Emmanuel Macron a fait clairement mardi, lors de ses voeux pour 2025, son mea culpa sur la dissolution de l’Assemblée nationale, qui a semé « divisions » et « instabilité », avant d’appeler au « ressaisissement collectif » face à la grave crise politique qu’elle a provoquée.
Privé d’une grande part de son influence depuis que son camp a perdu les législatives anticipées de l’été, le chef de l’Etat a aussi annoncé, dans la traditionnelle allocution de la Saint-Sylvestre, qu’il demanderait lors de l’année qui s’ouvre aux Français de « trancher » certains « sujets déterminants » pour préparer l’avenir.
Une manière de laisser entrevoir des référendums, maintes fois évoqués mais jamais organisés depuis son arrivée à l’Elysée en 2017, ou de nouvelles conventions citoyennes après celles sur la fin de vie ou l’écologie.
Ces huitièmes vœux d’Emmanuel Macron sont aussi les plus courts, en onze minutes. Et pour cause: le président n’a plus les moyens de tout décider comme il avait l’habitude de le faire, et se replie sur son rôle de « garant », selon son entourage.
France : Macron fait son mea culpa sur la dissolution
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