La foule s’est massée devant le bâtiment du Parlement, dans le centre de la capitale, deux jours après un scrutin remporté par le parti au pouvoir Rêve géorgien, accusé par l’opposition de s’être engagé dans une dérive autoritaire prorusse et d’éloigner la Géorgie, une ancienne république soviétique du Caucase, de la perspective d’une adhésion à l’Union européenne et à l’Otan.
RFI note une grande détermination dans cette manifestation lundi soir.
Il y a l’idée de l’opposition de tenir dans la rue, mais pas tous les soirs. Par exemple, cette manifestation a duré 2 heures, contrairement aux habitudes des manifestations qui se prolongent très longtemps dans la nuit, en l’occurrence au bout de 2 h à peu près, et il n’est pas certain qu’il y aura une manifestation demain ou après-demain.
Les partis politiques et les organisations de la société civile sont en train d’essayer de comprendre la nature de la fraude pour pouvoir ensuite agir et puis comprendre aussi comment tenir. On a vu au printemps avec les lois sur les agents de l’étranger, qu’on a fait des manifestations pendant deux mois et que ça n’a finalement pas marché puisque cette loi a été adoptée. On pense que l’opposition est encore dans la réflexion. Et le côté abasourdi que ressent la société après cette élection.








