« Indignation, consternation, sidération… Ces qualificatifs suffisent peu à décrire l’émoi ressenti par les villageois de Sidi Bou Saïd face à l’acte inacceptable commis par un ressortissant italien qui réside dans le village. Ce dernier, qui habite depuis plus de vingt ans dans une résidence privée nichée sur les hauteurs de la falaise, a commis l’innommable en portant atteinte à un emblème du patrimoine du village: le mythique escalier de Sidi Bou Saïd connu sous le nom de Korsi Essollah, ( Chaise sainte ou Chaise des saints) classé par l’Unesco, lit-on dans le journal la Presse du mercredi 31 janvier.
« Chaque habitant du village porte un attachement particulier à cet escalier entouré de mysticisme, dont l’histoire est intimement liée à celle du Saint Patron de la ville Sidi Bou Saïd Al Béji. Ce dernier avait pour habitude d’emprunter ces escaliers en pierres et de s’asseoir sur une banquette pour donner, une fois par semaine, des cours de théologie à d’autres saints célèbres.
Composé de 360 marches adossés de chaque côté à un petit muret en pierres, il faut savoir monter et descendre précautionneusement cet escalier qui conduit jusqu’à la plage et au port de plaisance de Sidi Bou Saïd.
Selon le quotidien, le charme a été rompu par ce ressortissant italien connu dans le village de Sidi Bou Saïd qui a érigé, en toute impunité, un mur de six mètres sur une partie du muret en pierre longeant les escaliers, sans se soucier de défigurer le paysage et d’arracher la végétation qui entoure sa résidence, au motif de protéger sa propriété des voleurs..









Pour quand l’ouverture d’une enquête ? Et qui est le responsable ?
où est la municipalité? Ne faut-il pas s’interroger sur l’autorisation q’il a obtenu? La charge supplémentaire à encaisser par le sol ne va-t-il pas causer un petit glissement qui va perturber la stabilité à moyen terme des constructions voisines? Un cas à suivre et les riverains peuvent demander une expertise auprès du tribunal de premier instance ou si le cas est plus grave auprès de tribunal administratif si la municipalité locale est complice. Il y a en Tunisie de bons experts courageux et no corruptibles. Cette information est incomplète pour proposer une procédure à tenter.