AccueilCe que je croisLe coup de gueule d'Anis Jaziri

Le coup de gueule d’Anis Jaziri

Anis Jaziri est diplômé de l’ENIT ingénieur en 1992, avec un DESS en Management et un MBA en Finances, il débute sa carrière au états unis en tant que Fulbright Chercheur à l’Industrial and Operations engineering Michigan US, de retour à Tunis en 1997 il prend la direction industrielle durant dix ans d’un groupe leader dans le domaine de la mécanique de précision, plasturgie, énergie et fluide, en 2006 il lance sa boîte de Consulting Global-Management Business Engineering. Il est nommé le conseiller économique du président de la république, en 2015 il lance avec des grandes personnalités du monde des affaires le Tunisia-Africa Business Council, dont il devient président.

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Sur sa page fb, il écrit que « Dans les discussions avec un certain nombre d’institutions financières internationales bailleurs  de fonds pour la Tunisie, le point le plus récurrent dans tout dialogue sur la situation économique tunisienne, est la bureaucratie et le retard alarmant dans la mise en œuvre des projets programmés dans tous les domaines et tous les secteurs sans exception … La capacité d’exécution a en effet été complètement détériorée depuis 10 ans. Le problème n’est pas le financement du projet, mais le problème réside dans la mise en œuvre du projet. Un projet programmé sur trois ans, nécessitera parfois cinq à six ans voire plus, avec le problème du coût élevé et de ses conséquences qui en découlent.

L’instabilité gouvernementale et le passage de dizaines de ministres sur un même dossier ou un même projet, ont contribué à l’exacerbation de ce phénomène. Que dire alors lorsque le pays est sans gouvernement depuis plus de 52 jours, que de nombreux ministères sont vacants, que la majorité des départements sont en panne, et qu’il y a un terrible manque de coordination. Le tout dans une atmosphère où règne un phénomène étrange depuis juillet 25, celui des règlement de comptes, de la fabrication de dossiers et la diffamation de certaines compétences sur les réseaux sociaux …

Ce qu’on est en train de voir et d’entendre est très dangereux et requiert un gouvernement à mettre en place d’urgence. Et d’ailleurs, la majorité des institutions donatrices attendent la formation du gouvernement, la feuille de route, le programme et la vision pour reprendre leurs activités en Tunisie ».

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