passe en Tunisie est arrivé aux oreilles de tout le monde, même à celles de Zafar Sobhan, Red-Chef et fondateur de « Dhaka Tribune » au Bangladesh. Mais pas encore aux oreilles du chef de tout l’Etat tunisien Kais Saïed. Et contrairement à ce dernier dont l’économie n’est pas la tasse de thé, ce personnage Bengalais écrivait « Tunisie : tiraillée entre colère et espoir » pour rapporter que « les Tunisiens sont descendus dans la rue pour protester contre le président Kais Saied, dont l’avenir dépend désormais de sa capacité à trouver une solution à la crise économique ». Une crise qui semble importer très peu aux yeux de Kais Saïed qui n’en a que pour ceux qui comploteraient contre lui et contre la Tunisie qu’il a imaginée lui-même, sans en discuter avec la population.
– Saïed dort sur ses lauriers du 25 juillet
A 7.614 kilomètres du palais de Carthage où se barricade médiatiquement l’ancien constitutionnaliste devenu président, ce journaliste chroniqueur voit donc clairement ce que ne semble pas voir le chef de tout l’Etat tunisien. Ce dernier ne voit toujours pas que c’est par l’économie, sa réussite ou son échec à résoudre les crises, économiques et financière comme le veut son peuple, qu’il restera au pouvoir ou en sera dégagé. L’automne se révèle politiquement et économiquement chaud pour la Tunisie de Kais Saïed. Le chef de tout l’Etat, dort sur ses lauriers de juillet 2021, et prépare uniquement ceux de décembre 2022. Pour le reste, allez voir si l’économie est ailleurs !

Saïed reste encore sur une autre planète, la sienne et celle de ses projets politiques et l’agenda qui l’accompagne. N’avait-il pas vu les conclusions de ce sondage d’opinion de l’Allemand KAS ? N’avait-il pas vu que ses projets politiques n’y figurent pas ?
Le 15 octobre 2022, la Tunisie décrochait enfin le SLA auprès du FMI, qui devrait être le sésame pour le reste des besoins financiers de sa Tunisie. Le chef de tout l’Etat n’en parlera jamais, du moins publiquement, et obligera même le Core Team de cette réussite financière à rester dans le vague sur le détail des réformes qui toucheront le quotidien des Tunisiens, comme nous l’avions détaillé dans ce « compte-rendu utile d’un point de presse inutile ».
Le lundi 17 octobre 2022, avec Najla Bouden encore, il passait longuement en revue « les questions de migration et les catastrophes successives liées à la noyade de nombreux migrants lors de leur migration vers la rive nord de la Méditerranée ». Des manifestant étaient pourtant déjà en colère à Zarzis et le Gouverneur de la région avait été dégagé, sans que le chef de tout l’Etat n’en pipe mot.
Le mardi dernier 18 octobre 2022, il s’immisçait (sans s’en rendre compte ?) dans le travail de la justice indépendante, en recevant le président intérimaire du Conseil supérieur de la magistrature qu’il avait lui-même nommé, pour lui rappeler « le rôle central de la justice dans l’épuration du pays, et la nécessité de statuer sur de nombreux dossiers ouverts depuis des années sans être résolus ».
Mercredi dernier, en mode muet et sans communiqué de presse, il recevait le ministre de l’Intérieur et le DG de la sécurité nationale. Et on ne pouvait deviner le sujet qu’à la mine déconfite de ce dernier et au regard fané du ministre en face du chef de tout l’Etat.

Jeudi dernier, avec la cheffe du gouvernement, il s’intéressait à « des questions qui ont été encore compliquées par les engagements pris par les gouvernements précédents qui savaient bien qu’ils ne trouveraient pas leur chemin vers la mise en œuvre ».
Avec la ministre de la Justice, il s’intéressait à « la nécessité pour le Ministère public de jouer pleinement son rôle pour engager des poursuites contre ceux qui ont abusé de leur travail et exercé des pressions sur les citoyens pour recueillir des parrainages pour les élections de la prochaine ARP du 17 décembre prochain ». La ministre des Finances n’a pas été reçue par Saïed, depuis août dernier. Le ministre de l’Economie, jamais vu chez Saïed
– Les titulaires de la sécurité et de la justice, et les oubliés de l’économie à Carthage !
Des 26 ministres de son gouvernement, Saïed semble n’avoir fait abonnement que chez quatre ou cinq seulement, dont ceux de l’Intérieur, de la Justice, et du Commerce à moindre égard, sont l’équipe toujours rentrante. Selon nos constatations, à partir de la page fb présidentielle, il est assez rare de voir Kais Saïed recevoir en audience la ministre des Finances (3 fois depuis le 2 août 2021 et toujours en compagnie d’autres ministres), celle de l’Industrie ou celui du Développement (Ce dernier a été reçu une seule fois, au Palais de Carthage, mais en compagnie de sa collègue des Finances). Neila Gounji n’y a pas été non plus vue depuis août derniers. Le nom de la ministre de l’Equipent n’apparait nulle part dans les audiences présidentielles. C’est pourtant tous des départements économiques de grande importance pour un chef d’Etat qui s’intéresserait à l’économie, où la culture, l’environnement et les femmes sont de toute aussi importantes. Les ministres de l’Environnement, de la Femme et de la Culture, n’ont pourtant jamais été reçues depuis le 11 octobre 2021, sauf en Conseils des ministres.

