Le premier forum des affaires entre l’Angola et l’Union européenne s’est tenu à Bruxelles. Après une journée de panels, il permettra d’ouvrir une série de dialogues public-privés, afin de convaincre les Européens d’investir dans le pays. Devant plus de 800 participants, le gouvernement a présenté les réformes effectuées par l’Angola ces dernières années.
« Aujourd’hui, l’Angola est un pays ouvert aux investisseurs internationaux, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années », détaille Francisco Franca, PDG de Mota-Engil en Angola. « Il y a donc maintenant de nombreuses opportunités ici pour, disons, exécuter des projets. Et, le gouvernement lui-même a établi une série de règles qui sont dans la législation et qui permettent aux investisseurs internationaux d’aller en Angola et d’investir dans le pays. »
Un accord a été signé avec l’entreprise néerlandaise Flying Swans, pour développer le secteur de la chaîne du froid, le pays proposant désormais des conditions plus favorables aux investisseurs étrangers.
« Le fonctionnement du marché des échanges internationaux a bien évolué », explique le ministre pour la coordination économique Manuel Nunes Júnior. « Les personnes qui investissent en Angola et qui souhaitent transférer leurs dividendes hors du pays en fin d’année, ils peuvent désormais le faire en toute prévisibilité et transparence, contrairement à ce qui se passait jusqu’en 2017. »








