Le nouveau cahier des charges relatif au lancement de nouveaux projets d’aviculture en Tunisie a suscité diverses réactions chez les aviculteurs à qui la Télévision tunisienne a donné, dimanche 9 octobre, la parole pour exprimer leurs avis, dans le cadre d’un reportage sur ce sujet diffusé au journal de 20 heures.
18 mois ont été mis à la disposition des aviculteurs installés pour apporter les ajustements nécessaires à leurs sociétés de production en conformité avec les dispositions du cahier de charges.
Les petits et moyens agriculteurs sont les plus inquiets, estimant que cette restructuration du secteur agricole sert les grandes entreprises au nombre de 3 à quatre alors que les petits et moyens aviculteurs jouent, selon eux, un rôle essentiel dans la régulation de la production et du marché.
Des sociétés avaient fermées, à cause des problèmes qu’a connus récemment le secteur.
La production de volailles en Tunisie repose en effet sur un système très particulier, à savoir la programmation des productions à l’échelle nationale.
La production est basée sur la planification par la restriction de l’importation des reproducteurs chair et ponte. Des quotas annuels d’importation de reproducteurs sont attribués aux accouveurs et un calendrier par quinze jours est appliqué.
La filière dinde est libre.








