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Il est important de sortir de la période exceptionnelle par un dialogue qui définit les réformes et les objectifs

L’activiste de la société civile Moez Attia a déclaré qu’après avoir activé le décret présidentiel n°117 et l’article 80 de la constitution, il est important de sortir de la période exceptionnelle par un dialogue qui définit les réformes et les objectifs. Attia a souligné, dans une déclaration à l’Agence TAP ce dimanche, que ce dialogue n’a pas besoin d’un décret présidentiel et d’un texte juridique, comme l’a souligné le Président de la République lors du Conseil des ministres, mais qu’il a plutôt besoin d’une stratégie qui définit ses axes, ses objectifs et ses résultats sur lesquels s’appuyer.

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Kais Saied avait annoncé en Conseil des ministres, tenu le 4 novembre dernier, que les mesures exceptionnelles seront écourtées, et que le texte du dialogue qui sera organisé d’une nouvelle manière avec les Tunisiens de l’intérieur et de l’étranger sera examiné dans le prochain conseil.

Dans ce sens, Attia a souligné la nécessité d’un dialogue avec toutes les couches de la population dans leurs différentes organisations, y compris les partis, les associations et les organisations nationales qui structurent la vie politique, avec un mécanisme pour impliquer les citoyens, en particulier les jeunes, notant que le dialogue qui sera stipulé par un décret présidentiel sera un dialogue abandonné et inefficace.

Il a souligné que le Président de la République est tenu de formuler une stratégie de dialogue de manière participative au moins avec les organisations nationales qui bénéficient d’un consensus, afin de déterminer les priorités et déterminer si elles sont politiques liées à la révision de la constitution et de la loi électorale, ou économiques pour sortir de la crise. Concernant le mot d’ordre soulevé par le Président de la République à chaque occasion sur le manque de dialogue avec les corrompus, Attia a estimé qu’il ne s’agit pas d’un sujet de désaccord car la place des corrompus est dans les tribunaux et les prisons, soulignant d’autre part que ce mot d’ordre ne doit pas être une porte d’entrée pour l’exclusion et accuser quiconque n’est pas d’accord avec lui de corruption.

Il est à noter que le Chef de l’Etat avait confirmé, lors du Conseil des ministres, qu’un « dialogue national honnête et équitable serait lancé auquel participeraient les jeunes sur l’ensemble du territoire tunisien et totalement différent des expériences précédentes, et aborderait plusieurs questions, y compris le système politique et électoral en Tunisie. Saied a indiqué que ce dialogue se déroulera dans un délai convenu et dans de nouveaux mécanismes, formules et perceptions qui conduisent à la cristallisation de propositions de synthèse dans le cadre d’un congrès national, soulignant qu’il n’inclura pas tous ceux qui ont saisi l’argent du peuple ou qui soit vendu à l’étranger.

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