Le 15 octobre 2022 pourtant, la Tunisie signait un accord, vital pour elle et attendu comme le Messie, avec le FMI, où le rôle du ministère des Finances était capital, et qui engageait toute la Tunisie. Ce n’était pas assez, mais cela pourrait suffire, pour une Tunisie qui aura la possibilité d’aller voir ailleurs, sur les marchés financiers internationaux. Le chef de tout l’Etat n’en a fait, officiellement, aucun commentaire, comme si cela se passait ailleurs que dans le pays dont il a la responsabilité. Et personne de son gouvernement, ni même la ministre des Finances, ni encore le ministre du Développement, ni plus encore le gouverneur de la BCT, n’en révèleront le moindre détail.
Une dizaine de jours auparavant, l’INS annonçait le chiffre de 9,1 % d’une inflation et affirmait qu’il confirme sa tendance à la hausse. Mais cela non plus ne semblait pas intéresser le chef de tout l’Etat et donc pas le déranger. Saïed a ses sujets fétiches, et il s’y tient mordicus !
Saïed le taciturne pourrait pourtant au moins rendre hommage à « Maite Gaier », la responsable du bureau tunisien de la Fondation Konrad Adenauer, qui déclarait au journal en ligne Bengalais, que « il n’était pas certain que les manifestations aient actuellement suffisamment d’élan pour mobiliser les gens à long terme ».
Mais de quoi elle se mêle ? Cette « Ongeiste » allemande en serait-elle heureuse ou malheureuse ? N’avait-elle pas entendu ce que Saïed disait sur la souveraineté d’un Etat qui s’endette pour survivre, et sur l’interventionnisme dans les affaires internes de la Tunisie ?









Ces critiques me semblent non fondées, il faut arrêter ce manège de la part des journalistes poubelles et laisser l’équipe gouvernementale et le Président travailler dans le calme. Ces critiques et fausses informations ne jouent pas en faveur de la Tunisie, il faut arrêter ces mensonges de la part de certains journalistes vendus qui comploteraient contre KS et la Tunisie et qui ne voient pas plus loin de leur nez.
La crise n’est pas le résultat du pouvoir de KS, elle date depuis plus de 10ans de gouvernance par les islamistes qui ont vidé les caisses de l’Etat et volé l’argent du peuple, ces islamistes, animés par la haine, sont venus en Tunisie pour se venger des tunisiens alors que le Chef de l’Etat n’a commencé à gouverner que vers le 25 juillet 2021 avec un historique désastreux de corruption au niveau de tous les départements de l’Etat, ministères, entreprises publiques, institutions et même le privé. Le président ne pourra jamais travailler dans une ambiance corrompue, il faut nettoyer d’abord les institutions publiques et privées en particulier la justice, l’intérieur, les partis et les autres car le peuple n’a plus confiance aux anciens responsables voleurs, menteurs et opportunistes. cela demande des efforts de la part de tout le monde. il va falloir aussi se pencher sur les vraies compétences de l’équipe gouvernementale pour faire avancer économiquement le pays, créer la richesse et baisser la pression sur l’inflation. Pour cela, pourquoi on ne fait pas appel aux anciennes compétences d’avant 2011 (Mansour Moalla, Rachid Sfar, Tahar Belkhouja, Afif Chelbi, Jouini, Baccar, ferid tounsi, Mondher Zenaidi,….). Ce sont des ministres patriotiques et peuvent aider le gouvernement et la Présidence à réduire cette crise et faire sortir la Tunisie de cet enfer. Il faut éliminer de nos têtes les idiologies et le jugement archaïques de certains crétins, tous sont des tunisiens qui ont travaillé avec force dans des situations difficiles leur pays dans le passé et cela ne s’oublie jamais. Il faut aussi récupérer les anciens responsables de l’administration ne serait-ce que pour des conseils non rémunérés auprès du gouvernement.