Passant en revue, lundi 21 novembre, au journal de 20 heures de la Télévision tunisienne, les résultats du Forum économique francophone de Djerba (20 et 21 novembre), le ministre de l’économie et de la planification, Samir Said, a
Passant en revue, lundi 21 novembre, au journal de 20 heures de la Télévision tunisienne, les résultats du Forum économique francophone de Djerba (20 et 21 novembre), le ministre de l’économie et de la planification, Samir Said, a
signalé le passage à un nouveau cadre juridique régissant les activités des
entreprises innovantes dites startups, sous le titre de « Startups Act 2 », en remplacement de l’actuel cadre juridique dit « Startup Act ».
La démarche, selon le ministre, vise à promouvoir l’intégration de la Tunisie dans l’économie du savoir en tirant profit des grandes opportunités de coopération et de partenariat dans l’espace francophone, générés par le Forum et par le Sommet de la Francophone de Djerba (19 et 20 novembre) dont il avait été une composante principale.
Il a indiqué que l’usage commun de la langue française favorise la promotion de la coopération entre partenaires francophones à hauteur de 30%.
Cependant, au-delà du ton officiel d’autosatisfaction relative, dans ce domaine, les classements mondiaux et régionaux montrent que la Tunisie doit faire davantage dans le sens du développement des entreprises innovantes ou startups.
Ainsi d’après StartupBlink rapportant un classement africain récent dans ce domaine, la ville de Tunis ne réalise que le score de 0,72 points en matière de développement du secteur des startups et se classe loin derrière la ville de Lagos, Nigéria, avec 4,6 points, Nairobi, Kenya, avec 4,28 points, le Cap, Afrique du Sud, avec 4,05 points, Johannesburg, Afrique du Sud, avec 3,86 points, le Caire, Egypte, avec 2,73 points, Kigali, Rwanda, avec 1,21 points, Accra, Ghana, avec 1,11 points.








