Israël a mené mardi des frappes meurtrières dans la bande de Gaza, en accusant Hamas, qui dément, d’avoir attaqué ses soldats en violation de l’accord de cessez-le-feu.
Malgré ces violences, le vice-président américain JD Vance a affirmé que le cessez-le-feu tenait à Gaza. « Nous savons que Hamas ou quelqu’un d’autre à Gaza a attaqué un soldat » israélien, « mais la paix du président (Donald Trump) va tenir ».
La Défense civile a annoncé au moins 11 morts dans les frappes israéliennes dans le nord et le sud du territoire palestinien, ravagé par deux ans de guerre avant l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu fragile le 10 octobre.
Hamas a démenti dans un communiqué avoir attaqué les troupes israéliennes. « Hamas affirme n’avoir aucun lien avec les tirs à Rafah (sud) » et « réaffirme son engagement envers l’accord de cessez-le-feu ».
Plus tôt, il a accusé Israël de violations et annoncé le report de la remise, initialement prévue mardi soir, d’une nouvelle dépouille d’otage.
Après une réunion sur la sécurité, le Premier ministre Benjamin Netanyahu « a ordonné à l’armée de mener immédiatement des frappes puissantes sur Gaza », a indiqué un communiqué de son bureau.
La porte-parole du gouvernement a affirmé que tout « se fait en pleine coordination avec les Etats-Unis ».








