Les États-Unis ont confirmé jeudi 12 février s’être retirés de la base militaire d’al-Tanf, dans le sud-est de la Syrie, laissant l’armée syrienne en prendre le contrôle.
« Le retrait ordonné des forces américaines d’al-Tanf » s’est achevé mercredi, a déclaré dans un communiqué le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom). Ce retrait s’inscrit dans une « transition délibérée et basée sur des conditions », a ajouté le Centcom.
Cela faisait dix ans que les États-Unis étaient présents à al-Tanf, à la frontière avec la Jordanie et l’Irak, sur la route entre Damas et Bagdad, une zone reprise en 2016 au groupe État islamique. Washington y conservait un contingent de 100 à 200 personnes chargé de lutter contre la résurgence de l’organisation jihadiste mais aussi de lutter contre les trafics des partenaires de l’Iran.








