Les prévisions indiquent que pour la campagne de commercialisation 2025/26, l’Algérie maintiendra les superficies emblavées à environ 2 millions d’hectares et celles d’orge à 1 million d’hectares, ce qui est conforme à la saison précédente, rapporte l’USDA, le Département américain de l’agriculture. Selon le ministère algérien de l’agriculture, les cultures devraient être récoltées sur 150 000 hectares dans le Sahara, soit 40 000 hectares de plus que l’année dernière. On ne sait pas encore si ces 150 000 hectares sont tous plantés en blé ou s’ils comprennent d’autres cultures. Dans l’ensemble, 5 à 8 % des cultures céréalières de l’Algérie sont cultivées dans les zones désertiques.
La plupart des cultures de blé sont cultivées dans les zones méditerranéennes côtières et sur les hauts plateaux, et dépendent de l’irrigation pluviale. D’après les données satellitaires sur l’humidité du sol, la production de blé devrait rester inférieure à la moyenne, à environ 3 millions de tonnes métriques (MMT). Toutefois, la production d’orge pour 2025/26 devrait atteindre 1,35 million de tonnes métriques en raison de l’abondance des pluies de printemps dans les régions productrices d’orge.
La campagne de semis d’octobre 2024 a commencé dans des conditions sèches, mais l’humidité du sol s’est améliorée en janvier 2025, dépassant les niveaux de la saison précédente, même si elle reste inférieure à la moyenne sur 20 ans. Au cours de la période de végétation (de janvier à la mi-mai), les précipitations ont été inégales et les champs se sont asséchés en avril. Les six dernières semaines ont apporté plus d’humidité, ce qui pourrait augmenter les rendements dans les zones fertiles, mais des pluies prolongées jusqu’à la mi-mai augmentent les risques de maladies et de problèmes de récolte.
L’Algérie prévoit une récolte de blé et d’orge stable pour 2025/26
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