Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a averti vendredi que son pays ne « reculerait pas » face à la vague de contestation qui défie la République islamique, en place depuis 1979.
Devant ses partisans scandant en écho « mort à l’Amérique », Ali Khamenei a adopté un ton offensif, dans un discours diffusé par la télévision d’Etat.
« La République islamique ne reculera pas face aux saboteurs », a-t-il lancé, dénonçant la destruction la veille à Téhéran d’un bâtiment par « une bande de vandales ».
Les Gardiens de la révolution, l’armée idéologique de l’Iran, ont jugé la situation « inacceptable », promettant de protéger la Révolution islamique. Et le pouvoir judiciaire a averti vendredi que la punition des « émeutiers » serait « maximale ».
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a accusé les Etats-Unis et Israël d’ingérence dans le mouvement de contestation, tout en écartant la possibilité d’une intervention militaire étrangère.








