La conférence ministérielle entre la Russie et les pays africains a conclu, dimanche, ses travaux en Egypte.
Sept ans après le lancement de cette dynamique de rapprochement, initiée lors du sommet Russie-Afrique de Sotchi en 2019, certains estiment qu’il faut laisser du temps à ce partenariat pour se structurer. C’est notamment l’avis du ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, cité par RFI.
« Je pense qu’il faut laisser le temps à ce partenariat de grandir, puisque ce partenariat n’a pas commencé comme d’autres partenariats de l’Afrique. Il a débuté seulement en 2019, mais il progresse et nous espérons qu’il aboutira à une relation gagnant-gagnant », estime-t-il.
Un second avait suivi le sommet Russie-Afrique de Sotchi, celui de Saint-Pétersbourg en 2023. Dix-sept dirigeants africains avaient fait le déplacement jusqu’en Russie, contre 43 lors du premier sommet.
Cette conférence a également permis aux délégations africaines de préciser leurs priorités et leurs conditions pour faire des affaires avec la Russie.
Parmi les secteurs jugés prioritaires figurent l’agroalimentaire et l’énergie. Plusieurs pays africains attendent aussi de la Russie et de ses entreprises qu’elles contribuent davantage à la création de valeur ajoutée sur le continent, au-delà de l’exportation de matières premières.








