Les États-Unis, la France, l’Italie et l’Espagne ont dénoncé les tirs de l’armée israélienne sur les postes de la mission de maintien de la paix de l’ONU au Sud-Liban.
Vendredi, un journaliste a demandé au président américain Joe Biden : « Demandez-vous à Israël de cesser de frapper les soldats de la paix de l’ONU ? ».
Biden a répondu : « Absolument, positivement ».
Le secrétaire américain à la défense, Lloyd Austin, a souligné auprès du ministre israélien de la défense, Yoav Gallant, « l’importance d’assurer la sécurité des forces [de maintien de la paix] dans la région et a insisté sur la nécessité de coordonner les efforts pour passer des opérations militaires à une voie diplomatique dès que possible ».
Les dirigeants de la France, de l’Italie et de l’Espagne ont affirmé que ces attaques doivent « cesser immédiatement ».
Les trois pays, qui sont les principaux contributeurs européens à la FINUL en termes de personnel, ont exprimé leur « indignation » dans une déclaration commune après que plusieurs soldats de la paix ont été touchés.
« Ces attaques constituent une grave violation des obligations d’Israël en vertu de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies et du droit international humanitaire », indique la déclaration.
« Nous rappelons que tous les soldats de la paix doivent être protégés et nous réitérons nos louanges pour l’engagement continu et indispensable des troupes et du personnel de la FINUL dans ce contexte très difficile », ajoute le communiqué, qui appelle à un “cessez-le-feu immédiat”.
Les trois pays ont déclaré qu’ils comptaient « sur l’engagement d’Israël à assurer la sécurité des missions de maintien de la paix de l’ONU et des missions bilatérales au Liban, ainsi que des organisations internationales actives dans la région ».
Biden : « Nous demandons à Israël de cesser de frapper les forces de maintien de la paix de l’ONU »
- Publicité-








